[ ? ] Un topo décrit l'accès à une rando, son itinéraire, son dénivelé, sa difficulté. C'est la fiche de référence avec un album photos propre.
![]()
Le Fond de France (D281) atteint par Allevard, Pinsot (D525a) puis par la route qui conduit à la Station du Pleynet. Parking devant l’ancien Hôtel des 7 Laux (act. Gîte)
![]()
Itinéraire
Carte IGN 3335 ET Le Bourg d’Oisans - Alpe d’Huez - Sept Laux
Du parking (alt. départ 1.090 m - panneaux) prendre le chemin qui part S derrière l’hôtel puis monte dans le bois, traverse le Torrent du Pleynet avant de serpenter dans une agréable forêt de conifères.
Au lieudit "Les 2 ruisseaux" (alt. 1.540 m), des panneaux indiquent les 2 itinéraires d’accès au plateau. On réserve pour la descente le sentier de droite qui passe par le Chalet du Gleyzin (plus ardu à la montée) pour emprunter celui dit des "Deux Ruisseaux" à gauche. Après un cheminement dans la faille encaissée où coule le petit ruisseau du Bréda, on atteint un vallon très minéral sous la Crête de Mouchillon, puis les ruines du Chalet des 2 ruisseaux (alt. 1.990 m) après une série de raides lacets. Une traversée SW amène ensuite au Col de la Vieille qui marque l’arrivée sur le plateau avant la jonction avec le sentier passant par le Chalet du Gleyzin.
Le Lac Noir (alt. 2.090 m) se niche derrière un verrou rocheux surplombé par un pylône EDF.
On continue la montée sous les câbles du monte-charge EDF, puis on laisse à droite les bâtiments des installations (gros blockhaus de béton) pour atteindre les 3 lacs les plus importants (Lac Carré, Lac de Cottepens, Lac de la Motte) et le Refuge des Sept Laux (alt.2.135 m) construit sur un îlot rocheux séparant le Lac Carré du Lac de Cottepens.
On pensait trouver un environnement sauvage et de magnifiques plans d’eau turquoise ! On n’a vu que des lacs pratiquement "à sec" (niveau estimé - 5 m par rapport à la côte maximale), de grandes étendues d’éboulis sur les fonds asséchés et des paysages largement "massacrés" par des barrages de béton, des câbles, des vestiges de pylônes, etc.
S’agissant de ce parcours sur le Plateau des Sept Laux, le panneau d’accueil, au départ de Fond de France, indiquait pourtant "émerveillement garanti" !
Nota : les énergies "renouvelables" étant plus que jamais d’actualité, le propos n’est pas de mettre en cause l’utilisation de la "houille blanche" mais de penser que le respect de l’environnement n’était pas, quelques décennies en arrière, la priorité des promoteurs du projet et que rien n’a été pensé ni fait pour rendre les installations plus discrètes !
On essaiera de se remettre du malaise ressenti devant le "saccage" d’un lieu qui devait être magnifique, pour atteindre un point haut (alt. 2.183 m), un peu plus "sauvage", au-dessus du Lac de Cottepens et renoncer à aller plus avant dans notre découverte du plateau.
Pour le retour, revenir jusqu’au verrou du Lac Noir pour prendre le sentier qui redescend en lacets serrés (quelques passages réclamant de l’attention) vers le Chalet du Gleyzin (alt. 1.640 m - panneaux) puis rejoint l’itinéraire de montée au lieudit "Les 2 ruisseaux".
Impression générale très mitigée, heureusement compensée par la présence d’une flore abondante et variée (rhododendrons, lys martagon, lys de Saint-Bruno, anémones, etc) à la montée comme à la descente.
Temps de marche : 6 h 00 (dont 3 h 30 de montée)
Dénivelée : 1.100 m environ
Ajouter une sortie
Sortie du 6 mai
(
Auteur
:
Colson David
)
(1)
A la découverte des nombreux lacs d’altitude.
Sortie du 12 août 2006
(
Auteur
:
Vince
)
(5)
Rando assez longue vers les différents lacs des 7 Laux (Lac noir, Lac Carré, Lac de la Motte, Lac Cottepens, Lac Blanc, Lac du Cos, Lac de la Corne ....). On a préféré poser la tente dans le coin pour apprécier un peu les lieux.
Sortie du 4 août 2006
(
Auteur
:
Angelique
)
(8)
Une belle rando dans un massif très minéral à à peine 1 heure de Chambéry ou Grenoble
LaBoutière
Georges Vial, ce randonneur domicilié à La Rochette (Savoie), disparu depuis samedi soir en montagne, a finalement été retrouvé mort hier en milieu de journée.
Le corps du malheureux gisait au pied d’une barre rocheuse de 100 mètres, à une heure de marche en aval du refuge des Sept-Laux.
C’est une équipe constituée de gendarmes du PGHM et de policiers de la CRS des Alpes qui a découvert le corps à 12 h 30, vers 1 650 mètres d’altitude, très à l’écart du sentier dit "des Deux Ruisseaux".
Ce sentier est le principal itinéraire de liaison entre Fond-de-France et le refuge des Sept-Laux en Isère.
Selon un secouriste, Georges Vial a probablement été gêné par l’obscurité alors qu’il redescendait du refuge dans la soirée de samedi. Il a alors quitté le sentier dans la pénombre et s’est tué en tombant dans un ravin masqué par la végétation.
Le gardien l’avait mis en garde contre l’arrivée de l’obscurité
Comme nous le relations dans notre précédente édition, cet homme de 57 ans était parti samedi matin du Rivier-d’Allemont avec l’intention d’effectuer la classique traversée Est-Ouest de Belledonne par le refuge des Sept Laux.
Il n’était pourtant parvenu qu’à 19 heures au refuge. Il avait alors emprunté le téléphone du gardien pour avertir son épouse de son retard.
Le gardien l’avait mis en garde contre l’arrivée de l’obscurité, mais le randonneur, qui n’avait ni lampe frontale ni téléphone portable, avait poursuivi sa route.
Une importante opération de recherche
Vers 1 heure du matin, son épouse qui l’attendait à Fond-de-France avait décidé de donner l’alerte. Dimanche et hier, une importante opération avait été lancée dans tout le secteur par le secours en montagne et la Sécurité civile, aidés par la gendarmerie territoriale et par des équipes de plongeurs venus d’Aix-les-Bains et de Valence pour sonder les lacs d’altitude.
Denis MASLIAH
Paru dans l’édition 73A du 01/09/2009