• Randonnée

Puy Gris (2908m) par la combe et les lacs de la Grande Valloire

De la Cime du Sambuy, la beauté du Puy Gris s'impose !

  • Difficulté Difficile
  • Dénivelé (en mètres) 2100
  • Durée 1 jour
Voir le tracé de l'itinéraire

Le Puy Gris, est l'une des plus hautes et des plus belles montagnes de la Chaîne de Belledonne. L'arête finale, plus facile qu'il n'y paraît, peut impressionner ceux qui ne sont pas habitués à ce genre de terrain. Les autres, la trouveront ludique. Le sommet offre un panorama fabuleux. En parcourant cette superbe combe du versant Ouest, parsemée de lacs, c'est une ascension, présentant une dénivellation importante, de plus de 5h00. Mais seule la partie finale, après le Col de la Valloire, qui demande environ 55mn, se situe en Savoie.

Avertissements et Droits d'auteur

Accès

D’Allevard, prendre la direction du Collet d’Allevard et de Fond de France. Laisser à gauche la route qui monte en direction de la Station du Collet d’Allevard, pour continuer, tout droit, la route qui rejoint Fond de France. On traverse Pinsot, la Ferrière, le Petit, puis le Grand Thiervoz, le Curtillard. Se garer à gauche, sur le parking aménagé, environ 50m après le Pont de la Valloire. Panneau "le Pont de la Valloire" avec une carte du massif.

Itinéraire

Le Puy Gris

Petit à petit, inexorablement, sans même l’espoir d’un changement de situation, le massif perd ses glaciers les uns après les autres. Cependant, il reste des lacs et quelques magnifiques montagnes, comme ce Puy Gris.

C’est l’un des grands sommets de la Chaîne de Belledonne, "sommet culte" du Pays d’Allevard, point culminant du sous-massif d’Allevard, légèrement excentré à l’Est et de ce fait, entièrement en Savoie.

Quatre combes convergent vers le Puy Gris.
- deux à l’Est, la Combe du Tepey, et la Combe des Roches.
- deux à l’Ouest, la Combe du Gleyzin et la Combe de la Grande Valloire.

Toutes ces combes, permettent d’atteindre à la Selle du Puy Gris, point de départ de l’Arête Ouest de la montagne, voie normale d’ascension.

Dans la Combe du Gleyzin, se trouve le refuge de l’Oule (1836m) qui permet de faire l’ascension sur deux jours. Irrégulièrement gardé, on peut rencontrer certains désagréments, tel ce commentaire lu sur le cahier du sommet : "de petits cons, imbibés d’alcool, ont pourri le refuge jusqu’à 2h00 du mat..."

Dans la Combe de la Grande Valloire, se trouve le Premier Chalet de la Grande Valloire (1834m), abri rudimentaire, mal isolé, mais avec matelas mousse.

Je n’ai pas connaissance d’éventuels chalets en versant Est.

L’ascension sur une journée, si elle est très longue, est à la portée des randonneurs entraînés. Je recommande toutefois le versant Ouest qui permet de monter dans l’ombre, contrairement au versant Est, qui reçoit très vite le Soleil.

Matériel

Piolet, crampons, casque.

Je me suis passé de toute cette quincaillerie. Aux dires des gens de la vallée, tout cela est désormais bien inutile.

Oui mais ! La Selle du Puy Gris est encore occupée par un lambeau de glacier qui, selon la saison, peut être en glace vive, ce qui était le cas le jour de mon ascension. On peut éviter la glace par une vire caillouteuse en rive gauche de ce reliquat de glacier, puis par la petite crevasse, profonde d’une dizaine de centimètres, entre la glace et le rocher. Ce faisant, on passe sous la face Est, verticale, du Rocher de la Valloire, face généreuse en chutes de pierres.

En conclusion, par sécurité, le piolet est un minimum et en fin de saison, il faut ajouter les crampons. Et il ne faut pas toujours écouter les gens de la vallée.

Difficulté

Longueur de l’itinéraire et dénivelée importante. Reliquat de glacier à négocier sous la Selle du Puy Gris. Arête finale impressionnante, mais avec un seul passage un peu délicat. Un petit mur en II inf. avec sortie sur une vire étroite et aérienne, mais avec de bonnes prises.

Carnet de route

  • Carte : IGN TOP25 3433OT
  • Tracé IGN
  • Dénivelée cumulée : 2100m dont 100m de petites remontées pour s’approcher des lacs
  • Distance : 15km environ
  • Altitude de départ : 980m
  • Col de la Valloire : 2751m
  • Selle du Puys Gris  : 2758m
  • Hauteur de l’arête : 150m
  • Horaire : 10/12h00

Col de la Valloire

Du parking, prendre le large chemin (balisage jaune/rouge jusqu’au Premier Chalet de la Grande Valloire) qui vient longer le Ruisseau de la Grande Valloire. On passe près d’une passerelle (que l’on n’emprunte pas) jusqu’à l’altitude de 1240m environ.

Laisser le chemin et prendre à droite, un sentier qui monte en forêt, marque de balisage bien visible sur un arbre.

Après quelques lacets, on rencontre un passage câblé, mais facile, pour franchir un ruisseau.

Le sentier continue en forêt pour arriver dans les alpages vers 1600m d’altitude. Le sentier se rapproche du ruisseau et le franchit sur une passerelle. Ne pas aller vers le Premier Chalet de de la Grande Valloire (sauf par curiosité) et le Chalet Privé qui le domine.

Après la passerelle, remonter dans l’alpage et prendre à droite pour longer le torrent en rive gauche.

Le sentier passe au-dessus du Lac Blanc, puis devient une simple trace jalonnée de cairns.

La trace passe à gauche d’une barre rocheuse où coule une cascade, et derrière laquelle se cache le Lac Noir. On passe légèrement au-dessus du lac et on continue l’ascension dans un chaos de blocs, en laissant à gauche, un grand et large cirque, pour arriver au Lac Glacé.

Continuer la montée dans les blocs. Au pied du Col de la Valloire, caché sous les pierrailles, se trouve un lambeau de glacier, j’ai vu une crevasse profonde de plusieurs mètres avec une glace bleutée.

Une dernière pente raide et pénible amène au Col de la Valloire à 2751m, où l’on découvre enfin le Puy Gris.

Le sommet

Du col, descendre en versant Est d’une trentaine de mètres, plutôt sur la gauche, et traverser vers la base du couloir glacé qui aboutit à la Selle du Puy Gris. Si l’on est équipé, gravir le couloir par son centre. Sinon, parcourir une vire en rive gauche, puis progresser dans la petite crevasse entre le rocher et la glace. Mais attention, cette partie est exposée aux chutes de pierres.

Le début de l’arête est signalé par une grosse marque à la peinture bleue. Presque de suite, on bute sur un mur en roches blanches, que l’on contourne, en descendant un peu dans le versant Sud avant de revenir sur l’arête.

Progresser en suivant les traces et les cairns. Les ressauts rocheux s’évitent soit par le Nord, soit par le Sud. L’expérience de montagnard joue beaucoup dans cette ascension. Si cela devient difficile, c’est que l’on est sorti de l’itinéraire.

A mi-parcours, l’arête est barrée par une petite tour ocre sombre.
- il pourrait être tentant de contourner la tour par le Nord et des dalles qui semblent peu inclinées : c’est une illusion, c’est raide.
- le meilleur itinéraire est de passer à droite. On arrive au pied d’un petit mur (II inf.) que l’on gravit directement et dont on sort sur la droite, par une petite vire aérienne, mais avec de bonnes prises.

La suite de l’arête, se gravit par de gros blocs faciles. L’arête devient un peu plus étroite sans être aérienne et l’itinéraire est évident et jalonné de cairns.

Retour

Par le même itinéraire

Toutefois, on peut agrémenter la randonnée en descendant au bord du Lac Noir, puis au bord du Lac Blanc. De ce dernier, une trace, puis un ligne de cairns, amènent sur une butte qui domine le Lac de la Folle, petite merveille avec son île.

Variantes de descente

Possibilité de descente par la Combe du Gleyzin, mais il faut organiser le retour en véhicule.

Possibilité de rallier le Gleyzin par le Crêt du Tambour, voir topo ICI. Mais il faut également organiser le retour en véhicule.

L’ascension

J’ai effectué l’ascension du Puy Gris, un 11 juillet, au milieu des années 70, c’était ma seconde ascension en montagne, par la Combe de la Grande Valloire. Nous avions trouvé la neige au Lac Glacé, qui alors, méritait bien son nom.

L’arrivée au Col de la Valloire était mémorable. Une pente de neige, descendait vers le glacier du Puy Gris qui dévalait très bas, jusque vers 2200m d’altitude. Le glacier du Gleyzin était relié à celui du Puy Gris au niveau du col de Comberousse. Nous étions redescendus par la Combe du Gleyzin, enneigée très bas, jusque vers 2000m d’altitude. L’impression que nous avions eu, était celle d’une "petite" Haute Montagne.

J’y suis retourné quelques années plus tard en passant une nuit au refuge de l’Oule. C’était un 14 juillet et la neige commençait juste au-dessus de refuge.

Le Puy Gris est une montagne merveilleuse et j’avais envie d’y retourner encore une fois, cette montagne étant l’une des grandes absentes du site.

Mais les temps ont bien changés ! Plus de neige, des lambeaux de glacier, des cailloux.

Après avoir envisagé de monter par la Combe du Gleyzin, j’ai changé d’avis au dernier moment, c’est à dire en montant dans mon véhicule, quelques minutes avant de commencer l’ascension. Cette combe du Gleyzin, sans son glacier, quelle tristesse !

Je suis donc monté par la Combe de la Grande Valloire, qui présente une dénivellation supérieure, et qui est finalement plus belle en permettant, au retour, de rendre une petite visite de courtoisie à ces lacs, tous magnifiques, tous différents, de véritables joyaux.

Ces ascensions dans Belledonne, ont un charme particulier. Pas de chemins carrossables pour se rapprocher en voiture. Ici, on part de la vallée pour des dénivellations importantes.

Je n’ai pas entendu le réveil sonner. Et c’est à 6h30, au lieu de 5h30, que je commence mon ascension, dans une forêt profonde et obscure. Ensuite ce sont les alpages, encore dans l’ombre et puis les lacs. Le lac Blanc, en premier, le Lac Noir ensuite et enfin le Lac Glacé, le Lac de la Folle étant à l’écart de l’itinéraire. Après le Lac Glacé, les cailloux ont remplacé la neige de jadis. Je trouve le Soleil au Col de la Valloire, en découvrant le Puy Gris.

Tout de suite, je vois le petit lambeau de glace sous la Selle du Puy Gris, et je me demande si je ne vais pas rencontrer un passage infranchissable sans la quincaillerie du glaciairiste.

Mais je parviens à me faufiler en rasant le mur du Rocher de la Valloire. J’essaie d’aller vite. Les chutes de pierres ne sont pas rares sous ce mur rocheux.

L’arête me surprend ! Je m’attendais à trouver un empilement de gros blocs. Je pensais que l’ascension serait plus difficile. Même le petit passage délicat à mi-parcours n’est pas bien méchant. Ensuite, je retrouve effectivement des blocs. Bien stabilisés et nettoyés par des milliers de passages.

Au sommet, le panorama est vraiment spectaculaire pour une montagne de si faible altitude. Les jumelles, me permettent d’observer les montagnes éloignées. Et de me désoler de constater la disparition de certains glaciers et la cure d’amaigrissement des autres. A trop maigrir, on en meurt.

C’est un vrai 360°. Je reste une heure à côté du gros cairn. Un repos bien mérité après 5 heures 10 d’ascension. 5 heures si je n’avais pas fait le petit détour pour visiter le chalet. Ce n’est pas si mal alors que c’est seulement ma sixième ascension cette année. J’aurais bien voulu rester plus longtemps à admirer le vol d’un couple de rapaces, sans doute des vautours, leurs évolutions élégantes, la facilité et la rapidité de leurs déplacements. Un battement d’aile et ils sont déjà loin. Montant, descendant, sans efforts, au gré des vents et des ascendances. Mais il faut descendre, je vais certainement arriver dans la Loire à la nuit, et je n’aime pas trop, surtout un samedi soir, les fous du volant seront de sortie.

La descente ne me pose pas non plus de véritable problème. Ensuite je bascule dans la Combe de la Grande Valloire, qui cette fois, est sortie de l’ombre.

Sous la pente du col, j’ai la surprise de voir le reliquat d’un glacier sous les pierres.

Avec cette ascension, je suis monté deux fois par cette combe, mais c’est ma première descente. Je vais donc aller voir les différents lacs de près. le Lac de la Folle est un peu à l’écart et je monte jusqu’à la côte rocheuse qui le domine d’une vingtaine de mètres. Je ne descends pas vers la rive. J’ai fait assez de dénivelée ce jour, et même 20m, il faudrait les remonter.

C’est plein de myrtilles et je me régale en choisissant des buisson bien épais. Je n’ai pas repéré de fèces de lapins. L’altitude est sans doute trop haute pour eux. Et s’il n’y a pas de lapins, on ne doit pas trouver beaucoup de renards non plus. Il faut quand même se méfier de la maladie du renard, l’échinococcose alvéolaire. Les cas de transmission à l’homme sont rares mais peuvent être mortels.

Plus bas au niveau du Premier Chalet de la Grande Valloire, les alpages sont magnifiques. Les myrtilliers ont déjà pris des teintes rouges suite aux gelées nocturnes récentes.

Au bout de l’alpage, j’ai une vue plongeante sur la vallée. Huit cent mètres de descente en forêt. Huit cent mètres qui vont me sembler interminables. C’est à 18h00, que je termine cette splendide randonnée. A aucun moment, je n’ai regretté mon changement d’itinéraire inopiné, tant cette combe est belle !

D’autres photos de cette combe dans le topo de la randonnée de Manu. Voir aussi, le topo de la Selle Du Puy Gris en hiver par David.

Commentaires

  • par le 16 septembre 2011 à 16h42

    Superbe. Puisque tu fais le secteur , il manque encore pour altituderando : le Rocher d’Arguille ; le Pic de la Grande Valloire et le Bec d’Arguille....

  • par Damienle 16 septembre 2011 à 16h44

    Très bon topo, photos magnifiques, un grand bravo.
    On reconnait très bien la station du Pleynet (domaine des 7 Laux) sur la photo 32.
    J’espère pouvoir faire cette longue randonnée avant l’hiver.

  • par le 16 septembre 2011 à 17h51

    Beau travail, Alain ! J’avais fait cette ascension en 97 jusqu’à la Selle du Puy Gris, mais l’arête finale ne m’avait pas inspiré...

  • par le 16 septembre 2011 à 18h42

    De très belles photos !!!! ça me donne envie de tenter le sommet mais par le vallon du Gleyzin.

  • par le 16 septembre 2011 à 20h47

    Pourquoi par le Gleyzin ? La Combe de la Grande Valloire est plus belle ! A moins de faire la boucle.

  • par le 16 septembre 2011 à 21h02

    En fait, la montée par le Gleyzin me semble plus courte mais effectivement faire la boucle est super car à la descente on peut profiter des lacs mais ça fait une très longue rando.....

  • par le 16 septembre 2011 à 23h39

    Entre 1 et 2 Km de moins en effet, cela ne va pas chercher bien loin ! Et comme tus le dis, il y a les lacs. Et 2 à 3 Km fe plus pour faire la boucle ce qui doit faire environ 15 Km environ. Mais c’est le D+ qui est important. Je pense que pour la boucle, il faut passer la nuit au refuge, sauf superforme !

  • par le 17 septembre 2011 à 12h42

    C’est clair qu’il faut avoir la super forme !!! Quand j’ai fait le col de Valloire en boucle, j’ai trouvé la fin du parcours (après les chalets du Tigneux) très longue. Effectivement la nuit au refuge peut être une bonne idée. En tout cas, tu as l’air d’être en grande forme.

  • par le 17 septembre 2011 à 12h48

    Ma saison à été perturbée par des problèmes de ménisque et de dos ; on ne s’améliore pas en prenant de l’âge ! Mais après la sacrée bambée de Rochemelon (http://www.altituderando.com/Rochem...), tout semble plus facile !

  • par le 17 septembre 2011 à 16h12

    Super topo et très belles photos,c’est vrai que ce sommet fait envie...

  • par le 17 septembre 2011 à 16h42

    Merci David. C’est vrai que tu as traversé la Selle du Puy Gris en ski en hiver. J’invite les internautes, à aller regarder les photos dans une toute autre ambiance ! http://www.altituderando.com/La-Sel...

  • par le 17 septembre 2011 à 19h49

    Excellent Alain ! Un topo qui fera date ! Clair, détaillé, accompagné d’un récit bien intéressant.
    On a même droit dans le topo à des liens sur des photos qui viennent illustrer les propos. C’est une première, non ?
    Des photos superbes qui donnent envie d’aller voir ces lacs de Belledonne de plus près !
    Bravo.

  • par GERARDle 18 septembre 2011 à 23h12

    .....et bien çà c’est drole ,car c’est cette "ballade" je l’ai parcouru jusqu’au col de la Valloire
    le 6 sept.2010 et c’est trés sauvage ,la description ....est trés bien.belles photos bravo
    j’me suis arreté au col,et vue l’heure j’avais préféré musardé vers les lacs et les quelques névés sous la pointe de Comberousse

  • par le 19 septembre 2011 à 14h42

    Bonjour Gérard, elle est sauvage en effet, mais relativement connue dans le Pays d’Allevard. Certes ce n’est pas la cohue, mais on trouve, le W-E, toujours quelques randonneurs, ne serait-ce que pour voir ces 4 joyaux que sont les lacs.

  • par le 28 septembre 2011 à 16h33

    JMT, le Rocher d’Arguille, le Pic de la Grande Valloire et le Bec d’Arguille...Sacré programme ! Et pas forcément faciles.

  • par Jamesle 6 juin 2016 à 12h10

    Je dis aussi merci d’abord et bravo en plus pour ces excellentes infos et les photos qui m’incitent plus que jamais à me rendre dans ce superbe coin de la Vanoise

  • par le 6 juin 2016 à 17h05

    Merci James. Mais le Puy Gris n’est pas en Vanoise. C’est le dans le massif d’Allevard qui fait elle-même partie de la chaine de Belledonne dans son acceptation étendue.

  • par le 17 août 2016 à 18h35

    Superbe rando réalisée ce dimanche 14 août.
    Une montée "dans le pentu" (avec le Rocher Blanc de la veille dans les pattes) très sauvage et un peu technique dans son final sous le col de la Valloire. Gros reliquat de neige dans les derniers 200m D+ sous le col, il est préférable d’avoir de petits crampons (style Camp Ice Master largement suffisants) pour aborder la montée (et surtout la redescente) du col sereinement. L’arrête rocheuse jusqu’au Puy Gris est ensuite très praticable, pour un panorama qui vous met des étoiles plein les yeux.
    La redescente peut ensuite sembler un peu longue pour les cuissots, mais quelques arrêts aux Lacs vous feront bien vite oublier les douleurs.
    En conclu, un très bel itinéraire que je recommande vivement ! Merci pour le topo !

  • par le 27 août 2016 à 12h42

    C’est pour moi le plus bel endroit proche de Grenoble ! La boucle est très belle. On peut passer la nuit à la cabane du lac Léat si on ne veut pas payer le refuge. Elle est en super état, d’autant plus qu’elle a été "bichonnée" cet été. Vous pouvez en profiter pour observer les tritons qui abondent dans ce plan d’eau

  • par le 27 août 2016 à 12h49

    Petite precision pour l’ascension : On rencontre effectivement un petit mur de roches blanches dès le départ. On peut le contourner par la droite mais on peut aussi le sauter. C’est juste un pas de III ( IV ?) non exposé. J’ai fait l’ascension en juillet et la fonte de neige avait bien détrempé le sol au niveau du contournement. Dans mon cas, sauter le mur était plus simple que risque de glisser en le contournant. Merci pour le topos et toutes ces précisions !

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