Chaos de Nîmes-le-Vieux - Causse Méjean

Difficulté :
Facile
Dénivelé :
150m
Durée :
demi-journée

Situé au cœur du Parc Naturel National des Cévennes, le Chaos de Nîmes-le-Vieux fait parti de ces excentricités de "dame nature". Véritable artiste, elle a créé ici, avec son outil préféré qu'est l'érosion, un site ruiniforme fabuleux où le randonneur pourra laisser libre cours à son imagination. Ainsi le long de cette balade, vous pourrez peut-être reconnaitre des formes qui vous sont familières, comme un lion, une tortue ou une réplique d'un des totems de l'île de Pâques...voire même, pour certains, le visage sévère et répurgateur de votre ignoble belle-mère. Bref, une randonnée époustouflante où votre imaginaire sera, à l'évidence, mis à contribution. – Auteur :

Accès

  • De Florac :

Prendre la direction de Vebron par la D907.

1km après avoir traversé Vebron prendre à droite la D996 qui mène à Fraissinet-de-Fourques puis au col de Perjuret.

Au col de Perjuret, prendre à droite et suivre la direction de Gally.

Se garer sur le parking à l’entrée du hameau.

  • De Millau :

Prendre la direction d’Aguessac par le D809.

A Aguessac, quitter la D809 pour prendre à droite la D907 jusqu’à Rozier. En chemin, vous allez traverser Rivières-sur-Tarn.

Prendre alors à droite la D996 jusqu’à Meyrueis.

Continuer sur la D996 en direction du col de Perjuret.

Au col de Perjuret, prendre à gauche et suivre la direction de Gally.

Se garer sur le parking à l’entrée du hameau.

Itinéraire

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Carnet de route

  • Carte : IGN TOP25 2640 OT Gorges du Tarn
  • Tracé IGN : Chaos de Nîmes-le-Vieux
  • Départ : 1050m
  • Point haut : 1150m
  • Distance : 8Km
  • Horaire : 2h30

Balisage

Très bon,

  • Gally - L’hom (trajet aller) : Jaune (PR)
  • L’hom - le Veyglier (trajet A/R) : Jaune/Rouge (GRP)
  • L’hom - Gally (trajet retour) : Blanc/Rouge (GR)

Difficulté

  • Aucune

Chaos de Nîmes-le-Vieux

Extrait du site internet du Parc Naturel National des Cévennes :

Le chaos de Nîmes-le-Vieux est un site ruiniforme situé dans la partie nord-est du causse Méjean. Inscrit en zone cœur du Parc national des Cévennes, il a été baptisé ainsi en 1908 par son découvreur, Paul Arnal, pasteur à Vebron, par analogie avec le chaos de Montpellier-le-Vieux, un site similaire découvert 25 ans plus tôt par Edouard-Alfred Martel.

Depuis des millénaires, l’érosion sculpte des formes étranges et fantastiques dans le calcaire dolomitique. Ce chaos de rochers ruiniformes a été taillé dans le calcaire par l’eau, le gel, le soleil et le vent.

  • Plus d’infos - ICI

Descriptif

Du parking, rejoindre le panneau d’information du site de Nîmes-le Vieux de l’autre côté de la piste, puis passer le long de la ferme du hameau de Gally en direction du nord.

Après 50 mètres, on tombe sur une clôture munie d’un portillon.

Là, une boucle de 4,5km et son sentier d’interprétation effectue le tour d’une partie du site du Chaos de Nîmes-le-Vieux (entre Gally et L’hom).

Nous sommes donc invités, par le balisage, à suivre cet itinéraire par le sentier de droite. Celui de gauche, nous servant de chemin de retour.

On chemine alors à travers ce site extraordinaire pour arriver rapidement au hameau de L’hom.

Quitter alors momentanément le circuit d’interprétation pour prendre la direction du Veygalier, après avoir traversé le hameau de L’Hom.

On traverse alors une plaine, on franchit une clôture par un authentique passage, puis on se retrouve à l’entrée du Veygalier.

Contourner le village par la droite pour rejoindre à l’est la cote 1121 et sa retenue d’eau toute proche.

Continuer sur la piste qui part au nord pendant encore 100 à 200 mètres. On rejoint ainsi un joli point de vue sur le Chaos de Nîmes-le-Vieux et le hameau du Veygalier.

Revenir au hameau de L’hom par le même itinéraire.

Là, reprendre par la droite le sentier d’interprétation que l’on avait momentanément délaissé.

Après quelques hectomètres, on finit par rejoindre le portillon du départ et son parking tout proche.

Dernière modification : 29 août 2018
Mont Aigoual (1565m) par le sentier des 4000 marches

A propos

Auteur de ce topo :

Site web : befakali youtube channel

Topo publié le 3 avril 2014

(Avertissements et Droits d'auteur)

Commentaires

  • par Le 3 avril 2014 à 12h27

    Salut Fabien,
    Je vais faire mon Hereme, car il me semble que Méjean aurait du s’écrire Méjan. L’analogie avec le prénom me semble évidente. (Et un peu de recherche :)
    Voici un paysage bien surprenant où l’imaginaire s’éveille. Il y a là aussi quelque chose d’onirique…la chenille pétrifiée sur le gros bloc ! Les statues naturelles etc….
    Les paysages, l’histoire et le patrimoine sont autant de richesses que l’on découvre grâce à ce site unique « AltitudeRando ! ». Certains trouveront ton topo pas assez relevé, pas assez « montagne », comme les bords de Loire ou les îles méditerranéennes ! En philosophie on appelle néant, non pas le vide absolu, mais ce que l’on n’est pas capable de discerner. Bravo pour cette découverte !

  • par Le 4 avril 2014 à 00h32

    Salut Fabien, Michel.

    Bien vu le cadrage du moa. La tortue, la chenille ? J’y vois plutôt un félin prêt à bondir. Ce serait amusant de faire un sondage auprès des lecteurs d’AR quant à l’image évoquée, ou plutôt ressentie. Y-a-t’il des vestiges de tumulus et mégalithes sur le parcours ?

    Effectivement la syllabe "jan" entraîne le locuteur vers le prénom Jean (lou Djian dans certains villages, le parler et la graphie occitans variant d’un village à l’autre).

    Le causse Méjan, "entre" le Causse de Sauveterre au nord, et le Causse Noir au sud

    On trouve par exemple :
    "Le Mijanés", petir chaînon montagneux orienté ouest-est (1738m), entre deux autres chaînon plus élevés au nord et au sud, dominant le village de Mijanès dans l’Ariège ; "villa Mediana" en 1233.
    Occitan "mejan".
    "Méan", montagne communale de Saint-Clément dans les Hautes-Alpes ; "montanea vocata Mean" en 1351. Occitan alpin "mean".
    Ne pas oublier "La Meije" (occitan alpin "mèijo", "uelho de meijour", milieu du jour), "Roche Méane", ....

    Dans tous les cas on retrouve "entre deux", "à la moitié", ... Cf "médian".

    Peut-être aussi Mézos dans les Landes (Maysos en 1253, Mezos en 1398), issu du gascon mesòt = moëlle, milieu, partie centrale.

    Une référence : Toponymie générale de la France - tome 2, formations non-romanes, dialectales - Ernest Nègre - 1991. Rééd. 1996

    Nombre d’auteurs écrivent par ailleurs le "causse Méjan". Par exemple :
    M. LORBLANCHET. — « Mégalithes et Tumulus du causse Méjan », dans le "Revue du Gévaudan", 1960.
    G. CHARRIERE. — Orientation des mégalithes de la vallée de l’Engranne. (Gironde) et du Causse Méjan, dans Bulletin de la Société préhistorique de France. 1962, tome 59.
    M. LORBLANCHET. — Contribution à l’étude du peuplement des Grands-Causses, Bulletin de la Société préhistorique française. Études et travaux. 1965, tome 62.
    C. HUGUES. — Préhistoire du Causse Méjan oriental, Congrès Préhistorique de France, XIII’ Session, 1950.
    C. HUGUES. — Pierres plantées du Causse Méjan, Revue du Club Cévenol, VII, 1939.
    Centre de recherches archéologiques des Chênes Verts. — Quelques sépultures préhistoriques du Causse Méjan, Cahiers ligures de préhistoire et ď Archéologie, n°3, 1954.
    Pierre GEORGE, Camille HUGUES. — Les Grands Causses d’après Paul Marres, Études rhodaniennes. Vol. 15 n°4, 1939.

  • par Le 4 avril 2014 à 13h03

    Salut Michel et Hereme,

    Je ne sais pas si cette balade est onirique pour tous, en tout cas elle le fut pour moi.

    Pour le sondage, je pense qu’on aurait autant de ressentis différents qu’il n’y aurait de réponses.

    Quant aux vestiges de tumulus et mégalithes sur le parcours, je n’en n’ai pas vu, bien qu’il y ait un nombre incalculable de dolmens et menhirs sur le Causse.

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