Circuit des Trois Provinces

Difficulté :
Difficile
Dénivelé :
450m
Durée :
5h00

Les trois provinces sont le Velay, le Forez et l'Auvergne. En réalité, la borne sise au sud d'Usson délimitait surtout le Forez de l'Auvergne, même si le Velay n'en était pas très loin. Le long circuit sur le plateau vallonné alterne forêts et prairies. Le patrimoine est très intéressant, religieux, médiéval et préhistorique. – Auteur :

Accès

  • Village d’Usson-en-Forez.
    • Parking Avenue de la Due, au nord du bourg, vers l’espace vert
    • Panneau de la randonnée sous le Séquoia géant, vers la marie, au sud du bourg et à l’ouest de l’église
    • Parking possible au plan d’eau, en contrebas du bourg.
  • Départ possible d’Apinac

Précisions sur la difficulté

  • Randonnée sur sentiers, chemins et petites routes rurales
  • Traversée des peu fréquentées D91 et D104
  • L’itinéraire est long et très complexe, il est très difficile de le décrire pas par pas. Il faut se fier au très bon balisage
  • Carte très utile
  • Dans le contexte local, compte tenu des boucles plus courtes (PR1 A, B, C), cette randonnée est classée "difficile"

Les infos essentielles

  • Carte IGN : Série bleue au 1 : 25 000
    • 2733 E
    • 2833 O
  • Altitude minimale : 880 m
  • Altitude maximale : 1020 m
  • Distance : environ 19,8 km
    • AR chapelle Saint-Roch : + 0,6 km
  • Horaires : environ 5h00 (sans la visite des villages)
  • Balisage : jaune du PR19 (un seule balise avec cette mention)
    • plusieurs circuits balisés en jaune se croisent
  • Superposition de balisage blanc/rouge du GR3 entre Apinac et le carrefour de Pommaret
  • Quelques balises

Itinéraire

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D’Usson à Apinac

Du parking au nord du bourg, traverser ce dernier vers le sud, gagner l’église et la mairie repérable au Séquoia géant.

Longer la Place Humbert et la Maison de Retraite, poursuivre par la Rue des Écoles, sud.

Atteindre la borne des Trois provinces et la chapelle de Chambriac qui se visite.

Continuer sud, franchir le pont sur la voie ferrée touristique, prendre à gauche, est, descendre dans le vallon.

Franchir le Ruisseau de Champdieu, traverser la D91 et prendre en face le Chemin des Bois.

Au carrefour, descendre à gauche. 100m plus loin, prendre la piste à droite, est.

À une bifurcation, prendre la piste de gauche, nord-est.

À la sortie du bois, prendre le chemin à droite, sud-ouest, virage à presque 180°.

Traverser le bois en suivant le balisage jaune, atteindre une piste à la cote 949.

Prendre à gauche, nord-est, traverser une petite route à la cote 953.

Prendre la petite route en face, nord-est. 220m plus loin, prendre un chemin à droite, nord-est, atteindre le hameau de Roche, le traverser, est puis sud.

Traverser le vallon en suivant le balisage, sud puis sud-est.

Atteindre un carrefour, tourner à droite, sud-ouest et monter au hameau de Mons.

Traverser le hameau vers la gauche, sud-est, prendre la piste de gauche, est, qui redescend dans le vallon, franchit un ruisseau et atteindre hameau de Fronty.
Chapelle au carrefour.

Prendre la seconde petite route à gauche, est.

Atteindre un carrefour, prendre tout droit le Chemin de César.

Au carrefour suivant, croix, prendre à gauche et atteindre Apinac.

Vestiges du château, des remparts, porte médiévale, église avec dix vitraux et huit "croûtes" fresque et plafond peint. Il y a aussi la chapelle de l’ancien couvent, privée, elle ne se visite pas.

Par une petite route au sud on peut gagner la chapelle Saint-Roch ornée d’une magnifique fresque (qui date de 2000).

D’Apinac à Usson

Sortir du bourg par la porte médiévale et se diriger au nord vers le carrefour routier

Longer la D104 sur 250m, nord, direction Firminy.

Traverser la D104. Ne pas prendre le Chemin des Baux, balise GR3, direction le Chier de Car, nord.

À la jonction avec une piste, continuer à droite jusqu’au carrefour 40m plus loin et prendre à gauche, nord.

Atteindre le carrefour du Bois du Roy, balise. Prendre à gauche, direction Serre 0,7km.

Traverser Serre vers la gauche, ouest. À la sortie, prendre la Route de Fontfède, droite, nord.
150m plus loin, prendre un chemin à droite, nord-est.

Atteindre le carrefour de Pommaret, balise, cote 944, séparation d’avec le GR3.

Monter à gauche, ouest, direction PR19 "Les Trois Provinces".

Au sommet du plateau, ignorer une piste à droite et, 60m plus loin, prendre un sentier à gauche, sud-ouest.
Atteindre la Croix de Fontfède, balise.

Traverser la petite route et prendre la piste, balisage "L’Aventure du rail continue".

Traverser la forêt par cette large piste.

À la sortie, dans la descente, atteindre la balise Daniecq.

Prendre à gauche, sud, direction Site mégalithique, panneau avec un plan sommaire des "pierres".

  • Tout droit, direction Daniecq, accès direct à Daniecq, plus court de 1,7km environ

Nombreuses pierre à cupules et à bassins de part et d’autre du sentier.

Deux sont signalées, la Roche du Diable et le Polissoir, panneau explicatif pour ce dernier.

Après le Polissoir, le sentier rejoint une piste, balise indiquant Usson-en-Forez à gauche.
Prendre à droite, pas de direction sur la balise.

Rejoindre le hameau de Daniecq en passant par de remarquables bachats en granite, mal entretenus.

Au carrefour, prendre à gauche, sud-ouest, traverser le hameau en passant par le rocher du Gourgou surmonté d’une croix. La tradition orale parle de ce rocher comme d’une "Pierre à sacrifices".

Atteindre le carrefour de la cote 965.

Prendre à gauche, sud-ouest (le tracé de "l’Aventure du rail continue" part à droite).

Suivre la petite route sur 300m et prendre un chemin à droite, ouest-sud-ouest.

Traverser le hameau du Monet. À la croix, continuer le chemin jusqu’à D104.

Traverser et rejoindre le plan d’eau qui se contourne par la gauche en franchissant trois passerelles.

À l’aval du plan d’eau, traverser le Champdieu sur une grande passerelle et suivre les panneaux Le Bourg jusqu’à la gare.

Revenir au parking par les rues du bourg.

Informations

Dernière modification : 22 août 2019
Estivareilles - Usson en Forez : "L’aventure du Rail continue"

Sensibilisation

Pour une montagne plus propreLe milieu que vous allez traverser durant cette randonnée est fragile. Faites attention à la flore et ne dérangez pas la faune locale. Rapportez vos déchets chez vous et ramassez aussi ceux que vous trouverez. Vous soutiendrez ainsi le mouvement KeepTheMountainsClean

A propos

Auteur de ce topo :

Randonnée réalisée le 27 février

Topo publié le 7 mars

(Avertissements et Droits d'auteur)

Commentaires

Afficher les commentaires précédents (9).
  • par Le 9 mars à 10h31

    Salut BA42

    Topo clair et bonnes photos.

    Par contre ce n’est pas du tout une rando difficile. 400 m de dénivelé c’est rien du tout s’il n’y a aucun passage technique, dangereux, gazeux, exposé.

    Quant aux 20 bornes, ce n’est pas mal mais rien de difficile.

    J’ai remarqué que tu as mis en ligne plein de randos "difficiles" (dont une de 12 km avec 465m de dénivelé) Il faudrait sans doute reclasser en rando facile.

    Ps : Aucune attaque désobligeante de ma part. Simplement une remarque sur une difficulté très largement surévaluée.

  • par Le 9 mars à 10h45

    Bonjour Jérémy
    Merci pour ta remarque qui permet de soulever un point important.
    Il y a un "effet massif".
    Une course cotée F dans les Ecrins sera souvent PD en Vanoise.
    Pour cette rando et pour les autres que tu cites, ce sont des circuits balisés par un organisme.
    Celui-ci est coté "Difficile", voir le panneau de la rando —> https://www.altituderando.com/IMG/jpg/f/d/8/usson_3_provinces_alain_bellon_1_.jpg
    J’imagine l’incompréhension des randonneurs choisissant sur AR une rando "Facile" et trouver au départ un panneau "Difficile".
    a+
    alain

  • par Le 9 mars à 10h49

    PS : Voir la polémique pour le Signal de l’Iseran
    https://www.altituderando.com/Signal-de-l-Iseran-3237m-3235m
    J’ai coté cette petite ascension en "Moyen" et certains auraient voulu la mettre carrément en Alpinisme....

  • par Le 9 mars à 13h43

    J’ai effectué la courte ascension du Signal de l’Iseran en août 2016 et je l’ai trouvé facile. Objectivement, si on reste sur les traces et que la météo est bonne et que le terrain est sec il n’y a pas de danger (même si le risque "zéro" n’existe pas).

    Après tu as raison, il peut y avoir un effet massif et parfois ce n’est pas facile d’apprécier la difficulté d’un tracé. Mais malgré tout 400 mètres de dénivelé cela ne met pas le corps à rude épreuve.

    J’ai, moi-même, eu tendance soit à surcoter une rando (exemple : le Brame Farine depuis St Maximin, d’abord coté en "difficile car 20 km et 1000 m de dénivellation positive puis passé en "moyen" après deux commentaires que j’ai trouvé pertinents) et même parfois à sous coter une autre telle que par exemple le Mont Mouchet avec 20 km et 750 m de dénivelé que j’ai classé en "facile" alors qu’elle serait plutôt "moyenne".

    Après, il y a d’autres éléments qui interviennent telle que l’exposition du terrain, qui indépendamment de la notion de distance de parcours et de dénivellation positive accumulée, permet parfois de qualifier de difficile une randonnée voir même de la qualifier de sortie d’alpinisme si elle exige d’emploi de techniques issues de cette discipline montagnarde.

    Pour évaluer une randonnée, on peut tenir compte d’autres paramètres tels que l’effort physique que demande l’accomplissement du parcours. C’est ainsi qu’une longue randonnée avec du dénivelé bien que non dangereuse sera quand même difficile si elle demande une bonne condition physique (exemple : la Pointe de la Sana avec 29 km et 1400 m de D+ ).

    Il y aura toujours débat sur les difficultés...
    A+ Alain

    Jérémy

  • par Le 9 mars à 14h51

    Il y aura en effet toujours débat.
    Par chez-moi, les communes balisent souvent 3 itinéraires, un court, un long et un médian, cotés facile, difficile et moyen, 5, 10 et 15km ou 10, 15, 20km. On peut pas sur AR les mettre tous en "facile".
    Quelquefois, deux communes voisines ont un itinéraire qui diffère par le point de départ et peuvent se retrouver cotés différemment.
    S’ajoute les itinéraires balisés par le Département du Rhône avec des cotations qui correspondent à celles des communes. --->
    https://www.altituderando.com/IMG/jpg/d/e/7/l_aubepin_1_.jpg
    Bien entendu, le même circuit dans les Alpes ne serait pas en "difficile"...

  • par Le 9 mars à 14h58

    On ne peut pas en vouloir à Alain d’être un peu blasé (euphémisme) par ces discutions sans fin sur les niveaux de difficulté.
    A l’Iseran, la "clientèle" qui cherche un accès facile pour s’offrir un sommet assez élevé, à proximité d’une station, ne sera pas du tout la même que ceux qui vont sur les topos que je publie, dans le Dévoluy par exemple.
    Avec plus de 800 topos, la statistique est aussi un facteur important.
    Cette implication, comme toutes les implications, a un prix.
    A ce propos, l’anonymat ne te va pas Alain, et on se fout pas mal du "quand dira t’on".

  • par Le 9 mars à 17h30

    BA42 ? Un p’tit nouveau ?.....

  • par Tata YoYoLe 10 mars à 08h34

    Alain reviens avec ton bouquetin, ton BA42 me fais penser à AK-47 , au 49-3 mais pas à de la randonnée !

    Joëlle

  • par Le 10 mars à 22h07

    Haha ! Bien vu, Joëlle.
    Alain, reviens ! En loup ou en bouquetin, comme tu veux, on t’a reconnu !

  • par Le 11 mars à 16h03

    Histoire et Légendes.
    M’enfin, Nadine, Joëlle, veuillez respecter l’anonymat d’un auteur que personne n’a reconnu, même si la "patte" de l’auteur transparaît aux yeux des habitués !
    Plus sérieusement, parlons de la photo #2 et de l’Ipazou. Il est question d’un enfant disparu (accidentellement ou abandonné à cause d’une disgrâce physique ?).

    • Dans les "Chroniques extraordinaires des châteaux en Auvergne", René Crozet nous dit :

    "Encore des pans de mur altiers où des pins et des hêtres puisent leur subsistance, dans le silence de l’oubli, ce même silence que souffrit l’enfant perdu de dame Bosfranchet, comtesse de Moncelar, devenu IPAZOU, loup-garou et bandit, quand il fut pris. Que d’histoires étonnantes ..."

    • Dans les "Légendes du Livradois", Rémi Pironin raconte :

    Les Bostfranchet et les Montcelard se faisaient une guerre perpétuelle dans leurs châteaux installés sur les rives de l’Ance. Leur mariage pour la paix est à l’origine d’une bien triste légende.

    « Le fils perdu du seigneur de Montcelard »

    Une fois n’est pas coutume cette légende du Livradois commence par un événement heureux : un mariage entre les héritiers des seigneuries de Montcelard et Bostfranchet qui devait sceller une paix durable dans le pays. Mais la curiosité d’un simple savetier et l’intransigeance d’un châtelain autoritaire vont faire basculer le mariage en tragédie.

    Les curieux du XXIe siècle pourront eux aussi entrer dans cette histoire quatre fois centenaire en se rendant sur la commune de Saillant au sud des Monts du Forez. Là, ils y verront un arbre remarquable : le tilleul de Sully. En s’approchant de la veille écorce, ils pourront se remémorer cette vieille légende. « Sous le règne du roi Louis XIII, Guy, fils du comte de Montcelard, demanda la main d’Aloyse, fille du seigneur de Boisfranchet. Or, la jeune femme était affreusement laide, vilaine et bossue ».

    « Pendu pour sa curiosité »

    La paix était à ce prix et afin d’éviter les moqueries du peuple « un héraut avertit vilains et manants de Saillant de rester derrière leurs volets clos pendant le défilé du cortège nuptial ». Tout le monde fut prévenu, la curiosité se payerait fort cher. Et alors que la petite troupe défilait dans le bourg chacun essayait d’apercevoir cette fameuse Aloyse à travers les fentes des volets. Un homme la vit mieux que les autres mais il lui en coûta la vie.

    « Un savetier particulièrement curieux et imprudent se blottit derrière le tilleul ». Bien mal caché, il fut découvert et pendu à la plus haute branche de l’arbre. Le jeune fils du savetier observa son père, le coeur remplit de haine. Et les années passèrent. « Aloyse, la bossue, mit au monde un gros et beau garçon, nommé Gontran. Mais un malheur advint. L’enfant, alors qu’il n’avait que cinq ans, disparut dans les bois de Montcelard ». Malgré les recherches, l’enfant ne fut pas retrouvé. Sa mère mourut de chagrin et son père partit pour la guerre de Trente Ans. Et lorsqu’il revint des années après, Guy de Montcelard trouva son pays en proie aux pillages d’une troupe de brigands. « Les seigneurs de la région tinrent conseil pour s’emparer de ces malandrins mais rien n’y fit jusqu’au jour où un mendiant arriva à la cour de Bostfranchet ».

    Aujourd’hui, les ruines du château de Bostfranchet sont encore visibles au lieu-dit du même nom. Et face aux ruines, le curieux pourra imaginer ce mendiant qui proposa au châtelain des lieux de lui livrer le chef des brigands.

    « Votre fils est mort, je suis vengé »

    Rassemblée dans la forêt des environs, la troupe de soldats approcha du repaire des brigands. Le mendiant appela et le chef, que certains nomment IPAZOU, sortit de sa cachette, désarmé. Surpris, il fut capturé et emmené dans les geôles de la maison forte.

    Les jours passèrent et le comte de Montcelard décida de condamner cet homme dangereux : « Il fut condamné à mort par pendaison à la plus haute branche du tilleul de Saillant », précise la légende.

    Le jour venu, tous les habitants de la seigneurie et des fiefs voisins assistèrent à la sentence : le comte de Montcelard, le seigneur de Bostfranchet mais aussi le châtelain de Viverols, avec, derrière eux, le vieux mendiant. Au moment où le malheureux condamné expira, le vieil homme, qui l’avait livré aux gardes quelques jours plus tôt, s’écria d’une voix terrible :

    « C’est Gontran, votre fils, seigneur de Montcelard, que vous venez de tuer. Pour avoir seulement regardé un cortège, mon père fut pendu sur votre ordre cruel, mais aujourd’hui je suis vengé. Votre fils est mort ».

  • par Le 11 mars à 17h33

    Merci pour l’histoire, une tragédie qui pourrait faire un film ou un roman.
    Une autre plan (qui n’est pas de moi) de l’Ipazou.
    https://s3.amazonaws.com/gs-geo-images/9b88511e-aa8f-4055-a904-86e0a70b67bc_l.jpg

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