Col de Champ-Laurent par le Pic de l’Huile

Difficulté :
Facile
Dénivelé :
500m
Durée :
1 jour

Traversée du long plateau qui domine la vallée des Huiles et le val Gelon. – Auteur :

Accès

De La Rochette, rejoindre Etable puis La Table par la D23.
Dans le village, emprunter la première route à droite jusqu’à son extrémité.


Coordonnées :

  • 45.47007 N
  • 006.15867 E

Itinéraire

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Carnet de route

  • Carte IGN : TOP25 n° 3433 OT Allevard – Belledonne nord
  • Altitude de départ : 910m
  • Altitude minimum : 845m
  • Altitude maximum : 1139m
  • Dénivelée : 500m
  • Distance : 18 km
  • Balisage : aucun. Pour le retour, le tracé des chemins sur la carte IGN est peu fiable.
  • Remarque : le trajet emprunte parfois des routes mais celles-ci sont très peu fréquentées.
  • Site : La destruction du château de l’Huile

ALLER

Redescendre par la route jusqu’à l’église de La Table. Tourner à droite devant l’église, puis encore à droite.

Poursuivre jusqu’à Lonsemard, tourner à gauche jusqu’au bout de la route puis suivre le chemin qui redescend un peu.

Après avoir franchi le ruisseau des Combes, le sentier remonte, longe quelques ruines et redevient un chemin. Au prochain croisement, prendre à gauche et rejoindre le village de Glapigny.

Remonter la route jusqu’au croisement de la cote 1028. Poursuivre en face jusqu’à la chapelle puis l’église.

Dans le chef-lieu de Champ-Laurent, suivre la direction col de Champ-Laurent.

RETOUR

Peu après le col, emprunter à droite la piste qui monte (balisage raquettes).

Suivre cette piste. Quand elle tourne à droite vers une ruine, poursuivre une cinquantaine de mètres dans le pré pour retrouver le chemin un peu plus loin.

À la prochaine bifurcation, prendre à gauche. Le chemin se perd dans le pré, mais on le retrouve dans le bois peu après une grange en ruine.

On rejoint ainsi Lonsemard. Pour éviter de revenir par le même itinéraire, tourner à gauche dans le village. Le chemin, d’abord horizontal, finit par descendre et rejoint un autre chemin qui mène à droite vers le lieu-dit les Rochers.

On rejoint ensuite la D24. La suivre à droite. Après le Tognet, prendre la route à gauche, puis cinquante mètres plus loin, le chemin de droite qui mène à la table d’orientation au-dessus de La Table.

Cent mètres plus loin, suivre la direction Le Defay. À la bifurcation suivante, continuer sur le sentier de droite.

Ce sentier s’achève dans un pré, le traverser. Dans le bois qui suit se trouvent les ruines du château de l’Huile dont il reste peu de chose.

Regagner la route et la poursuivre jusqu’à son extrémité.

Dernière modification : 16 mai 2018
Tours de Montmayeur (800m) par Villard-Siard

A propos

Auteur de ce topo :

Topo publié le 3 avril 2015

(Avertissements et Droits d'auteur)

Commentaires

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  • par Le 5 avril 2015 à 21h50

    Orthographe variable au cours des siècles et des textes et transcriptions : Petrus de Acus (1153), Apud Acum (1298), monte Acus (XIVème), l´Heuille (1729), l´Huille - l´Hullie (1731), Ullies (1825), Les Huiles (1935) sans compter les Huïle, Heïlle, Hullie, Euille, Ullie.

    Patois "ulyi", aiguille, latin vulgaire "acucula", diminutif de "acus", aiguille, racine indo-européenne "*ak-", "pointu".
    (Chanoine Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieux de la Savoie, 1935).

  • par jean marcLe 7 avril 2015 à 07h56

    merci hereme vous etes l’erudit historien d’altitude rando vous y apportez votre contribution , incollable vous transmettez votre savoir aussi bien dans un evantail aussi varie qu’un gouffre dans les hautes alpes , un canal romain dans les monts du lyonnais ou une abbaye en provence

  • par jean marcLe 14 avril 2015 à 08h23

    a hereme
    a votre avis quelles sont les causesde la disparition de nos forets de savoie et haute savoie du tetrao urogalus alors qu’il est encore present en suisse voisine
    son cousin lyrurus tetrix est en nette regression on en connait les causes developpement des stations sur son territoire derangement par les hurluberlus qui vont sans se soucier et sans retenue sur ses rares aires de repos en plein hiver periode où il ne devrait pas etre derangé

  • par Le 14 avril 2015 à 09h10
  • par Le 14 avril 2015 à 15h34

    Salut Galipette, Jean-Marc.

    Indépendamment de toutes statistiques et études, la différence est due à trois raisons principales :

    1. retard en FRANCE de la prise en compte de la nécessité de protection de telle ou telle espèce

    prendre le temps de lire "Stratégie nationale d’actions en faveur du grand tétras Tetrao
    urogallus major, 2012-2021"
    http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/Grand%20tetra%20complet.pdf
    2012 - 2021 : c’est un peu tard.

    Extrait : "Le grand tétras est présent en France dans les massifs des Vosges, du Jura, des Pyrénées et une population relictuelle provenant de réintroduction subsiste dans les Cévennes. Cet oiseau vit généralement dans de vieilles forêts claires, présentant une strate herbacée bien développée et diversifiée, lui procurant nourriture et abri contre les prédateurs.
    Depuis une trentaine d’années, ses effectifs régressent de manière continue sur le territoire national et son aire de répartition a fortement diminué en particulier dans les Vosges et le Jura. L’espèce a même disparu des Alpes en 2000. Il ne reste plus qu’environ 4 500 individus sur le territoire français, dont 90% sur la chaîne pyrénéenne. Le grand tétras a, ainsi, été classé dans la catégorie « vulnérable » selon la liste rouge nationale des oiseaux nicheurs de France métropolitaine, établie par le comité français de l’Union internationale pour la conservation de la nature et le Muséum national d’histoire naturelle.
    Cette régression marquée des populations de grand tétras est due principalement aux modifications et à la fragmentation de son habitat, aux dérangements causés par les activités humaines, aux pertes d’individus adultes et aux changements climatiques globaux pouvant influencer le succès de sa reproduction.
    Dans l’objectif global de stopper la perte de biodiversité, cette stratégie nationale a pour but de concilier les diverses activités humaines exercées dans les milieux occupés par le grand tétras, et la restauration et le maintien de cet oiseau dans un état de conservation favorable. A court terme, l’application des mesures proposées par les plans d’actions par massif, déclinaisons locales de la stratégie nationale, devra conduire à une stabilisation des effectifs. Ces mesures auront par ailleurs l’avantage de participer plus largement à la sauvegarde d’un milieu naturel recelant une biodiversité remarquable.
    Le premier travail consistera à définir les zones d’action prioritaires, et les habitats potentiels de reconquête de l’espèce à long terme. Y seront appliquées des mesures de conservation et d’amélioration de l’habitat, ainsi que des actions de préservation de la quiétude de l’espèce et d’augmentation de la survie des oiseaux. Un renforcement de la protection des habitats de l’espèce sera proposé, parallèlement à une formation accrue des professionnels, des élus et du grand public. Une analyse génétique des différentes populations régionales sera réalisée afin d’étudier la possibilité et la pertinence de mettre en place des programmes de translocation d’individus. Enfin, diverses études seront menées afin d’optimiser les connaissances de l’espèce et ses interactions avec son milieu. "

    Le problème est que le temps employé est le futur ; ce devrait être le présent depuis longtemps.

    2. les quelques mesures de protection ne le sont ou l’ont été qu’à l’échelle locale et non
    nationale.

    Extrait : "il (le tétras) a trouvé refuge en France dans les forêts des étages montagnards et subalpins des Vosges, du Jura, des Pyrénées et des Cévennes où il a été réintroduit. Ces milieux présentent des intérêts écologiques, sylvicoles, touristiques, cynégétiques et agricoles et sont le siège de multiples activités qui lorsqu’elles ne tiennent pas compte des besoins et des sensibilités du grand tétras peuvent être préjudiciables à l’espèce.
    Ainsi, depuis plus de trente ans, les effectifs diminuent de manière continue sur l’ensemble des massifs montagneux français. Cet effondrement a mené la population alpine française à l’extinction au début des années 2000. L’espèce figure sur la liste rouge nationale des oiseaux nicheurs et est classée vulnérable et en déclin sur l’ensemble du territoire national. L’espèce est protégée dans les régions Alsace, Lorraine, Franche-Comté et Rhône-Alpes, et la chasse est interdite par arrêté préfectoral dans les départements de la Lozère et de l’Ardèche. Seuls les coqs maillés sont chassables sur le reste du territoire métropolitain.
    Au vu de ce constat, diverses initiatives ont été prises au niveau local par les acteurs concernés, afin d’enrayer cette tendance. Cependant pour que le grand tétras survive en France comme oiseau nicheur, il est nécessaire d’appliquer des mesures de conservation sur des surfaces plus étendues et de coordonner la démarche au niveau national, afin d’assurer la cohérence des actions menées. C’est dans ce contexte, et suite au lancement de la stratégie nationale de la biodiversité, que le ministère de l’Ecologie, du développement durable, des transports et du logement a lancé l’élaboration d’une stratégie nationale de conservation du grand tétras. "

    3. Par ailleurs, les Alpes françaises ont été confrontées depuis un siècle à une balance de population largement défavorable par rapport aus Alpes suisses.

    Le chapitre 6 présente
    6.8 RECENSEMENT ET ANALYSE DES ACTIONS MENEES EN FRANCE............................55
    6.8.1 Dans les Pyrénées (cf.Annexe 2) ........................................................................ 56
    6.8.2 Dans les Vosges (Cf. annexe 3) .......................................................................... 60
    6.8.3 Dans le Jura (cf. annexe 4).................................................................................. 63
    6.8.4 Dans les Cévennes............................................................................................... 66
    6.8.5 Dans les Alpes ..................................................................................................... 67
    6.9 RECENSEMENT ET ANALYSE DES ACTIONS MENEES A L’ETRANGER .......................67
    6.9.1 Cas de la Suisse.......................................................................................... ......... 67
    6.9.2 Cas de l’Allemagne .............................................................................................. 68
    6.9.3 Cas de l’Ecosse .................................................................................................... 69
    6.9.4 Cas de la Pologne................................................................................................. 70

    -pour la SUISSE, voir l’article "Plan d’action Grand Tétras Suisse

    http://www.google.fr/url?url=http://www.bafu.admin.ch/publikationen/publikation/00084/index.html%3Flang%3Dfr%26download%3DNHzLpZig7t,lnp6I0NTU042l2Z6ln1ae2IZn4Z2qZpnO2Yuq2Z6gpJCGdnx2gWym162dpYbUzd,Gpd6emK2Oz9aGodetmqaN19XI2IdvoaCVZ,s-.pdf&rct=j&frm=1&q=&esrc=s&sa=U&ei=_g8tVaLNCon0OvrlgeAP&ved=0CCIQFjAC&usg=AFQjCNGJxjCQjxwr9RzO2c74FzdIvPjc-Q

    Voir notamment le chapitre 2 pour l’évolution de la dépopulation, et le chapitre 3 pour les activités de protection et recherches liées au GT (pour ce dernier, on note que les premiers efforts de protection remontent aux années 1970).

    On voit également que la dépopulation est allée en s’aggravant depuis 1900 à partir de l’ouest de la Suisse, donc faisant suite géographiquement à la région savoyarde notamment.

    Je pense qu’à la lecture de ces deux articles tu auras un panorama assez complet de l’état des choses. Mais peut-être que les Suisses sont plus impliqués dans la protection de l’environnement ...

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