GR52-GR52A Boucle : Menton / Sospel / Vésubie / Boréon / Vallée des Merveilles / Col de Turini

Difficulté :
Difficile
Dénivelé :
8500m
Durée :
3 jours et plus

Jamais 2 sans 3 ... après le GR20 et le Tour du Mont Blanc, Fanny et Annick sont de nouveau sur les chemins direction le Mercantour pour un périple de 8 jours. – Auteur :

Accès

Départ de Menton (Camping Municipal St Michel).

Itinéraire

Ouvrir en grand !

Chargement de la carte en cours

Quelques infos techniques

  • Topo Guide : La Grande Traversée des Alpes "Le Mercantour / Vallée des Merveilles"
  • Cartes  : IGN 1/50000 Mercantour / Alpi-Marittime + IGN TOP 25 3742 OT Nice/Menton/Côte d’Azur
  • Site IGN : Menton/ Sospel / Vésubie / Boréon / Vallée des Merveilles
  • Départ : Menton
  • Arrivée : Col du Turini (1602m)
  • Dénivelé + : 8500m
  • Distance  : environ 130 km
  • Balisage  : Rouge et blanc du sentier de Grande Randonnée + cairns.

Hébergement  : Refuges / Gites / Camping

Toujours le même concept... notre sac à dos avec tente, matelas, duvet pour être autonome côté couchage, quelques rations lyophilisées, notre topo guide avec un itinéraire initial mais toujours modifiable. En moyenne 12 à 14 kg sur nos épaules pour marcher en toute liberté, en fonction de nos envies, notre forme, des rencontres et de la météo.

Mercredi 14/09/2016 Albertville à Menton

Malgré une alerte orange dans les Alpes-Maritimes (départ différé d’1 jour, on est un peu raisonnable !), on a suivi le GPS de Fanny pour rejoindre Menton (point de départ).

Nationales, autoroutes... sûrement quelques kilomètres en trop mais pas de souci, on est en vacances, on a le temps… pas assez pour pousser la voiture malgré tout. Juste pour dire que Fanny conduit très bien, elle regarde un peu moins sa jauge d’essence... enfin, à 1 km près, ça a passé !

On a trouvé le camping avec nos 2 GPS ( Camping municipal St-Michel 19 € pour 2). L’accueil est très sympa, l’endroit est calme avec une vue sur le vieux Menton et la mer.

Installation de nos tentes, pique-nique juste avant les gouttes et briefing dans le bloc sanitaire (endroit le plus éclairé !) pour peaufiner notre itinéraire, passer quelques coup de tel et commencer notre road book.

Jeudi 15/09/2016 Menton à Sospel ( GR 52) + 1100m - 750m

Nuit pas si humide que cela malgré la pluie, les éclairs et les cris nocturnes des voisins annonçant l’inondation de nos « maisons de fortune ».

Réveil au sec mais dur, dur de se lever à 6h30. Plus d’1 heure, pour ranger, déjeuner, se préparer, on a traîné... !!

Route bitumée jusqu’à Castellar, toute en lacets et en montée.Beau petit village où nous en profitons pour acheter pain et jambon rose au nitrite de sodium (info de la dernière émission de Cash investigation ! ).

Pas besoin de fruits, nous avons mangé des figues fraîches et des mûres sur le trajet. On nous conseille de faire attention aux « migrants » et non aux patous.

On s’interroge un instant... confirmation, ce ne sont pas des chiens méditerranéens gardiens de troupeaux mais simplement ce peuple en exode...

Arrivée au col du Razet en fin de matinée, cette fois on n’a pas traîné... Pause, échange avec d’autres randonneurs et tout schuss en direction de Sospel.

Déjeuner à 12h30 avec les pieds dans l’eau, notre péché mignon ! Mais cette fois pas dans un ruisseau, ni dans un lac, mais les orteils dans une jolie fontaine !

Arrivée à Sospel avant 14h. Impossible de faire des courses, tout est fermé et comme nous sommes dans le midi, l’ouverture des magasins ne se fait pas avant 15h ou 16h. On achète finalement dans un bar 2 sandwichs jambon/fromage XXL qui fera office de pti dej ou repas du lendemain midi selon les envies.

Pas difficile les filles ! Et pour le soir , nous aurons aux choix sur la carte des rations lyophilisés décathlon, le choix entre pâte bolo, pâte curry/poulet, lentilles, purée..

On en profite aussi pour boire un panaché et visiter église, ruelles, vieux pont fortifié, places avec maisons sur arcades de ce charmant bourg aux tendances baroques à cheval sur les rives de la Bévéra. Le serveur se transforme en guide touristique...

Direction le camping ensuite. Problème de pancarte, d’inattention... on a perdu nos marques... On croise une voiture, on demande notre chemin, et ni 1, ni 2, nous voilà assises sur la banquette arrière. 2 km plus tard, notre chauffeur nous arrête au camping Sainte Madeleine (Domaine Ste-Madeleine 19 € pour 2 ).

15h30 on fait sécher les tentes, assises par terre avec vue sur la vallée de la Bévéra, les oliviers et la piscine qui nous nargue car nous n’avons pas de maillot de bain ! Petite lessive et l’appel de l’eau se fait trop sentir (on est MNS toutes les 2 !!!).

Des dessous les plus incognitos possible, et nous voilà dans notre élément préféré. L’eau fraîche nous fait trop du bien, on enchaînera donc par douche froide ne voulant pas attendre 18h pour le fameux jeton « eau chaude ». Une surprise nous attend, un sèche-cheveu en libre service... c’est fou comme quelque chose du quotidien peut faire un plaisir fou en trek.

Pour patienter jusqu’à 18h30, heure du repas, on a trop la « dale » ce soir, on emprunte un jeu de carte à la réception. Le gérant nous demande des explications sur notre jeu népalais... une partie à 3 s’enchaînera.

Finalement, notre sandwich fera le repas du soir avec la perspective de pain frais et du chocolat pour le lendemain matin. À 20h, extinction des feux et fermeture des yeux, un peu fatiguées les filles !

Vendredi 16/09/2016 Sospel à Moulinet (GR 52A) +600m - 200m

Réveil à 6h45, on a gratté 15 min !

Rangement plus rapide que la veille et pti dej comme prévu avec une bonne baguette toute croustillante, assises devant le bloc sanitaire....

On retrouve le GR 52A a 1 p’ti km du camping et c’est parti pour une bonne grimpette. Des chiens nous attendent à 1 intersection . Leurs aboiements nous rassurent pas trop mais 1 seul est en liberté.

Fanny lui dit quelques mots doux et nous poursuivons notre chemin avec nos mollets toujours entiers.

Le sentier contourne le flanc de la vallée. Il faut être un peu vigilante mais rien de comparable à la Corse.On picore quelques mures, les noisettes n’étant pas assez sèches en marchant entre pins et châtaigniers. Peu de fleurs, excepté chardons bleus et colchiques.

Un bruit dans la foret nous interpelle. Pas le tonnerre, encore moins un avion au loin...cela vient de l’intérieur du bois..une bête grogne, sa respiration est de plus en plus forte, des pas dans les broussailles se rapprochent de nous. Cochon, sanglier, laie, on ne fait pas les fières. Immobiles on attend 5 min, le souffle est toujours là. On continue de continuer la route malgré cette présence que l’on ne peut identifier. Personne nous suit, OUF

Casse croûte adossées à une chapelle et on arrive à Moulinet vers 13h30.

Le temps à l’air de s’être arrêté il y a des années dans ce joli village médiéval aux ruelles pavés …..et aux toilettes originales !

On passe devant le gîte d’étape, personne et un peu trop « bourge » à notre goût.

On continue jusqu’au camping à la ferme chez Sophie ( 14 E pour 2 ). Le soleil nous accueille. Nous sommes les seules, de l’eau chaude à volonté dans la douche, petite table, chaises, le grand luxe au grand air.

Installation du bivouac , lessive ( obligé lorsque que l’on a 2 tee shirt et paires de chaussettes..) et c’est reparti direction village pour une visite touristique et quelques courses à l’épicerie qui ouvre à 17H30 le soir. Repas gastro : tomates, pâtes bolognaises lyophilisées, tomme de Savoie, fruits et chocolat !

Le ciel est noir sur l’autre versant, il reste clair de notre coté. A croire que l’on fait fuir la pluie au fur et à mesure que l’on avance.

Samedi 17/09/2016 Moulinet à Belvédère (GR52A) +1250m -1260m

Réveil à 6h30, l’étape s’annonce longue.

Montée progressive jusqu’au col de Turini avec quelques pauses mures et raisins, 5 fruits et légumes par jour... !

Descente interminable avec des lacets de mauriennais dans la foret de Bollene avec ces épicéas et sapins. Une petite montée pour atteindre Bollene Vésubie et finir en principe par un faux plat de 2 bonnes heures.

Cela commence bien...le sentier est fermé pour cause d’éboulement. Sans plus de précision sur l’étendue des dégâts, on décide d’y aller n’ayant aucune envie de marcher sur le bitume. Il manque en effet une dizaine de mètres de chemin...on descend dans le fossé, on s’attrape à des racines en s’allégeant des sacs , quelques pas d’escalade et nous revoilà de nouveau sur itinéraire prévu.

Le faux plat n’est pas plat du tout, on est fatigué..Cela monte, descend sous une chaleur de plus en plus écrasante. On arrive enfin au village, quelques courses, un petit gâteau pour nous remonter le moral et on repart à la recherche du gîte.

Le chemin est mal indiqué, on fait des aller/retour, on doute et enfin on aperçoit la pancarte de notre logis du soir. Un magnifique chalet en bois nous ouvre ses portes.

Les proprios sont sympas, pantoufles à l’entrée , douche cuisine, cuisine équipée, on se croirait en vacances ! Le gîte comporte 8 lits mais nous aurons que 2 invités. Une énorme platée de spaghetti bolognaise composera notre repas. Dessert avec nos compagnons d’une soirée et extinction des feux vers 21h.

Dimanche 18/09/2016 Belvédère à Saint Dalmas Valdebore (GR52A) +1000m -500m

Départ 7h15.

On attaque par une montée dans la foret. C’est long, les sacs paraissent plus lourds aujourd’hui. A chaque lacet, on pense arriver à notre étape intermédiaire ..à la place, un homme avec un fusil au visage au peu patibulaire.

On percute pas tout de suite que c’est un chasseur, quelques secondes de flip ! Un second chasseur cette fois « reconnaissable » nous prévient que le village est à 4 km...trop loin, on fait notre pause casse croûte sur un banc face à la montagne .

Le petit bourg est en fête...chapiteau, musique, produits locaux. Un saucisson aux ceps à retenu notre attention ! On retrouve le proprio du gîte qui prend de nos nouvelles et nous indique ou récupérer le sentier.

Un petit détour à cause de lui on va dire …On n’arrête pas de monter et arrivons enfin à Colmiane, petite station touristique qui ouvre ses portes sur la vallée de Tinée.

On discute avec un éleveur de chevaux qui nous recommande un camping à la ferme. ( Le Duff 15E pour 2) On plante la tente entre le potager et les vergers. L’endroit est verdoyant ,la cuisine d’été à notre disposition avec micro onde, table et chaises est un abri plus qu’appréciée compte tenu de l’arrivée de la pluie.

Sur les conseils de la patronne on déménage les tentes dans une remise ouverte. Le sol est en ciment, les tentes tiennent ficelées à des chaises, système D oblige !

Le temps de boire quelques bols d’eau chaude ( infusions oubliées) qui nous réchauffent , le soleil fait de nouveau son apparition. Fanny tend un bras, et on se retrouve à déguster une délicieuse pomme rouge...

On en profite pour recalculer les dénivelés de nos étapes précédentes. Quelques erreurs dans la programmation initiale, on comprend mieux la longueur de nos étapes... Lentilles lyophilisées décathlon...assez moyen pour avoir tester toute la gamme !

Lundi 19/09/2016 Saint Dalmas à Boréon (GR52) +1350m -1160m

Lever à 6h30.

Pain au chocolat en plus de notre pti dej traditionnel. Course à la supérette à 8h, ce sera notre dernière possibilité de ravitaillement avant quelques jours.

Montée progressive dans la foret durant la matinée. Pique nique au lac Rond , c’est beau mais coté silence ..récital de grenouilles en fond sonore !

30 min après, on arrive au Col de Barn. Un cirque grandiose apparaît devant nous. Roches, arbustes, dégradé de couleurs .. l’endroit est aussi magnifique que fréquenté , un groupe de têtes blanches est entrain de se restaurer.

Longue descente dans le vallon puis traversée d’une foret clairsemée.

Pour 16h, framboises à volonté, un vrai régal !

A la Vacherie du Collet, on rencontre des bourguignons qui habitent à quelques kilomètres de chez Fanny. On remonte ensemble jusqu’au col de salèse ( liaison entre Tinée et Vésubie) et descente interminable sur le Boréon.

C’est long...de temps en temps des chevaux au détour du chemin puis la route pour finir.

Arrivée à 16h45. On installe nos tentes au bord du lac dans un ranch ( 10 E pour 2) entre les crottins de chevaux.

L’accueil est sympa heureusement. On nous offre le thé, eau chaude à volonté, table et chaise pour le repas. Le froid arrive vite.

On finit dans les sanitaires pour un brin de toilettes mais essentiellement pour se réchauffer et écrire nos quelques lignes journalières sur la cuvette des toilettes.
Au lit à 19h30, la position allongée bien méritée.

Mardi 20/09/2016 Le Boréon au Refuge de Nice (GR52) +1600m -950m

Réveillées toujours tôt, on squatte de nouveau la bouilloire et la table pour le pti dej, notre seul confort avant le départ .

7H75, on attaque notre 1ère montée de la journée ( 1600m au total) . Ascension jalonnée de marches en pierre jusqu’à Peirastrèche .

Le lac de Trécolpas (2150m) apparaît sous nos yeux, un joyau de la nature avec une vue à 360° époustouflante.

Pause collation et photos, difficile de quitter cet endroit paradisiaque. On se dirige au fond du vallon ou l’on aperçoit nos premiers chamois.

Des lacets serrés dans une forte pente nous permettent de franchir le pas des Landres (2448m) ou nous retrouvons nos bourguignons. Le monde est vraiment petit !

On hésite à prendre la variante par le col de Fenestre pour rejoindre Madone de Fenestre( 1903m). On prendra finalement le chemin en lacets le plus court pour rejoindre ce hameau groupé autour de la chapelle qui abrite une statue de la vierge qui a échappé à une une histoire mouvementée sur le site.

Pique nique rapide au bord de la rivière car on s’aperçoit que le temps de parcours sur le topo est erroné et bien sur pas dans le bons sens ...

Remontée dans un vallon jusqu’à un lac puis dans les éboulis pour franchir le pas du Mont Collomb.

Le ciel est de plus en plus noir, le mauvais temps nous rattrape..Descente un peu technique dans les pierrés. De nombreux chamois nous regardent passer sans paraître être inquiétés.

Dernière petite montée et on découvre le Refuge de Nice juché sur un mamelon qui surplombe un lac artificiel crée par un barrage. Ce soir au dort au chaud et on se met les pieds sous la table, pour de vrai !

Le gardien est très sympa, douche chaude de 3 min chrono, petit dortoir cosy et un repas gargantuesque. Soupe, sauté de porc aux olives, fromage, tarte aux myrtilles. On finit les plats, voire les assiettes des voisins..tout en parlant avec nos compagnons de table de nos aventures passées.

On traîne un peu, 8h30 au lit !

Mercredi 21/09/2016 Refuge de Nice au refuge des Merveilles +950m -800m

Pas de réveil programmé ce matin mais comme tout le monde se lève tôt, on ouvre les yeux avant 7h pour un départ à 8h.

Des lacs jalonnent notre parcours. Le lac de Niré d’abord, une petite ascension vers la baisse de Basto. Plusieurs étendues d’eau encore et nous arrivons sur le grand lac de Basto.

Annick en profite pour réparer sa chaussure ouverte avec notre fameux scotch américain.

On remonte sur la baisse de Valmasque pour découvrir la vallée des merveilles, véritable musée en plain air, un peu sous les nuages. On se dépêche pour rejoindre le refuge au bord du du lac long supérieur avant 13h.

On arrive à 12 h50, le temps de prendre notre sac de pique nique, nous revoilà reparties pour une visite guidée des gravures rupestres du Mont Bego.

La pluie, la grêle, le brouillard s’invitent rapidement. Nous qui l’avions évité depuis le début du périple.

Pyrites, corniformes, anthropomorphes...un jargon inconnu mais une visite intéressante avec un guide aussi passionné que bavard dans cette vallée qui nous offre la beauté d’un paysage minéral ou les gravures déclinent des thèmes mêlant vie quotidienne et croyances.

De retour à 16 h enfin, on se réchauffera avec une grande boisson chaude avant de découvrir un VRAI GRAND dortoir de refuge.

Partie de carte et dernier repas lyophilisé ( purée décathlon vraiment dégueulasse..). Nos voisins de table mangent une boite de chili con carne froide, on ne va pas se plaindre..

Nuit paisible pour certains, agitée pour d’autres mais par contre tous bien alignés les uns à coté des autres selon un numéro attribué !

Jeudi 22/09/2016 Refuge des Merveilles / Col de Turini / Menton +650m -1020m

Réveil en même temps que tout le monde avec un beau lever du soleil sur la montagne. Ciel bleu, la vallée des merveilles est parfaitement éclairée et révèle toute sa splendeur.

Après le p’ti dej ou l’on a réussi à récupérer quelques tranches de pain aux voisins... on prend la route des lacs du diable.

Lac du Trem, de la Mata...ils sont tous aussi beaux les uns que les autres. On aperçoit déjà le pas du diable qui nous fera quitter cet endroit magique. Enfer pour les uns, paradis pour les autres, il restera graver dans nos mémoires pour toujours.

Descente dans un nouveau vallon et remontée sur l’Authion avec un temps de plus en plus nuageux. La cime de l’Authion est couronné d’un vieux fort en ruine avec vue sur les Alpes maritimes.

Autour, plusieurs installations militaires désaffectées formaient lors de la deuxième guerre mondiale un système défensif puissant.

Au Camp d’Argent, un couple de retraité nous prend en stop pour rejoindre le col de Turini. Un berger nous explique les ravages des loups depuis leur réintroduction dans le parc du Mercantour. Preuve à l’appui, la carcasse plus que désossé d’un chamois à une centaine de mètres de la voiture.

Légère inquiétude au col. 3 routes possibles, 8 voitures en 4 min et aucune dans notre direction...

Un C15 déboule et 2 jeunes s’arrêtent...on n’hésite pas. Voyage dans le coffre , tache de sang au sol, forte odeur de gazole et 25 km de virage à une allure plus que soutenue...

Accrochée comme on peut, on arrive à bon port ( Sospel )un peu nauséeuses..
Le temps de trouver la direction de menton, une voiture nous propose immédiatement de nous emmener.

Changement de style..petite swift , conductrice bon chic, bon genre à la conduite sportive néanmoins.
Elle nous laissera en plein centre ville, à 20 min à pied du camping, quelle chance !

Nous revoilà à la case départ 8 jours après, pratiquement au même emplacement avec nos tentes sarcophages vertes.
Resto pour notre arrivée. C’est bon un vrai repas ! Nos voisins avaient décidé de fêter je ne sais quoi également...on en a profité malheureusement

Vendredi 23/09/2016 Menton à Nice

Rangement du bivouac et on part à la découverte Menton en dégustant régulièrement les spécialités locales. On finit à la mer avec 1 maillot de bain pour 2. Merci Fanny pour le prêt.

L’eau est à peine froide pour la récupération de nos jambes mais un vrai régal pour quelques brasses.
A 13h, on déguste un box de ravioli frais au citron avec du parmesan sur un banc, un vrai régal aussi !! Pas vraiment le style de la station balnéaire au regard des passants...

La partie ancienne de la ville est magnifique. Églises, petites ruelles, parterres de galets...un enchantement pour les yeux.

On prend la destination de Nice ou les amis de Fanny se retrouvent. Un peu la galère pour se garer, le retour à la civilisation est bien concrète avec le bruit, la pollution, la foule...

On visite à pied le vieux Nice en finissant par les jardins qui surplombe la ville.

Apéro, apéro...et on finit dans une pizzeria. 7 ensuite pour dormir dans 2 pièces...l’ambiance est « bonne enfant », la nuit légère...

Samedi 24/09/2016

Les vacances « rando » sont finies. Certains restent quelques jours dans le Sud, d’autres prennent le train, la voiture. . Ce fut encore une belle aventure à la découverte d’un parcours ou le Mercantour nous a révéler une partie de ses vallées..de ses oliviers aux alpages, des forets de mélèzes aux sommets de + de 2500 m avec ses nombreux lacs ..., cette randonnée conjugue aussi harmonieusement nature et culture.

La partie Nord nous a particulièrement séduit, nous y retournerons....

Dernière modification : 16 mai 2018
Vallée de la Valmasque et Vallée des Merveilles

A propos

Auteur de ce topo :

Topo publié le 2 novembre 2016

(Avertissements et Droits d'auteur)

Commentaires

  • par soniaLe 14 août 2017 à 19h14

    Merci pour ce recit de vie passionnant, on y est rien qu’en lisant !

Chargement en cours Chargement en cours...
Veuillez patienter ...
Nouveau commentaire
Nous vous conseillons de vous connecter !

Astuce : Si votre commentaire est long, aérez-le en créant des paragraphes. Pour cela, il suffit de laissez une ligne vide entre ceux-ci !