La Haute Route Chamonix - Zermatt (France - Suisse)

Difficulté :
Alpinisme
Dénivelé :
3654m
Durée :
3 jours et plus

Un parcours de rêve à travers les sommets et les glaciers des Alpes. Quand le rêve devient réalité : relier à pied les deux lieux mythiques de l'alpinisme. Voilà comment nous nous retrouvons un matin de juin devant la gare de départ de la télécabine du Tour-Charamillon à faire connaissance avec nos futurs compagnons de cordée et notre guide. Lorsque ce dernier nous aura fait éliminer de nos sacs volumineux tout le « superflu » (l'essentiel des vêtements de rechange et du nécessaire de toilette, inutile selon lui du fait de l'absence d'eau dans les refuges d'altitude !), aura réparti le matériel commun (cordes, quincaillerie) et l'intendance, nous comprendrons mieux l'avantage du statut de guide en comparant la taille et le poids de nos sacs ! Ceci dit, le premier contact est très sympathique et nous voilà partis pour 6 jours, pour le meilleur pensons-nous, puisque la météo, assez capricieuse jusque-là, nous promet une "fenêtre" plus clémente pendant une semaine. – Auteur :

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Départ de Chamonix.

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Cartes de l’Office Fédéral de Topographie Suisse
1/50 000° : n° 282 (Martigny), n° 283 (Arolla) et 284 (Mischabel)

Jour 1 : Charamillon - Refuge Albert 1°

Etape de "mise en jambes" puisqu’après les deux tronçons de la télécabine Le Tour-Charamillon, l’accès au Refuge Albert 1° (alt. 2.702 m) ne représente qu’une courte montée (dénivelée 507 m - 1 h 30 )
Premier contact avec la neige en remontant le névé sur la rive droite du Glacier du Tour qui offre une vue saisissante sur ses séracs et sa langue terminale avec de beaux effets de lumière sur fond de ciel orageux.

Le refuge Albert 1° est encore un refuge "à l’ancienne" et n’offre pas le "confort "que l’on rencontre maintenant aux points de passage très fréquentés en France, en Suisse et en Italie, mais heureusement le repas du soir sort de l’ordinaire (soupe, sauté de lapin aux olives et riz) et nous permet de continuer à accumuler de l’énergie pour les jours à venir.

Dénivelée : + 507 m

Temps de marche : 1 h 30

Jour 2 : Refuge Albert 1° - Cabane Chanrion

L’étape "traditionnelle" prévoit une halte à la Cabane du Trient mais, bien qu’elle permette de passer une nuit sur le magnifique plateau du Trient, elle présente l’inconvénient d’être courte (4h 30) et de rajouter une journée au programme pour rallier Zermatt.

Notre feuille de route évite donc l’arrêt à Trient et prévoit de rejoindre directement la Cabane Chanrion en utilisant le taxi pour la partie "vallée" de cette longue étape.

A la lumière de nos frontales, nous nous engageons sur le Glacier du Tour pour cette étape qui doit nous conduire de l’autre côté du Val Ferret Suisse. La neige est dure et le ciel rempli d’étoiles nous promet une journée magnifique.

Après avoir contourné le Signal Reilly par la gauche, nous traversons le Glacier vers 3.000 m pour nous engager dans le couloir, sous l’Aiguille du Col du Tour, qui conduit au Col Supérieur du Tour (alt. 3.289 m)

Ce passage permet de franchir la longue chaîne qui court de la Pointe des Grands à l’Aiguille d’Argentière et qui sépare les bassins glaciaires du Tour (France) et du Trient (Suisse)

Du Col nous découvrons l’immense plateau glaciaire du Trient et la beauté du panorama bordé à droite par les Aiguilles Dorées qui, sous le soleil levant, justifient bien leur nom.

Après avoir traversé le plateau en direction de la Cabane du Trient et du Col d’Orny, nous descendons sur la rive gauche du Glacier d’Orny pour une pause casse-croûte à la Cabane éponyme, fidèlement gardée par le bouquetin de bronze scellé face au Petit-Clocher du Pourtalet.

Le sentier de détache progressivement du glacier et mène NE (passages escarpés, chaînes en place) vers la station supérieure du Télésiège de la Breya (alt. 2.189 m) qui nous permet de rejoindre Champex en ménageant nos genoux.

A Champex, nous retrouvons brutalement la civilisation et le taxi nous attend pour nous emmener à proximité de Chanrion en passant par le barrage de Mauvoisin. La piste à voie unique (circulation réservée aux seuls véhicules dûment autorisés) côtoie le vide en permanence et nous ne serons pas très rassurés lorsque notre chauffeur entreprendra une longue marche arrière pour laisser le passage à un véhicule de la voirie suisse.

Accueil sympathique à la Cabane Chanrion dans un environnement superbe (Lac de Chanrion, Mont Gelé, Grand Combin de Tsessette alt. 4.314 m)

Dénivelées : + 587 m, - 1.099 m

Temps de marche : 6 h

Jour 3 : Cabane Chanrion - Cabane des Vignettes

Au petit matin, notre guide nous gratifiera de son premier "bon, moi je suis prêt !" qu’il s’évertuera à nous répéter chaque matin sans jamais parvenir à activer nos préparatifs, le rangement de nos sacs et notre mise en route avant l’heure prévue.

Nous quittons le refuge en direction du Lac de Chanrion puis obliquons sur la gauche et prenons rapidement pied sur le Glacier d’Otemma près de son front de fonte et de son torrent sous-glaciaire.

Nous remontons les 7 km de ce magnifique glacier, peu crevassé, qui s’écoule (25 cm/jour dit-on) entre les crêtes très découpées qui marquent la frontière italienne (Grand Blanchen alt. 3.678 m, Singla alt. 3.714 m) et le relief moins tourmenté de la Chaîne des Portons, coté Suisse.

Nous nous sentons infiniment petits dans l’immensité de ce glacier, sans aucun relief jusqu’au Col d’Otemma, et sur lequel le cheminement doit se compliquer nettement en cas de brouillard ou de mauvais temps (GPS indispensable) Heureusement ce n’est pas le cas et le soleil nous accompagne.

Nous obliquons à gauche (montée courte mais soutenue et en devers) pour atteindre le vaste replat du Col de Chermontane, sous le Pigne d’Arolla (alt. 3.772 m) et ses énormes séracs, et prendre pied à droite sur l’arête rocheuse qui conduit à la Cabane des Vignettes (alt. 3.147 m)

Nous aurons droit aux moqueries de notre guide face au peu d’aisance que manifestent certains sur l’arête, pourtant sans difficulté, mais les plus aguerris doivent suivre le rythme des moins téméraires (solidairement encordés, il nous serait difficile de faire autrement)

Perchée sur son promontoire, au bord des abîmes impressionnants qui surplombent le Glacier de Vuibé (ne pas craindre le vertige dans les toilettes !), la Cabane des Vignettes nous a offert un accueil très chaleureux et un confort parfait (petits dortoirs, couettes et couchages douillets).

La toilette avec l’eau en provenance directe du Glacier (température revivifiante d’environ 2°) a été bienvenue mais rapide !
Excellent repas (soupe de légumes, émincé de volaille, champignons et carottes à la crème, riz) arrosé d’un reconstituant "Fendant du Valais". Autant dire que nous sommes sortis avec regret de notre douce couette le lendemain matin mais après un petit-déjeuner "royal" (pancakes, confiture et pain à volonté) nous avons repris notre chemin pour la longue étape du jour qui doit nous mener à la Cabane Bertol (minuscule point que nous devinons au loin, de l’autre côté de la vallée, devant l’arête nord de la Dent Blanche)


Dénivelées :
+ 830 m, - 135 m


Temps de marche :
7 h

Jour 4 : Cabane des Vignettes - Cabane Bertol

Lever 4 h 30. Contrairement aux prévisions, le ciel est clair en dépit de quelques nuages d’altitude.

Nous nous équipons (crampons, piolet) pour la courte descente jusqu’au Col de Chermontane (alt. 3.053 m) puis nous partons pour la longue traversée du Glacier du Mont-Collon jusqu’au Col de l’Evêque (alt. 3.386 m)

Nous sommes complètement isolés du monde dans ces immenses espaces glacés et nous savourons tous intérieurement le silence et ce grand bonheur d’évoluer dans un environnement aussi somptueux.

Nous entamons la fastidieuse descente (glace, moraine puis sentier) du Glacier d’Arolla jusqu’à la côte 2.520 m (Plans de Bertol) puis remontons la moraine à l’aplomb des Dents de Bertol.

Nous pressons le pas car les nuages se font de plus en plus menaçants et nous arriverons fatigués mais secs à la Cabane Bertol (alt. 3.311 m) magnifique construction contemporaine de forme hexagonale (un des plus beaux refuges des Alpes) juchée sur son promontoire rocheux, que l’on atteint par une série d’échelles impressionnantes.

Arrivés tôt (14 h 45) nous sommes accueillis avec un réconfortant thé citron-cannelle et nous passerons l’a-m à flâner et à discuter après une toilette sommaire (lingettes et autres gants jetables) faute d’eau à cette altitude (l’eau récupérée du toit n’était vraiment pas engageante !)

En fin de soirée, nous aurons la chance d’apercevoir au loin le coucher de soleil sur le Cervin et nous nous disons que nous avons encore du chemin à parcourir.

Après 4 jours de marche, nous sommes tous en bonne forme sauf notre seule compagne de cordée dont les pieds ont souffert et nécessitent force "Compeed" à l’arrivée au refuge.

Dénivelées : + 1.111 m, - 950 m

Temps de marche : 8 h

Jour 5 : Cabane Bertol - Cabane Schönbiel

Lever 4 h 30. Le temps est beau mais, à la suite des orages de la veille, la brume commence à monter des vallées.

Dans son ouvrage "La Haute Route", F. Perraudin qualifie cette étape de "royale". Il est vrai que la perspective de découvrir au fil de l’étape les principaux 4.000 des Alpes Valaisannes (Weisshorn, Alphubel, Lyskam, Breithorn, Castor et Pollux, etc) nous ravit mais pour l’heure, avant la contemplation, il s’agit de traverser le Glacier du Mont Miné, souvent crevassé, puis d’atteindre le sommet de Tête-Blanche (alt. 3.724 m)

Depuis le Col de Bertol, l’itinéraire suit la ligne de pente jusqu’au pied de l’arête N des Dents de Bertol puis s’élève dans une combe plus pentue jusqu’au plateau qui permet un accès aisé au sommet de Tête-Blanche.

La brume montante nous a accompagnés tout au long de notre ascension mais par chance le soleil perce au sommet et la vue sur la Dent d’Hérens (alt. 4171 m) et les séracs de sa face N ainsi que sur la face W du Cervin est sublime.
L’itinéraire de descente plonge vers le Col de Tête-Blanche puis rejoint le Glacier de Stockji après un large virage sur la droite direction S.

La descente du Stockji est magnifique, le soleil bien présent, le glacier assez peu crevassé mais des secteurs d’énormes séracs inclinés de façon inquiétante nous invitent à ne pas traîner.

Vers la côte 3.050 m, nous quittons le glacier pour rejoindre l’éperon des Rochers de Stockji que nous descendons plein S jusqu’à l’extrémité de la moraine latérale du Glacier de Tiefmatt (alt. 2.624 m)

A la jonction des Glaciers de Tiefmatt et de Zmutt (alt. 2.520 m), nous contournons le Stockji (alt. 3091 m) par la droite, descendons sur le Glacier de Zmutt puis remontons N la langue terminale parfaitement lisse du Glacier de Schönbiel que nous quittons pour escalader à droite l’épaulement rocheux par le passage aérien (repères rouges) qui mène au Refuge Schönbiel (alt. 2.694 m)

La hauteur des moraines est impressionnante et donnent une idée de l’épaisseur de glace qui pouvait être relevée à cet endroit dans le passé.

A la terrasse du refuge, avec l’extraordinaire spectacle de la face N du Cervin sous les yeux, nous savourons ces derniers moments passés en haute montagne puisque le lendemain nous rejoindrons Zermatt.

L’eau de la fontaine (très fraîche !) nous permet de retrouver une allure plus présentable pour aborder la "Ville" demain et nous gagnons rapidement la couette après un solide repas, arrosé comme il se doit.

Dénivelées : + 620 m, - 1.224 m

Temps de marche : 7 h

Jour 6 : Cabane Schönbiel - Zermatt

Nous partons un peu tristes pour cette dernière étape car notre belle aventure touche à sa fin.

Après un parcours facile sur la crête de la longue moraine du Glacier de Zmutt que l’on suit jusqu’au torrent de l’Arben, le sentier traverse une forêt de mélèzes puis débouche dans les alpages qui ont conservé nombre de mazots sur pilotis et aux toits de lauzes.

Au fil de la descente nous découvrons l’impressionnante face S de l’Obergabelhorn (alt. 4.063 m) puis la pyramide sommitale (face E) du Cervin, et nous jetons un dernier regard sur Tête-Blanche et le Glacier du Stockji.

La foule des randonneurs puis les rues encombrées de Zermatt (pour cause de Marathon) nous arrachent à nos souvenirs "blancs" et nous font rapidement reprendre contact avec la "civilisation".

Nous avons bouclé la Haute Route ; après cette semaine de silence et de beauté, le train, la voiture...et le quotidien nous attendent, il faut nous résigner à rentrer !

Dénivelée : - 1.090 m

Temps de marche : 3 h 30

Conclusion

Nous avons passé une semaine formidable (merci à mes compagnons de cordée) avec un temps magnifique, dans un environnement fabuleux.

La Haute Route ne demande pas de compétence technique particulière autre que celle d’être capable de marcher de 5 à 8 h par jour pendant une semaine, la plupart du temps en crampons et encordé.

A défaut d’être familiarisé avec la haute montagne, de savoir s’orienter par tous les temps (GPS indispensable en cas de brouillard ou de neige), le recours à un guide est fortement recommandé pour boucler ce périple dans des conditions de sécurité optimales.

Quelques chiffres

Total dénivelées : + 3.654 m, - 4.498 m

Temps de marche total : 33 h 00

Distance : 65 km environ

Dernière modification : 16 mai 2018
Le Mettelhorn (3406m)

A propos

Auteur de ce topo :

Topo publié le 5 novembre 2008

(Avertissements et Droits d'auteur)

Commentaires

Afficher les commentaires précédents (17).
  • par Le 5 novembre 2008 à 21h41

    Photos et récits superbes, pour une traversée mythique.
    Chapeau bas.

  • par Le 6 novembre 2008 à 08h32

    Ah Alain que de beaux souvenirs tu me fais revivre !!!

  • par Le 8 novembre 2008 à 16h59#1077

    bien beau compte rendu...bravo pour le travail effectué pour le topo ! un trip que je n’ai pas encore fait mais qui me tente de plus en plus !

  • par @1077Le 8 novembre 2008 à 17h55

    Merci pour ce message fort sympa.

    C’est effectivement une très belle randonnée (à faire par beau temps si possible, car le parcours deviendrait très hasardeux en cas de brouillard ou de neige)

    A ta disposition si tu souhaites des infos plus complètes.

  • par Le 11 mars 2011 à 21h16

    Bonjour, l’altitude de la dent d’herens n’est pas bonne, c’est 4171m

  • par alaindecalaxLe 12 mars 2011 à 10h16

    Bonjour,

    Merci pour ta perspicacité et l’attention soutenue que tu as portée à la lecture de mon topo.
    Je vais corriger cette erreur !

  • par NeunoursLe 5 avril 2011 à 16h27

    Bonjour,
    Merci pour ce topic vraiment intéressant. Pourriez vous donnez un ordre de grandeur du buget à prévoir ? A quelle société appartenait votre guide ?
    Merci !

  • par alaindeclaixLe 5 avril 2011 à 19h25

    Bonjour,

    Merci pour ces compliments ! Nous étions partis avec la Compagnie des Guides des Contamines mais la Compagnie des Guides de Chamonix ainsi que des tour-opérateurs (pour ces derniers - sans citer de nom - attention toutefois au sérieux des prestations, à la qualité et à l’expérience des guides accompagnants !) proposent également une prestation et des prix quasi identiques à quelques détails de parcours près (le passage à la Cabane des Dix par exemple) . Prix tout compris à l’époque 650 euros comprenant : casse-croûte midi et demi-pension , remontées mécaniques Le Tour et Champex, taxi Champex/Chanrion, train puis car Zermatt-Le Tour (ajouter les frais de transport jusqu’au départ du Tour, les rafraîchissements à l’arrivée des étapes et autres dépenses à caractère personnel).

  • par SiouxxLe 20 mars 2012 à 23h36

    Bonjour,

    J’envisage de parcourir cet itinéraire fin Juin, est-ce que cela vous paraît envisageable ? Quelle est selon vous la bonne époque pour l’emprunter ? A quelle époque l’avez vous fait ?

  • par alaindeclaixLe 26 mars 2012 à 21h20

    Bonjour,

    S’agissant d’un parcours essentiellement glaciaire, il est préférable d’attendre que les glaciers soient "secs" ou presque. A partir de fin juin ce devrait être le cas et la météo est généralement favorable à cette période (nous avons fait la Haute Route début juillet).

  • par heremeLe 26 mars 2012 à 22h38

    Pour moi, indépendamment du topo, une mention particulière pour la photo n° 27 (sauf erreur) "Les mazots de Zermatt - Le Cervin (faces E et N)" avec une vue du Cervin vraiment originale : alignement chalets d’alpage (brun) - moyenne montagne (vert) - Cervin (blanc) se découpant sur l’ensemble - ciel bleu. Je l’ai mise en fond d’écran (sauf si tu veux des droits d’auteur). A quand la prochaine ?

  • par alaindeclaixLe 27 mars 2012 à 20h16

    Merci pour ces compliments ! Pas de problème bien entendu pour l’utilisation personnelle de cette photo en fond d’écran. Randos entre parenthèses actuellement faute de temps mais les projets sont nombreux !

  • par HARLELe 3 août 2014 à 10h44

    Merci de me faire revivre cette superbe randonnée glacière effectuée en juin 2009... Un ami et moi avons effectué cette randonnée par l’intermédiaire de Terres d’Aventures...Pour avoir f

  • par HARLELe 3 août 2014 à 10h47

    Merci de me faire revivre cette superbe randonnée glacière effectuée en juin 2009... Un ami et moi avons effectué cette randonnée par l’intermédiaire de Terres d’Aventures...Pour avoir fait plusieurs trek avec TERRES D’AV.. nous avons été très satisfaits de la prestation avec un très bon guide de 65 ans.. mais qui tient très bien la route !!!!!
    Vous avez fait un très beau récit accompagné de superbes photos.... continuez..

  • par alaindeclaixLe 3 août 2014 à 21h52

    Merci pour ces compliments et ces encouragements ! La Haute Route reste évidemment un très bon souvenir grâce à un groupe sympa et homogène sans oublier une météo exceptionnelle. Pour d’autres aventures vous pouvez consulter mon blog : randonneesmontagne@over-blog.com.

  • par Le 3 août 2014 à 22h49

    Pour Harle : à 75 ans René Claret Tournier guide à Chamonix faisait encore le Mont Blanc.

  • par sudisteLe 26 avril 2015 à 20h47

    Nous l’avons fait sans guide en juillet 2014, inoubliable !!!

  • par AlexLe 17 juin 2015 à 14h51

    Petite question : quid de l’enneigement de la haute route en été ?

  • par alaindeclaixLe 17 juin 2015 à 19h54

    La réponse est sur les photos jointes au topo (parcours effectué début juillet). L’essentiel de la Haute Route se déroulant en haute montagne (altitude moyenne estimée 2700/2800m)et sur glaciers, tu vas bien entendu devoir marcher dans la "neige" vers les sommets et sur les glaciers (bien que "secs" en principe à cette période)

    Compte tenu de l’altitude >3000m atteinte à plusieurs reprises, une chute de neige n’est pas à écarter.

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