Lac des Salhiens (1211m) et cascade du Déroc (1208m)

Difficulté :
Facile
Dénivelé :
85m
Durée :
demi-journée
La carte

Auteur : (Avertissements et Droits d'auteur)

Partez à la découverte d'un des plus beaux sites des monts d'Aubrac. La cascade du Déroc, constituée par l'exutoire du lac des Salhiens, est située au cœur de l'Aubrac, terre de légendes à l'hiver rigoureux. C'est d'ailleurs dans ce coin, proche de Nasbinals, qu'il y a 250 ans de cela, la bête du Gévaudan est venue continuer une partie de ses meurtres pendant que les dragons du capitaine Duhamel la cherchaient dans la Forêt de Mercoire.

Accès

  • De Marvejols :

Prendre la direction de Nasbinals par la D900.

3km avant d’arriver à Nasbinals, vous allez arriver à Montgrousset.

Là, prendre à gauche la D52 sur 500m, puis se garer sur le parking de droite juste avant le lac des Salhiens.

  • D’Aumont d’Aubrac :

Prendre la direction de Nasbinals par la D987.

A Nasbinals, prendre à gauche la direction de Marchastel et Montgrousset par la D900.

A Montgrousset, prendre à droite la D52 sur 500m, puis se garer sur le parking de droite juste avant le lac des Salhiens.

Itinéraire

Carnet de route

  • Carte : IGN TOP 25 2537 OT Nasbinals
  • Tracé IGN : Lac des Salhiens / Cascade du Déroc
  • Départ : 1221m
  • Point Bas : 1200m
  • Point Haut : 1270m
  • Distance : 5,5km
  • Horaire : 2h en prenant le temps

Balisage

  • Balade autour du lac des Salhiens : Bleu
  • Parking - Cascade du Déroc : Jaune

Difficulté

  • Randonnée de difficulté familiale à l’exception de l’accès à la grotte du Déroc (sous la cascade). Rejoindre cette grotte nécessite un pied sûr, car on chemine sur des blocs rocheux mouillés et une glissade dans ces blocs pourrait avoir de fâcheuses conséquences. Éviter donc de vous aventurer sous la cascade si vous n’êtes pas sûr de vos capacités.
  • Les falaises qui bordent la cascade ne sont pas sécurisées. Prudence avec les enfants

La bête du Gévaudan

Extrait wikipédia :

La Bête du Gévaudan (Bèstia de Gavaudan en occitan) est un animal à l’origine d’une série d’attaques contre des humains survenues entre le 30 juin 1764 et le 19 juin 1767. Ces attaques, le plus souvent mortelles, entre 88 à 124 recensées selon les sources, eurent lieu principalement dans le nord de l’ancien pays du Gévaudan (qui correspond globalement à l’actuel département de la Lozère), région d’élevage. Quelques cas ont été signalés dans le sud de l’Auvergne, et dans le nord du Vivarais et du Rouergue.

La « Bête du Gévaudan » dépassa rapidement le stade du fait divers, au point de mobiliser de nombreuses troupes royales et de donner naissance à toutes sortes de rumeurs, tant sur la nature de cette « bête » – vue tour à tour comme un loup, un animal exotique et même un loup-garou, voire un tueur en série à une époque plus récente — que sur les raisons qui la poussaient à s’attaquer aux populations — du châtiment divin à la théorie de l’animal dressé pour tuer. Alors qu’une centaine d’attaques équivalentes se sont produites au cours de l’histoire de France dont toutes les régions sont peuplés par environ 20 000 loups à cette époque, ce drame intervient opportunément pour la presse en mal de ventes après la guerre de Sept Ans : le Courrier d’Avignon local puis La Gazette de France nationale et les gazettes internationales voient l’occasion de s’emparer de cette affaire pour en faire un véritable feuilleton, publiant des centaines d’articles sur le sujet en quelques mois.

Parmi les nombreux animaux abattus au cours de cette période, deux canidés sont soupçonnés d’être la Bête. Le premier est un grand loup tué par François Antoine, porte-arquebuse du roi de France, sur le domaine de l’abbaye royale des Chazes en septembre 1765. Une fois ce loup empaillé à Versailles, les journaux et la Cour se désintéressèrent de cette affaire, bien que d’autres morts aient été déplorées ultérieurement. Jean Chastel, paysan originaire de La Besseyre-Saint-Mary, tua le second fauve, identifié comme un loup ou un grand chien, en juin 1767. Selon la tradition, l’animal tué par Chastel était bien la Bête du Gévaudan car, passé cette date, plus aucune attaque mortelle ne fut signalée dans la province.

De nombreuses recherches d’historiens évoquent l’œuvre d’un tueur en série, comme le comte de Morangiès, bien qu’aucun document sérieux ne corrobore cette hypothèse.

Descriptif

Du parking, prendre le sentier (balisé bleu) qui part à l’ouest en direction de Nasbinals. Ce chemin se faufile entre les murs en pierres et les clôtures, avant de rejoindre après 600 mètres une intersection.

A cette intersection, prendre à gauche pour rejoindre la petite butte (nommée Le Barthas) qui surplombe l’ouest du lac des Salhiens. Le sentier longe alors la partie occidentale d’un petit bois et deux balises directionnelles sont là pour nous rappeler de faire un petit détour succinct par la tourbière et le point de vue qu’offre le Barthas.

Continuer à suivre le sentier qui va pénétrer en forêt sur votre gauche, avant de redescendre sur les berges du lac des Salhiens.

Le sentier va ensuite longer le lac jusqu’à nous ramener à l’intersection du début. Là, prendre à droite pour rejoindre le parking de départ.

Du parking, continuer tout droit sur la piste (balisée jaune) qui passe devant la petite buvette et qui va rejoindre la Cascade du Déroc.

Au niveau du buron (ancienne ferme), repérer sur votre droite le passage à travers la clôture et qui va nous amener aux abords de la Cascade du Déroc.

Ceux qui souhaitent rejoindre la grotte du Déroc sous la cascade devront contourner les falaises par un sentier escarpé sur la gauche. Cette grotte contient des orgues basaltiques.

  • Rejoindre cette grotte nécessite un pied sûr, car on chemine sur des blocs rocheux mouillés et une glissade dans ces blocs pourrait avoir de fâcheuses conséquences. Éviter donc de vous aventurer sous la cascade si vous n’êtes pas sûr de vos capacités.

Le retour au parking se fera par le même itinéraire.

Également à voir dans le secteur

  • Le lac de Saint-Andéol

Situé à 1223m d’altitude, à 4km au sud de la Cascade du Déroc, ce lac d’origine glaciaire qui s’étend sur 11 hectares est le plus grand des lacs des monts d’Aubrac.

  • Les orgues basaltiques du pont des Nègres

Situés juste en aval du pont des Négres, à mi-chemin entre le lac de Saint-Andéol et la cascade du Déroc, vous pourrez ici observer le travail des volcans de jadis et les formes étranges qu’ils ont engendrés.

  • Le parc animalier des Loups du Gévaudan

Avec 5 sous-espèces représentées et un peu plus d’une centaine de loups, vous découvrirez ici, comment vit le loup, ses attitudes en meute, les liens hiérarchiques dans la meute, mais aussi les croyances et superstitions d’antan qui ont voulu que cet animal soit diabolisé et quasiment massacré jusqu’au dernier.

Notez que pour les adeptes des nuits dans leur véhicule (camping-car, fourgon ou autres), il est possible de rester une nuit sur le parking du parc et ainsi profiter des hurlements des loups pendant la nuit....on y vient aussi pour çà !

Site officiel du parc : http://www.loupsdugevaudan.com/

Dernière modification : 29 août 2018
Le tour de l’Aubrac en cinq jours

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