Le Mont du Marseillais (628m) et Le Garlaban (714m) par le Balcon des Tourdes

Difficulté :
Moyen
Dénivelé :
800m
Durée :
1 jour

Incontournable sommet du pays aubagnais, à l’accent méridional immortalisé par Marcel Pagnol dans ses nombreux romans, Le Garlaban est un symbole de la Provence. La traversée en balcon sous les barres du Défens, permet d’éviter les nombreuses pistes et de découvrir des petits sentiers dans la garrigue. – Auteur :

Accès

De La Destrousse ou d’Auriol rejoindre Pont de Joux, juste après le carrefour, prendre à droite en direction d’une citerne (panneau rouge DFCI) et se garer derrière le garage.

Précisions sur la difficulté

Aucune difficulté technique.

Les infos essentielles

  • Cartes : Top25 3245 ET Aubagne-La Ciotat
  • Altitude de départ : 179m
  • Altitude du sommet : 714m
  • Durée : 6h
  • Difficultés techniques : aucune, mais randonnée longue près de 22km
  • Période : toute l’année mais attention l’été, zone réglementée, téléphone : 0811 201 313
  • Fréquentation : peu fréquenté sur les sentiers, par contre nombreux vététistes sur les pistes.
  • Balisage : balisage GR jaune/rouge, PR jaune, et bleu sur le plateau du Plan de l’Aigle

Itinéraire

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Du parking, monter la piste, jusqu’au point 312 (balisage GRP 2013).

On va alors prendre à droite dans un petit vallon (balisage jaune) qui fait suite à celui de Pierresca.

On rejoint de nouveau la piste que l’on poursuit jusqu’au Col du Marseillais.

Du Col poursuivre la piste pour rejoindre le Mont du Marseillais.

Puis on fait demi-tour jusqu’au point 546 pour prendre le Balcon des Tourdes.

Joli sentier sous les barres du Défens qui surplombe Roquevaire.

On va rejoindre le fond du Grand Vallon, que l’on remonte en direction du Puits de l’Aroumi.

Après la cote 616m, prendre le balisage bleu en allant vers la gauche. A l’intersection suivante prendre à droite en direction du Plan de l’Aigle (pylônes visibles) et pas à gauche en direction de la Source de Barquieu (qui peut être une option).

On rejoint alors la piste qui descend vers le Col du Garlaban (628m) avant d’entamer l’ascension finale vers la Croix.

Superbe panorama vers la rade de Marseille, les massifs de l’Etoile et de la Sainte Baume, la Sainte Victoire.

Le retour se fera en reprenant la piste au Col du Garlaban, jusqu’au Col du Tubé.
On poursuit la piste jusqu’à l’embranchement vers le Puits de l’Aroumi (balisage jaune).

Du puits, remonter vers la piste (on peut aussi poursuivre le balisage jaune jusqu’au point 586) et contourner le Défens par la piste jusqu’au Col du Marseillais.

Ensuite retour par l’itinéraire de montée.

Dernière modification : 16 mai 2018
Le Garlaban (714m) par Lascours

A propos

Auteur de ce topo :

"Où que le regard se porte, le spectacle est assuré" Patrick Berhault (Encordé mais libre)

Randonnée réalisée le 25 mars

Topo publié le 26 mars

(Avertissements et Droits d'auteur)

Commentaires

  • par Le 27 mars à 19h07

    #11, 12, 13. Les Tourdes : kekcékça ? Il vaut mieux généralement se fier aux panneaux artisanaux qu’à ceux "officiels" d’un quelconque Conseil Général incompétent en toponymie.

    Le tourdre (masculin), c’est la grive en occitan (et ses différentes espèces :draine, tourd, mauvis, litorne, ...). Emprunté à l’ancien provençal tortre/tordre

    Tort et le dérivé tordre, tourdre ‘ »grive » viennent du latin "turdus, turdulus". Tort est attesté en Rouergue depuis le début du XIIIe siècle, le XVe siècle à Montagnac, tordre et plus tard tourdre qui est même passé au Québec.

    Tourdre se trouve dans les parlers provençaux, languedociens et limousins.

    La grive passe pour être un oiseau lourdaud et maladroit. A Barcelonnette tourdre signifiait aussi « nigaud » (si l’on veut traiter quelqu’un de noms d’oiseaux). Les vieux provençaux avaient surnommés les Corses "Li Tourdre) par comparaison aux oiseaux migrateurs.

    Il y a une Impasse des Tourdres à Nîmes, Cabriès, Forcalquier, Saint-Génies-des-Mourgues, Istres, ...

    Tourd, tourdre a été introduit en français au XVIe siècle, mais il n’est vivant que dans le Midi.

    " J’ai eu l’honneur de tuer ce matin deux ou trois roussettes .... À chaque fois on me disait : « Ah ! ce n’est pas un tourd », nom de l’oiseau par excellence qu’il faut tuer "(STENDHAL, Mémoire de touriste, t. 2, 1838).

    "On entendait chanter les tourdres, les cailles, la vrille rouillée des alouettes" (Jean Giono, Triomphe de la vie, 1941).

    C’est aussi un poisson de la méditerranéen du genre labre.

    1505 tordre = grive (Platine en françoys de Desdier Christol) ;
    1564 tourd subst. masc. (Thierry) ;
    1576 tourde subst. fém. (B. Jamin, Traduction des Dalogues de Juan Luis Vives) ;
    1583 tourtre (dans Revue des Sociétés Savantes, t. 7, 1874) ;
    1594 tourdre (ibidem, t. 7, 1878).

    Et à défaut d’avoir rencontré le grozibou, il s’agit bien de TOURDRE et non de tourde.

  • par Le 27 mars à 21h26

    Hereme, bonsoir
    En fait, après recherche, les deux orthographes existent, pour désigner la grive en provençal, avec et sans R.
    Ne blâmons pas les obscurs "officiels" d’un conseil général.

  • par Le 28 mars à 16h05

    Je vois bien qu’il y a deux orthographes, dont je considère que l’une est fautive. Entres autres références, il y a bien sûr "Lou Tresor dóu Felibrige" de Mistral (page 1009, tome 2 de l’édition de 1901) et "lou Pichot Tresor" de Xavier de Fourvières (page 727, édition 1975), l’un et l’autre ayant largement oeuvré pour la reconnaissance et la normation de l’occitan provençal.

    Pas de tourdes, hormis le nissart "tourdo".

    Ça n’a pas grande importance, un exemple de plus de la perte lente mais sûre de l’origine et la signification des mots.

    Et à défaut de "s’embriaga coume un tourdre", "fauto de tourdre, l’on manjo de merle".

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