Les Prats de la Chau

Difficulté :
Moyen
Dénivelé :
450m
Durée :
1 jour

Circuit qui alterne forêts et vastes prairies dans sa partie basse, la partie haute étant le domaine des résineux. Cependant, au hameau des Prats de la Chau, une prairie ouvre un large panorama sur la plaine du Forez, la bordure est du massif Central et les Alpes. – Auteur :

Accès

Village de Saint-Anthème situé au cœur des monts du Forez sur l’axe Montbrison-Ambert.
À l’entrée nord-est du bourg, prendre la D261, nord, direction Col de Baracuchet.
De suite après le cimetière, prendre à gauche, dépasser le local des sapeurs-pompiers et se garer sur le parking du Champ de foire.

  • Le panneau info-rando est apposé au centre du bourg, à l’extérieur du pavillon de l’Office de tourisme

Précisions sur la difficulté

Au départ, on longe la D996, quelques mètres sans accotement vers le hameau du Chalard
Au retour, on longe la D261, petite circulation locale

Les infos essentielles

  • Carte IGN : Série bleue 2731 SB au 1 : 25 000
  • Altitude minimale : 939 m
  • Altitude maximale : 1265 m
  • Distance : environ 14 km
  • Horaires : environ 4h00
  • Balisage : marques et plaquettes fléchées vertes PR
    • balisage en sens antihoraire
    • quelques pancartes
    • le balisage blanc/rouge du GR3 se superpose sur 1km au niveau des Prats de la Chaux

Itinéraire

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Du parking, se diriger au sud, passer un porche et atteindre la rue principale du bourg.

Prendre à gauche, est, sortir du bourg par les accotements.

Environ 700m après la chapelle de Saint-Just, prendre un chemin à gauche, nord.

Au hameau de la Grange Neuve, continuer en face.

Atteindre la clairière de la Croix Degreleix et redescendre sur le hameau de Chabrioux.
Le traverser et continuer la petite route jusqu’au carrefour de la cote 1111m.

Prendre la piste de droite, est. 150m plus loin à l’entrée de la courbe, prendre un sentier à gauche, nord-est, direction St.-Yvoie.

Franchir un ru, atteindre une bifurcation. Prendre en face, direction St.-Yvoie.

Traverser une petite route, contourner St.-Yvoie, atteindre le carrefour de la cote 1171m.

Prendre à gauche, nord, direction les Chorons.

500m plus loin, cote 1212m, prendre le chemin de droite, nord.

Atteindre le grand carrefour de la Charrière, cote 1247m.

Prendre la piste en face, nord-est. Atteindre un piquet. Prendre le sentier à gauche, nord, non représenté sur IGN 2018.

Rejoindre le GR3, le suivre à gauche, nord.
Passer par le hameau des Prats de la Chau. Par temps clair, panorama sur la plaine du Forez, le Pilat et les Alpes.

Suivre le GR3 jusqu’au grand carrefour des Cinq Fonts, cote 1257m.

Prendre la piste de gauche, sud, direction St.-Yvoix (avec un X). 350m plus loin prendre un chemin à droite, sud-ouest.

Traverser le bois en prenant deux fois à gauche, très bon balisage.

Atteindre un carrefour, courbe de niveau 1200m.

Prendre à droite, ouest. Après la maison du Reculas, prendre un chemin privé et autorisé à gauche, sud, atteindre le hameau la Faye Marchand et son pittoresque rocher.

Continuer la petite route au sud. Au carrefour, prendre à droite, sud-ouest, direction la Mûre. De suite, après le Gîte de Bergougnoux, prendre un chemin à droite, nord-ouest.

Descendre dans la peu connue vallée de la Veyssière (ou Ronel). Franchir le ruisseau à l’altitude 995m,

Rejoindre la D 261 et la descendre à gauche, sud-est.

En arrivant au cimetière, descendre à droite jusqu’au parking.

Dernière modification : 20 novembre 2018
Pierre-sur-Haute (1631m) par le col de Baracuchet

A propos

Auteur de ce topo :

Randonnée réalisée le 16 novembre

Topo publié le 17 novembre

(Avertissements et Droits d'auteur)

Commentaires

  • par Le 20 novembre à 00h04

    Superbes couleurs d’automne.

  • par Le 20 novembre à 22h51

    Histoire et légendes : la pierre du bois de Naufrange (environ 4 km au NO de Saint-Anthème).

    " C’est dans une clairière du bois de Naufranges que j’ai recueilli cette légende auprès d’une gardeuse de moutons, bien vieille, oh bien vieille ! si vieille que ses doigts ne pouvaient plus tenir les aiguilles. Toute courbée, elle songeait, assise au milieu de son troupeau.

    Je la saluai. Comme je m’arrêtais un instant intrigué devant une belle pierre aux marbrures brunes, elle m’interpella de sa voix cassée « Volis que te racontèche… » puis, croyant sans doute que je ne la comprenais pas « Veux-tu que je te raconte « l’histoire » de cette belle pierre mon jeune ami ? » Je m’empressai d’accepter comme vous le pensez bien. Je m’assis en face de la vieille et sans plus attendre elle commença ainsi :

    « C’est une bien belle mais triste légende que la légende de cette pierre ! Une légende vraie alors celle là . Cela se passait …oh attends … il y a plus de cinquante ans, plus de soixante ans même, car je n’étais alors qu’une petite fille. Un soir de novembre… Mais il faut te dire avant que le village du Fayt était le village des charbonniers. Il y en avait bien vingt…

    Un soir de novembre, un soir où le vent soufflait fort, un des charbonniers du Fayt « lou Jean-Piarre » (le Jean-Pierre), inquiet de ce vent fou, s’en vint faire un toutrpar ici pour s’assurer que sa meule n’était pas découverte.. « Lou Jean-Piarre » partit donc de chez lui à la nuit tombante.

    Comme il passait sur le chemin que tu vois là-bas derrière ce gros sapin, il entendit des voix comme si on se disputait. La chose n’était pas rare entre charbonniers quand ils avaient « begu » (bu) un verre de trop. Jean-Pierre passa sans s’arrêter car le vent redoublait et la nuit était là… Tout était bien à son ordre à la meule, et le bois « cramait » (brûlait lentement) « comme il faut ».

    Jean-Pierre en fit le tour et repris le chemin de la maison où sa femme devait s’impatienter. En passant près le la clairière, il entendait de nouveau les voix, cette fois-ci plus rapprochées. « Encore des camarades qui se chamaillent pour des « boules » (bornes) pensa-t-il .

    Comme pour lui donner raison, une voix demanda : « Où faut-il que la mette cette « boule ? ». Lou Jean-Piarre en honnête homme cria « à sa place » et il continua son chemin ; mais la voix reprit « avec quoi faut-il que je l’enfonce cette boule ? ». Etonné le Jean-Pierre cette fois s’arrêta. Qui pouvait bien ainsi poser cette drôle de question ? ….. Un camarade qui a un peu trop bégu sans doute ! « Enfonce la avec la tête !... » … « avec la tête ! » reprirent les grands arbres. Et Jean-Pierre partit pressé d’aller manger la soupe.

    … Le lendemain matin, quand le charbonnier revint vers sa meule, il vit en cette place une « boule » qu’il ne connaissait pas, et sur cette « boule » il y avait … - ici la voix de la vieille tremble …- il y avait du sang et des cheveux ! » Et la légende se termine par un grand signe de croix de la vieille bergère.

    « Mon jeune ami, la voix était l’âme de ces mauvais gens qui n’ont pas d’honnêteté. Celui-ci durant sa vie avait déplacé des « boules » afin d’augmenter ses propriétés. Aussi son châtiment consistait-il à enfoncer toutes les « boules » déplacées, comme le lui disaient les hommes » "

    D’après Maurice Gagnaire, élève du Cours Complémentaire à Saint-Anthème, 1936-1937.
    Bibliothèque du Patrimoine de Clermont-Auvergne.
    Archives d’Henri Pourrat.

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