Les ravins de Corbœuf

Difficulté :
Facile
Dénivelé :
120m
Durée :
demi-journée

Petite balade insolite, qui fait le tour de l'un des "Colorado de l'Auvergne" (un autre se trouve sur la commune de Boudes - 63440). Parcourir les ravins, n'est pas impossible, mais plus difficile.

Accès

Village de Rosières, situé à l’ouest d’Yssingeaux et au nord-est du Puy-en-Velay. Parking au nord du village, à proximité de la Gendarmerie, au départ de la voie verte.

Itinéraire

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Carnet de route

  • Carte : IGN TOP25 2835OT
  • Tracé IGN
  • Altitude de départ : 649m
  • Point haut : 785m
  • Dénivelée tour des ravins : 140m
  • Dénivelée tour et exploration des ravins : 250m
  • Distance : 6Km (sans l’exploration des ravins)
  • Horaire : 1h45

Balisage

  • Traits jaunes

Descriptif

De l’un des parkings, revenir sur la D 35 en direction du Pertuis, au sud.

Deux cent mètres après le carrefour du centre du village, prendre à gauche, panneau "Le Poussier" et "Voie de la Galoche".

La rue, monte, passe devant la "Maison de Retraite" et arrive à une intersection avec une piste, qui est l’ancienne voie de chemin de fer, "la Galoche du Velay".

Prendre à droite et suivre la l’ancienne voie. On passe sur un viaduc, d’où l’on peut voir les ravins.

Quelques mètres plus loin, prendre un sentier, à gauche, panneau "Ravin de Corbœuf, qui passe en contrebas de la voie, jusqu’à une intersection.

Prendre à droite, le sentier qui monte parallèlement au ravin, en offrant plusieurs points de vue sur celui-ci.

Le sentier, vire à l’est et s’éloigne du ravin, pour atteindre un petite route dans le hameau de Chastel.

Prendre à gauche. La petite route, vient dominer l’origine supérieur du ravin.

On arrive à une intersection avec un chemin sur la gauche.

Prendre ce chemin, qui effectue une courbe à gauche puis, une courbe à droite.

Dans cette seconde courbe, le chemin, vient longer un champ. Le traverser, pour prendre, de l’autre côté, un chemin qui descend sur le village de Rosières.

  • Le balisage, sur un arbre, indique clairement qu’il faut traverser ce champ. On retrouve le balisage sur le sentier de l’autre côté. J’ignore la nature de l’accord avec l’agriculteur. Si les cultures sont hautes, et le passage à travers le champ non tracé, on peut continuer le chemin qui ramène également au village, au prix d’un détour minime.

Ma randonnée et l’exploration des ravins

J’ai commencé la randonnée, comme décrite ci-dessus. Après Chastel, j’ai pris le chemin qui borde le ravin.

Je suis ensuite passé dans un pré, qui longe le rebord nord-ouest du ravin.

Après avoir franchi deux clôtures, je suis descendu au fond du ravin par des pentes relativement faciles.

La remontée du fond du ravin, étroit, se fait dans une ambiance sombre, avec une végétation dense et parfois piquante.

Puis, le ravin s’élargit et je suis arrivé dans la zone d’érosion.

J’ai pu parcourir un ravin secondaire, franchir une crête et redescendre par un autre ravin, qui m’a ramené au ravin principal.

J’ai remonté ce ravin jusqu’à son origine et j’en suis sorti par de raides pentes argileuses et herbeuse, parfois pénibles.

Je suis arrivé sur le chemin du plateau, après Chastel, où j’ai repris l’itinéraire décrit.

La Galoche

  • Surnom, très commun, donné aux petits trains, aux horaires folkloriques, des campagnes

Les ravins de Corbœuf

  • Lien vers la page du village de Rosières : ICI

Vidéo

"Ravin de Corbeuf - Haute-Loire" par Salant sur maTVpratique.com

Dernière modification : 16 mai 2018
Via Ferrata des Juscles (1050m)

A propos

Auteur de ce topo :

Topo publié le 25 novembre 2012

(Avertissements et Droits d'auteur)

Commentaires

  • par Le 25 novembre 2012 à 16h26

    Belle ambiance Western Alain, mais c’est de la triche : on voit bien qu’il manque le chapeau de cow-boy sur l’ombre de la photo n°25 :)

  • par SalantLe 25 novembre 2012 à 23h16
  • par heremeLe 26 novembre 2012 à 16h12

    Histoire et Légendes.

    • Galoche. Une des explications.
      Les ouvriers employés aux travaux de terrassement de la future voie venaient au travail en sabots. Or la terre piochée leur coulait dans ces sabots et sans interruption ils devaient nettoyer, nettoyer... Ce qui perdait beaucoup de temps. Les ouvriers passaient plus d’heures à retirer la terre amassée dans leurs sabots qu’à faire le travail en lui-même. Si bien que la direction prit l’initiative de leur fournir des galoches. La tige montante et la "langue" en soufflet, une fois bien lacées ne laissaient plus entrer la terre. Par extension on appela les ouvriers et leurs travaux la galoche. La voie devint la voie de la galoche, ainsi désigné ce mot semblait s’appliquer aux convois. D’autant que la lenteur du train pouvait laisser supposer qu’il marchait comme une "galoche".
    • Sur un panneau de l’ancienne gare de Bessamorel.
      La construction de la ligne de Lavoûte sur Loire à Yssingeaux occupa 1000 ouvriers entre 1886 et 1890. Les 22 km de voie métrique en rampe de 30 mm/m accueillèrent des locomotives MALLET de 200 CV remorquant des convois de 100 tonnes à 18 km/h de moyenne. Des autorails DE DION, puis BILLARD, apparurent dès 1935. L’un d’eux assura le dernier service le 29 février 1952 et la dépose de rails eut lieu en 1956.
      Le 26 juin 1944, acheminant 450 voyageurs, un train de 115 tonnes, dont le freinage était défectueux, s’emballa dans la descente. A hauteur de l’actuelle carrière de la Varenne le mécanicien renversa la vapeur. Deux voitures du convoi déraillèrent faisant 12 morts et 60 blessés.
    • Un peu de poésie (Alfred de Vigny).
      ...
      Evitons ces chemins. - Leur voyage est sans grâces,
      Puisqu’il est aussi prompt, sur ses lignes de fer,
      Que la flèche lancée à travers les espaces
      Qui va de l’arc au but en faisant siffler l’air.
      Ainsi jetée au loin, l’humaine créature
      Ne respire et ne voit, dans toute la nature,
      Qu’un brouillard étouffant que traverse un éclair.

    On n’entendra jamais piaffer sur une route
    Le pied vif du cheval sur les pavés en feu ;
    Adieu, voyages lents, bruits lointains qu’on écoute,
    Le rire du passant, les retards de l’essieu,
    Les détours imprévus des pentes variées,
    Un ami rencontré, les heures oubliées
    L’espoir d’arriver tard dans un sauvage lieu.
    ...

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