Mont Gerbier de Jonc (1551m) tour et ascension

Difficulté :
Moyen
Dénivelé :
600m
Durée :
1 jour

Randonnée, qui effectue le tour et l'ascension de ce sommet volcanique, célèbre pour sa forme particulière en pain de sucre. Mais aussi, parce que la Loire prend sa source à son pied. – Auteur :

Accès

Des Estables, en Haute-Loire, le plus haut village du Massif Central, suivre les panneaux indicateurs en direction du Gerbier de Jonc. Sur le plateau, repérer 3 km avant ce dernier, et avant que la route ne traverse une zone forestière, à gauche, une prairie avec un petit poteau indiquant plusieurs directions. Un chemin carrossable débute à cet endroit jusqu’à un parking quelques mètres plus loin.

On peut aussi se garer 800 mètres plus loin en direction du Gerbier de Jonc. Grand parking à gauche, nord, à la sortie de la forêt à la cote 1354.

Ou encore, sur le grand parking touristique au pied du mont.

Itinéraire

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Carnet de route

  • Carte : IGN TOP25 2836OT
  • Tracé IGN
  • Altitude de départ : 1387m
  • Point Bas : 952m
  • Longueur : 15km
  • Horaire  : 4/5h00

Le Mont Gerbier de Jonc

Cette célèbre montagne est vieille de 8 millions d’années. Constituée de phonolite, roche volcanique, elle doit sa forme conique, à une lave visqueuse et froide, qui n’a pas pu s’écouler. Ce type de volcans "peléen" s’appellent, dans la région, des Sucs.

Site classé entre autre pour la richesse de son biotope, il voit naître la Loire, le plus long fleuve de France. C’est avec 400 000 visiteurs par an le deuxième site touristique du département de l’Ardèche. L’été, le pied de la montagne est envahi de touristes, de forains, d’automobiles et d’autocars venus de toute l’Europe.

Jusqu’alors, le propriétaire avait instauré un péage pour gravir la montagne. Désormais, en louant l’intégralité du sentier allant de l’accès au sommet, le Conseil Général permet aux touristes de gravir le suc gratuitement. La durée du bail est fixée à 30 ans avec un loyer annuel de 20 000 €.

  • Extrait de la réglementation pour l’accès au suc du Mont Gerbier de Jonc
    • Le suc est sis sur une propriété privée, son accès est gratuit
    • L’accès au suc est autorisé sur les seuls sentiers balisés (flèche bleue), un pour la montée et un pour la descente entre le lever et le coucher du Soleil
    • Les jours de pluie ou d’orage, l’accès est interdit, la phonolite mouillée étant particulièrement glissante
    • Les chiens doivent être tenus en laisse

Balisage

  • Le sentier est balisé jaune

Descriptif de la randonnée

Du premier parking, prendre le sentier vers l’est qui traverse la petite prairie et descend très raide dans la forêt. Panneau direction Pradal.

Du second parking, prendre le sentier au nord-nord ouest, qui passe dans une clairière allongée et qui rejoint le parking précédent. Cela ne rallonge pas l’itinéraire, ce parking étant situé sur la boucle.

  • Dans la prairie de départ, on trouve 3 pistes. Prendre celle du centre, la moins visible. Elle pénètre en forêt et va dévaler de 1387 m jusqu’à 1150 m environ, au franchissement d’un ruisseau. On rencontre plusieurs croisements, mais des balises sont en place.

On traverse un ruisseau, le sentier vire à droite, sud-est en surplombant le cours d’eau.

Après le ruisseau, le sentier devient moins raide et va rejoindre une piste au hameau de Ribalasse, où on trouve des fermes typiques de la région. Elles sont construites en pierres avec des toits de lauzes. Matériau volcanique, abondant sur place.

Du hameau, continuer la piste vers l’est jusqu’au franchissement du ruisseau du Pradal. À 952 mètres d’altitude, c’est le point bas de la randonnée.

La piste, va atteindre et contourner le hameau de Pradal, pour s’enfoncer en forêt. On arrive vers un carrefour de 4 pistes. Prendre tout droit, la piste du milieu.

La piste, peu raide, va effectuer un long périple en forêt, pendant lequel, nous n’aurons que quelques aperçus du Gerbier de Jonc et toujours à contre-jour. Le Suc de Sara, au contraire, va dévoiler peu à peu son versant ensoleillé, lequel domine de plus de 600m le fond de cette vallée creusée par les glaciers.

Toujours bien balisée, la piste va amener vers 1332m à proximité de la route venant du village de Saint-Martial. Une épingle, une traversée dans une forêt de moins en moins dense et on arrive sur le plateau Ardéchois avec le Gerbier de Jonc, présentant enfin une face ensoleillée.

Longer la route, dépasser l’immense parking pour aller prendre le sentier d’ascension au sud-ouest de la montagne.

Si l’ascension, balisée de flèches bleues, est courte, entre 1417 et 1551 mètres d’altitude, elle est en revanche très raide.

Par temps clair, l’immense panorama du sommet, porte jusqu’aux Alpes, du Mont Blanc au Mont Ventoux. Le Mont Mézenc, le Suc Sara se détachent des autres sucs qui sont autant d’anciens volcans. D’un côté, on domine le plateau Ardéchois, et de l’autre les vallées glaciaires qui plongent littéralement en direction du Rhône. Au Nord, la vue porte jusqu’au Mont Pilat.

La descente se fait par un autre sentier, plus escarpé, balisé lui aussi de flèches bleues. Il faut dire qu’en été ce sont des processions qui montent à l’assaut de cette montagne et que cela justifie les 2 itinéraires.

Montagne dont l’ascension était payante ! Un accord entre le Conseil Général et le propriétaire est intervenu et l’accès est désormais gratuit.

Retour : suivre vers le nord, le sentier longeant la D 378. Un premier raccourci s’éloigne de la route au niveau des Eschaffis. Un second un peu plus loin après les Princes. Ce second raccourci aboutit au parking.

La Cascade de Ray Pic

Du Mont Gerbier de Jonc, prendre au sud la D 378 en direction du village de Lachamp-Raphaël. Dans le village, prendre à droite, la D 215 en direction de Péreyres. Après quelques km, on trouve à droite, le belvédère du Ray Pic qui permet d’admirer de haut, les trois cascades.

Continuer la route et dans un lacet, on trouve les parkings permettant la visite du site. Compter une petite 1/2h en aller-retour.

La cascade est un site classé. La cascade supérieure n’est pas visible du site. La grande cascade est extraordinaire. La Bouges dévale la cheminée d’un ancien volcan et surgit au milieu d’orgues basaltiques tout à fait régulières et tombe d’une hauteur de 35m.

En hiver par temps d’enneigement, il n’est pas certain que la route soit bien dégagée ni même ouverte. La cascade est située dans le département de l’Ardèche.

Le lac de Saint-Front

Des Estables, suivre la direction St-Front puis au carrefour D39/D500, la direction du Lac de Saint-Front. La route longe le lac et plusieurs parkings permettent de se garer. Des itinéraires de randonnée sont balisés.

Il s’agit d’un cratère volcanique d’explosion de type maar ce qui explique sa forme circulaire. Situé dans le département de la Haute-Loire, à 1235 m d’altitude, il est en hiver fréquemment gelé.

Mise à jour

  • Le 22/08/2014 par alain
Dernière modification : 29 octobre 2018
Via Ferrata des Juscles (1050m)

A propos

Auteur de ce topo :

Topo publié le 18 février 2011

(Avertissements et Droits d'auteur)

Commentaires

Afficher les commentaires précédents (9).
  • par Christophe SALQUESLe 26 juillet 2014 à 09h46

    Sait-on aujourd’hui où la Loire prend véritablement sa source ? Au pied du Gerbier dans la chaumière ou à 1km environ dans la mare ?

  • par Le 26 juillet 2014 à 18h56

    Il n’y a pas "une" source, mais "des" sources.
    Je pense que l’article de Wiki répond à la question : le mont Saint-Michel est-il breton ou normand, le sommet du Mont-Blanc est-il en France ou en Italie, ... Particularités régionales, chacun tirant la couverture à soi.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Loire

    " La Loire prend sa source au sud-est du Massif central, dans le Vivarais, au pied sud du mont Gerbier-de-Jonc, dans la commune ardéchoise de Sainte-Eulalie. La présence d’une nappe phréatique sous le mont Gerbier-de-Jonc donne naissance à de multiples sources relativement voisines et trois d’entre elles sont mises en avant comme sources du fleuve :

    La « source géographique », au centre des trois, se déverse dans un abreuvoir en pierre à l’intérieur de l’écurie de l’ancienne ferme « de la Loire »[11], au toit de lauzes ayant remplacé un toit de chaume.44° 50′ 29″ N 4° 13′ 07″ E / 44.84139, 4.21861 (), altitude : 1 408 m
    La « source authentique », à l’ouest et au contact aval de la route départementale 378, distinguée par le monument érigé en 1938 par le Touring club de France.44° 50′ 36″ N 4° 12′ 57″ E / 44.84333, 4.21583 (), altitude : 1 412 m
    La « source véritable », à l’est, correspond à la source officielle (carte IGN) indiquée sous la ferme du Sagnas ; elle coule dans un environnement naturel et sort de terre dans un pré, sous une lauze qui porte l’inscription « Ici commence ma course vers l’Océan… ». 44° 50′ 17″ N 4° 13′ 34″ E / 44.83806, 4.22611 (), altitude : 1 404 m
    Le fleuve n’est donc au départ qu’une multitude de filets d’eau constituant autant de petits ruisseaux qui se rejoignent rapidement. "

  • par BenjaminLe 28 août 2014 à 12h31

    Attention au début de la rando, le marquage n’est pas blanc et jaune, il est rouge et jaune.

  • par Le 28 août 2014 à 16h18

    Il s’agit d’un PR : balisage jaune.
    Mais, comme souvent, plusieurs balisages se superposent comme les GRP : balisage rouge/jaune
    Quelquefois, des anciens balisages sont encore visibles : blanc/jaune (et d’autres)
    Les balisages :
    http://www.randonner-malin.com/le-balisage-en-randonnee-ce-que-vous-devez-savoir/

  • par Le 21 février 2015 à 21h06

    Salut Alain.

    Les sources de la Loire en 1950. Extrait de :

    Les sources de la Loire, "L’information géographique", vol.14, n°2, 1950. p. 76, par C. Berthier.

    " Nos livres scolaires disent presque tous que la Loire prend sa source au mont Gerbier-de-Jonc, dans une étable. C’est une charmante petite histoire. Malheureusement elles est inexacte.
    Une petite source nait bien sur le flanc Ouest du Gerbier. Elle alimente un châlet-hôtel ; elle alimente,depuis de nombreux siècles, une ferme peut-être millénaire ; elle irrigue ensuite une prairie en aval de la ferme, où ses eaux sont bientôt bues par le sol. Aucun lit de ruisseau. Elle ne peut donc être la source de la Loire.
    A 500 mètres de là, sur la route de Bourlatier (voir la carte Michelin n° 76 et la carte d’Etat-Major Le Puy S.-E. n° 186), au lieudit Prébachas, se trouve une ferme-auberge.
    A côté de cette ferme, un ravinement, un ruisseau se forme ; à 2 kilomètres de là, il a 2 mètres de largeur, 15 centimètres de profondeur. Nous l’appellerons la Petite-Loire. Elle se réunit alors à un autre ruisseau d’égal débit mais de longueur double qui vient du col de Montouse (à 3,5 km à vol d’oiseau du Gerbier) dans la forêt de Bonnefoy. Ce ruisseau est appelé l’Aigueneyre (Rivière Noire). La rencontre a lieu au Cros de Liseret.
    Ces deux ruisseaux reçoivent chacun 3 ou 4 petits affluents. Dans la fourche qu’ils forment, plusieurs filets d’eau qui sont utilisés comme rigoles d’irrigation et se partagent finalement en deux bras, l’un se jette dans l’Aigueneyre, l’autre dans la Petite-Loire, tout près du confluent.
    L’ensemble de tous ces ruisseaux constitue le bassin de réception des eaux de la Loire, limité et dominé à l’Est par le Gerbier-de-Jonc qui le sépare du bassin rhodanien.
    Il serait rationnel de dire que la Loire est constituée par la réunion, au Cros de Liseret, de deux ruisseaux d’égal débit : l’Aigueneyre et la Petite-Loire, qui drainent le bassin de réception. "

    C. Berthier, Professeur honoraire au lycée de Saint-Etienne.
    CERCLE BERRICHON D’INFORMATION GÉOGRAPHIQUE

  • par Le 21 février 2015 à 23h40

    Gerbier de Jonc retro-information. No comment allowed.

    • Le Dauphiné du 02 juillet 2013.
      Le conseil général de l’Ardèche et René Ceyte, propriétaire d’une partie du Mont Gerbier de Jonc, ont trouvé un accord pour que l’accès au deuxième site naturel le plus visité de l’Ardèche devienne gratuit.
      Jusqu’alors, il fallait payer un péage au propriétaire. Désormais, en louant l’intégralité du sentier allant de l’accès au sommet, soit un terrain de 7 hectares, le conseil général permet aux touristes de gravir ce gros rocher sans donner un centime. La durée du bail est fixée à 30 ans avec un loyer annuel de 20 000 €.
      Par ailleurs, le conseil général a acheté à René Ceyte une surface de 1000 m 2 pour 6000 €, derrière l’ancien chalet du Touring club de France. Il a aussi acquis le snack “L’abreuvoir”, pour 200 000 €. Ces deux opérations devraient permettre au conseil général de débuter les travaux de la future plateforme au pied du Gerbier en septembre.
    • Site "Geografi" - août 2012.
      Situation qui perdure depuis 2003.

    * Un million n’est qu’une estimation, probablement un peu élevée d’ailleurs puisque la fréquentation du site est estimée à 500 000 visiteurs par an, l’accès au site est de 2 euros par personne. Mais qui accepte de payer un droit d’entrée sur les sentiers du mont Gerbier de Jonc ?
    En vérité, toute cette histoire est une histoire d’hommes. Les Egyptiens furent forts désappointés apprenant que leur Nil ne prenait pas sa source sur leur vaste territoire. Les Ethiopiens ont par la suite jalousé un Nil blanc, rabaissant leur Nil bleu au rôle de source secondaire. Et ce Nil blanc est-il issu du lac Victoria, vaste pièce d’eau aux rives divisées par trois Etats ? Rien n’est moins sûr et le Rwanda s’enorgueillit de posséder LA source du grand fleuve africain.

    La Loire, c’est pareil. A plus grande échelle. Ici les familles Ceyte et Champel parmi d’autres, mènent leur combat pour authentifier, attester, légaliser, certifier un filet d’eau. Les communes de Sainte-Eulalie et de Saint-Martial s’en frottent les mains. Qui récupéra les sources de la Loire ?

    Dans l’agitation qui règne depuis la fin du XIXe siècle en ces contrées ardéchoises, Monsieur René Ceyte a décidé, par un beau jour de printemps 2003, d’installer clôtures électriques et tourniquet autour des sentiers du mont Gerbier de Jonc. Tourniquet qu’il a largement déplacé, histoire d’agacer un peu plus Monsieur Champel lui-même propriétaire d’un restaurant qui avait donc, auparavant, pignon sur le sentier. Monsieur Ceyte a, pour compléter son plan, installé une caravane et réclame, pour la montée du mont, une participation de deux euros.

    Monsieur René Ceyte est agriculteur, que dis-je, un homme d’affaires… Le Monsieur est certes propriétaire de la majorité des terrains agricoles que constituent le mont (le second propriétaire étant la mairie de Saint-Martial) mais aussi d’un restaurant, d’un gîte d’étape, etc..

    Le mont Gerbier de Jonc est donc privé, il est vrai. Est-il protégé ? Si on veut… affaire de jugement. Le site ainsi que les sources de la Loire sont répertoriés ZNIEFF, niveau 1. En français dans le texte : Zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique. Bien entendu, le niveau 1 est le plus faible. Ce zonage n’a aucune valeur juridique, ce n’est pas moi qui le dit mais le gouvernement lui-même : ici. Le propriétaire d’un terrain en ZNIEFF n’a aucune obligation d’ouvrir au public cette zone d’intérêt. Monsieur Ceyte pourrait refuser l’accès au mont Gerbier de Jonc. Par chance, Monsieur Ceyte aime rentabiliser les choses. Il pourrait donc installer une (des) antenne(s), une éolienne ou que sais-je, quelque chose lui rapportant de l’argent, au sommet du mont ? Oui, il le peut. Par bonheur, le sommet du pain de sucre est peu abordable aux véhicules. A quoi sert cette fichue zone d’intérêt ? En théorie, à réaliser un inventaire des espèces remarquables. Elle n’a donc qu’une valeur scientifique. Et au vu de son dernier catalogue, ici, peu de scientifiques sont venus se perdre sur le plateau ardéchois, ou les propriétaires concernés ont refusé l’accès à la zone protégée. Monsieur Ceyte reçoit-il de l’argent, rapport à cette zone remarquable ? Non, aucunement.

    Evidemment, la situation ne plaît pas trop à nombre d’acteurs locaux, autres que Monsieur Champel. Et puis à nombre de visiteurs par la même occasion. C’est d’ailleurs un des rares sommets français, si ce n’est le seul, payant. Les sites « naturels » remarquables ne font d’ailleurs pas l’objet d’un droit d’entrée en France. C’est le parking qui est payant !

    Il y a déjà eu des poursuites judiciaires. Les juges ont estimé que le péage ne renfermant pas l’ensemble des sources de la Loire, il pouvait se maintenir. Il y a d’autres projets. Le plus médiatisé reste celui du Conseil général mais il est encore loin de sa phase de réalisation ! Si la situation perdure, c’est principalement le fait d’un accord entre deux hommes Monsieur René Ceyte et Monsieur Alain Chauvy, le maire de Saint-Martial, autre propriétaire des terrains agricoles sur le mont. S’il est besoin de préciser, l’accord est opaque et nul ne sait où passe près d’un million d’euros chaque année.

  • par Le 22 février 2015 à 01h02

    Bonsoir hereme.
    Merci pour toutes ces informations.
    Les travaux au pied du mont ont commencé et le parking est à moitié achevé.
    Pour le reste, c’est une attente teintée d’inquiétude.

  • par BRESLe 27 juillet 2015 à 10h13

    Bonjour,

    Sentier gravi sans difficulté pour 2 adultes mais nous étions précédé par deux adultes et leur fille de 8 / 9 ans et je suis surpris ( à notre époque de "principe de précaution ) qu’il n’y ait pas plus de mises en garde pour les enfants....

  • par Le 27 juillet 2015 à 10h33

    Le principe de précaution s’est transformé au fil du temps en principe d’inaction.
    On l’invoque à tort et à travers, votre commentaire en est un exemple.

  • par chaveLe 7 janvier 2016 à 13h21

    jais 64ans et je suis monte maintes fois a la cime du gerbier sans payer le moindre centime et parce quil se se trouve sur un terrain proprietaire ces gens la se permetent de faire payer mais voila que le conseil general de l ardeche veut faire des travaux et qu ils sont bientôt finis ca vas peut etre revaloriser le gerbier mais une chose est sure en France ef dans d autres pays nous ne savons pas garder un site normal il faut toujours modifier a quoi bon ?

  • par Le 7 janvier 2016 à 14h35

    Bonjour chave.
    Les Gerbier est désormais gratuit...façon de parler...notre punition pour cette gratuité est un site au pied du mont qui est bétonné.
    Le petit marché artisanal est très folklorique et il fallait tirer parti du demi million de visiteurs annuels. Il y a pire manière de plumer les touristes que de leur vendre les produits locaux...

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