Mont Mézenc (1753m) par l’antécime est – à raquettes

Difficulté :
Difficile
Dénivelé :
450m
Durée :
1 jour

Large de 600m, haut de 400m, le raide versant sud du Mézenc est rarement en bonnes conditions en raison de son exposition et de la rareté des grosses chutes de neige. Très proche de cette face, le couloir est de l'antécime est ou antécime 1690 est d'une raideur à la limite de la praticabilité avec des raquettes. – Auteur :

Accès

  • Des Estables, le plus haut village du Massif Central avec 1330 m d’altitude, prendre la direction de Borée par le col de la Croix de Boutières. Parking au col
  • En période de fort enneigement, le versant ardéchois du col est fermé

Précisions sur la difficulté

  • Le couloir est haut d’environ 150 mètres et d’une inclinaison moyenne de 35° avec des passages à 40° selon l’importance des accumulations neigeuses
  • Pour une ascension avec des raquettes, on peut la considérer comme "difficile"
  • Si la neige est transformée, le piolet et les crampons sont nécessaires et l’ascension se situe à la frontière de l’alpinisme
  • Un peu d’orientation, le vent qui souffle presque en permanence, effaçant très vite les traces
  • Bon enneigement indispensable
  • Des températures froides sont préférables

Les infos essentielles

  • Carte : IGN TOP25 2836OT
  • Distance : 7km
  • Altitude de départ : 1506m
  • Antécime Est : 1690m
  • Point bas : 1335m
  • Dénivelée : 450m
  • Hauteur du couloir : 150m

Itinéraire

Ouvrir en grand !

Chargement de la carte en cours

Approche

Du col, longer la route au nord-est, versant ardéchois, sur environ 160 mètres, jusqu’au virage en épingle.

Dans le virage, prendre le chemin de gauche, balisage blanc/rouge du GR 73.

Le chemin descend en forêt jusqu’à rejoindre le grand plateau de prairies de Gandoulet.

Traverser ce plateau, direction est-nord-est.

  • Les ruines de la ferme de Gandoulet sont situées un peu plus haut, à gauche
  • Sur ce plateau, le vent efface très vite les traces

Se diriger vers le petit bois et longer sa lisière vers le nord.

Le chemin pénètre dans le bois et franchit un ruisseau à gué et se rapproche de la D 410 que le chemin va suivre parallèlement.

Après s’être un peu éloigné de la route, le chemin va s’en approcher de nouveau en sortant du bois.
Il est possible et plus rapide d’atteindre ce point en déchaussant et en longeant la route.

Le couloir et le sommet

Avant de la rejoindre, partir à gauche, ouest, et remonter au mieux les pentes en direction du couloir bien visible entre deux barres rocheuses peu marquées.

Remonter ce couloir en fonction des conditions.

  • Pour info, je suis remonté en rive gauche

Lorsque la pente s’atténue, gagner la crête de l’antécime est du mont Mézenc, alt. 1690m.

Suivre cette crête à gauche, ouest, et atteindre le plateau sommital du mont Mézenc.

  • Cette crête est rocheuse et, selon l’enneigement, faire attention aux "trous"

Atteindre facilement la Croix du Mézenc puis la table d’orientation du Sommet Sud, point culminant du volcan et la table d’orientation est.

Descente

Revenir à la large selle qui sépare les deux sommets.

Descendre en versant ouest jusqu’à la bifurcation, alt. 1670m.

Prendre à gauche, panneau Croix des Boutières, et suivre le chemin bien tracé jusqu’au parking.

Dernière modification : 26 mai 2018
Les Dents du Diable (massif du Mézenc)

A propos

Auteur de ce topo :

Randonnée réalisée le 3 février 2014

Topo publié le 3 février

(Avertissements et Droits d'auteur)

Commentaires

Afficher les commentaires précédents (3).
  • par Le 3 février à 12h10

    Ascension du 03 février 2014.

  • par Le 3 février à 13h10

    Très beau reportage photo hivernal !
    Quelle blancheur sur les hauteurs ! La façon dont les arbres sont intégralement enveloppés dans la neige est presque surréaliste. La palme du surréalisme revient à l’arbre en gros plan sur la photo #33.
    Pour la forte inclinaison du couloir, les photos arrivent bien à la suggérer.
    Et sinon, j’aime bien le Suc de Sara sur la photo #6. Mais le Mézenc présente aussi des profils que je trouve fort sympathiques.

  • par Le 5 février à 13h51

    Merci Thierry.
    Ton commentaire me réchauffe, car si mes souvenirs sont bons, le vent, les tourbillons de neige et le froid ont bien failli me transformer moi aussi en l’un de ces bâtonnets de chantilly glacée que l’on voit au sommet du Mézenc.

  • par Fab 43Le 19 février à 15h22

    C’est effectivement une sortie sauvage et magnifique que je pratique chaque hiver (lorsque l’enneigement est suffisant). Personnellement je fais l’approche jusqu’au pied du versant Est (éboulis) en raquettes puis je chausse les crabes par sécurité.
    A noter que l’on peut aussi remonter des petits couloirs plus raides mais présentant moins de dénivelé sous le Rocher de Cuzet voisin. Pas un chat, ni une marmotte l’hiver

  • par Le 19 février à 20h08

    Merci du retour.

Chargement en cours Chargement en cours...
Veuillez patienter ...
Nouveau commentaire
Nous vous conseillons de vous connecter !

Astuce : Si votre commentaire est long, aérez-le en créant des paragraphes. Pour cela, il suffit de laissez une ligne vide entre ceux-ci !