Mont Morbié (1542m) et Mont Pelat (1543m), par le Col du Frêne

Difficulté :
Moyen
Dénivelé :
690m
Durée :
1 jour

Ces deux petits sommets jumeaux des Bauges peuvent être abordés par le sud-est, avec d'abord des points de vue sur la vallée de l'Isère, puis sur l'intérieur des Bauges. – Auteur :

Accès

  • Commune de Sainte-Reine, accessible par le Col du Frêne ou École
  • Dans le village de Routhennes, se garer sur la place centrale.

    Coordonnées :

  • 45° 35,746’ N
  • 006° 08,226’ E

Itinéraire

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Carnet de route

  • Carte IGN : TOP25 n° 3432 OT Massif des Bauges
  • Altitude de départ : 860m
  • Altitude minimum : 860m
  • Altitude maximum : 1542m
  • Dénivelée : 690m
  • Parcours sur fond de carte :
    — en bleu, à l’aller
    — en orange, pour un départ du Col du Frêne
    — en jaune, au retour
  • Balisage : aucun

ALLER

De Routhennes, aller au Col du Frêne par la route.

  • Remarque : des chemins permettent d’éviter la route, ils sont nombreux, pas tous indiqués sur la carte qui n’est pas toujours précise.

Au Col du Frêne, 50 mètres avant le panneau, suivre le chemin à droite. Après un grand virage à gauche, continuer tout droit jusqu’au pré qui le termine. Suivre alors le sentier qui monte à droite dans la forêt (marques jaune fluorescent).

Vers l’altitude de 1100 m, il devient plus visible et des marques oranges récentes facilitent le parcours. Ce sentier grimpe en longeant la falaise, avec parfois des points de vue sur la vallée (Saint-Pierre-d’Albigny et Saint-Jean-de-la-Porte).

Plus haut, au point coté 1225 m, le sentier bifurque à droite (nord), il n’y a plus de marques, mais il suffit de suivre la crête jusqu’au Mont Morbié.

Une courte descente puis une remontée permettent d’accéder au Mont Pelat, qui est le sommet de la station de ski d’Aillon-le-Jeune.

RETOUR

En descendant vers le nord, sous le Téléski de la Crête, puis en obliquant à droite, on retrouve une bonne piste qui redescend jusqu’à Routhennes. Profiter de cette longue descente, pour admirer les nombreux points de vue sur le Col du Frêne et sur l’intérieur des Bauges.

Dernière modification : 16 mai 2018
Mont Morbié (1542m) par Ste-Reine

A propos

Auteur de ce topo :

Topo publié le 26 septembre 2014

(Avertissements et Droits d'auteur)

Commentaires

Afficher les commentaires précédents (3).
  • par Le 8 mars à 15h46

    Bonjour Stan
    Petite virée aujourd’hui sur le Mont Morbié
    Je ne sais pas si tu avais remarqué, mais l’orthographe du sommet a changé sur le site IGN (Mont Morbier).
    Alors que sur tous les topos et sorties (et les anciennes cartes TOP25) on trouve "Mont Morbié"
    Cdlt
    JC

  • par Le 8 mars à 17h36

    Jicé et Stan , depuis peu il y a de nombreuses erreurs sur l’orthographe des noms Doria sans le Z, et pour la Grange de la Paleu il est inscrit : Maisons Brûlées ! on peut signaler ces erreurs sur le portail IGN en cliquant sur "outil" tu as "signaler une anomalie"

  • par Le 8 mars à 18h29

    Je viens de tester le signalement sur le portail IGN.
    A voir s’il y aura une suite ? En fait c’est très simple à faire.
    Merci pour l’info Joëlle

  • par Le 8 mars à 20h17

    Notes.
    Le fromage MorbieR est une AOC, il ne changera pas. Quant à l’orthographe, elle est assez variable :

    Morbey, Morbez, Morbié, Morbier, ... A priori issu de mort et de bief, cours d’eau disparu ou asséché.

    Morbey, forêt (Bonvillars, canton de Vaud) ;
    Morbez, lieu-dit (Corban, Jura) ;
    Morbié, ruisseau en partie temporaire, affluent de l’Isère, a donné son nom au mont ;
    et surtout Morbier, village, anciennement Mort-Bief (Morez, Jura).

    On a donc du mal à comprendre la transformation de la consonne fricative labio-dentale sourde "F" de "bief" en la fricative uvulaire voisée "R".

    ^^Quant au "Z" final de l’arpitan, il n’est généralement justifié ni par l’étymologie ni par l’usage ; c’est la graphie dite de Conflans (en Savoie) qui l’a "normalisé" en 1983 à la parution « officielle » dans les Cahiers du Vieux Conflans (n° 135).

    " Aussi ont-ils trouvé un signe pour dire que cette voyelle finale ne devait pas être lue lourdement comme s’il s’agissait d’un mot français ce signe – qui aboutira à des catastrophes de prononciation en Savoie – est le -z final. Cette consonne, dans des mots comme Clusaz, Loutraz, Terraz, La Féclaz signalait que le -a atone devait être prononcé faiblement et que, si l’on franchisait la forme, elle devrait se terminer par un -e muet. Les Savoyards réunis à Conflans savaient trop à quelles prononciations catastrophiques ont abouti ces graphies à -z final ; ils n’ont pas imité les scribes médiévaux. Pour faciliter la lecture du patois savoyard pour des gens habitués à la phonétique française, ils ont décidé de souligner la voyelle tonique des mots, quand l’accent ne porte pas sur la dernière syllabe : les mots précédents seraient ainsi écrits : Cluza, Loutra, Terra, La Fécla."

  • par Le 8 mars à 20h41

    Hereme tes commentaires sont toujours instructifs, concernant la Féclaz ainsi que de nombreux patronymes savoyards les gens du cru ne prononce pas le a mais "Fécle"

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