Plateau de la Caume (387m) par le Col de la Vallongue - Parc Naturel Régional des Alpilles

Difficulté :
Moyen
Dénivelé :
400m
Durée :
1 jour

Ce circuit vous propose de partir à la découverte du plateau de la Caume et de son étonnant panorama. L'approche par le col de la Vallongue et les crêtes n'est pas la plus directe, ni la plus facile, mais elle est de loin la plus sauvage et la plus belle.

Accès

De Salon de Provence :

  • Prendre la direction d’Eyguières par la D17.
  • D’Eyguières, continuer sur la D17 en direction d’Aureille.
  • D’Aureille, prendre la direction d’Eygalières par la D25 puis la D24.
  • Peu après avoir rejoint la D24 (Mas de la Vallongue), la route menant à Eygalières va passer entre les ruines du Fort d’Ancise et le Calan de Rousset, se garer sur le parking de gauche à la cote 120.

Itinéraire

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Carnet de route

  • Carte : IGN TOP 25 3042 OT Tarascon
  • Tracé IGN : Plateau de la Caume
  • Départ : 120m
  • Point Haut : 387m
  • Distance : 19km
  • Horaire : 5h30

Balisage

  • Parking - Plateau de la Caume : Blanc / Rouge (GR)
  • Plateau de la Caume - Cote 108/vallon de Valrugue : Blanc / Rouge (GR)
  • Cote 108/vallon de Valrugue - Chateau de Romanin : Jaune (PR)
  • Chateau de Romanin - Parking : Blanc / Rouge (GR)

Difficulté

  • Plusieurs petits passages sur parties rocheuses nécessitant un pied sûr.

Précautions

Pour des raisons évidentes de risque incendie, l’accès au massif est restreint du 1 juin au 30 septembre par arrêté préfectoral, voire même interdit certains jours.

Pendant cette période, il est inutile de compter s’y rendre un jour de Mistral.

  • Se renseigner la veille au soir via le lien ICI.

Descriptif

Du parking, gagner la piste qui part à l’ouest par le petit pont qui enjambe le Romanin.

Continuer sur cette piste (balisée Blanc / Rouge) jusqu’à atteindre l’aérodrome situé à l’ouest du Mas Romanin.

Quitter alors la piste, pour prendre celle de gauche qui vous amène jusqu’à une balise proche des ruines du château de Romanin.

De cette balise, laisser la piste sur votre droite (ce sera le chemin du retour), pour prendre à gauche le petit sentier qui s’enfonce au milieux de chênes kermès (balisé Blanc / Rouge), pour vous amener jusqu’au col de la Vallongue.

  • En fin d’ascension le sentier serpente à travers des petits escaliers rocheux pouvant être glissant si le sol est humide. Il faut parfois mettre un peu les mains
  • Attention, lors de ma dernière sortie un petit malin s’était amusé à créer un balisage sauvage menant de toute évidence à un cul de sac. Bien suivre le GR (balisé Blanc / Rouge) , ne pas prêter attention aux autres balisages.

Du col de la Vallongue, continuer sur le GR jusqu’à rejoindre le plateau de la Caume. Le sentier se faufile d’abord sur le versant sud avant de rejoindre les crêtes.

Du plateau de la Caume, continuer toujours sur le GR pour redescendre en direction du vallon de Valrugue. Le sentier devient une piste partiellement goudronnée sous le relais TV du plateau, avant d’arriver à une autre balise proche du Rocher des Deux trous.

De cette balise, possibilité d’aller faire un détour jusqu’au Rocher des Deux trous tout proche, puis redescendre par la vallon de Valrugue jusqu’à la cote 108 (toujours balisé Blanc / Rouge).

Prendre alors à droite et suivre le balisage jaune qui vous ramène jusqu’aux ruines du château de Romanin en suivant l’indication du Mourre de Viret.

On retrouve, donc, la balise précédemment rencontrée et il ne reste plus qu’à rejoindre le parking et son petit pont par la piste empruntée au départ.

Dernière modification : 29 août 2018
L’oppidum des Caisses de Jean Jean en boucle - Parc Naturel Régional des Alpilles

A propos

Auteur de ce topo :

Site web : befakali youtube channel

Topo publié le 3 février 2013

(Avertissements et Droits d'auteur)

Commentaires

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  • par heremeLe 3 février 2013 à 14h50

    Where is the Big Bad Wolf ? Galice ?

  • par Le 3 février 2013 à 18h56

    Caché sur la dernière photo !

  • par Le 4 février 2013 à 09h47

    Bien vu michel !... Heuresement, pour les trois petits cochons, le grand méchant loup était attaché à son maître lors de cette improbable rencontre.

  • par heremeLe 5 février 2013 à 23h12

    Histoire et Légendes.

    • Vestiges préhistoriques.
      Henri Rolland Bulletin de la Société préhistorique de France Année 1938 Volume 35 Numéro 12 pp. 470-479
      ... l’exploration des pentes Nord des Alpilles, entre Saint-Rémy de Provence et Eygalières, en face des ruines du château de Romanin.
      Dans le domaine de Romanin, ... à environ 900 mètres à l’Est des ruines du Château du Moyen Âge, s’ouvre un thalweg qui se continue, au Sud du chemin Romanin-Eygalières, par un vallon verdoyant, riche en humidité, abrité du mistral et, par suite, favorable à l’établissement d’un habitat. Dans ce vallon, au pied de deux rocs presque symétriques, placés de part et d’autre du thalweg, et disposés face au Nord, s’ouvrent deux abris sous roche qui se trouvaient à peu près complètement masqués par des éboulis descendus de la montagne. Trop exigus pour assurer une demeure à l’homme, celui-ci s’en est servi pour y déposer ses morts ...
      Le matériel actuellement récupéré comprend des silex, un bracelet de pierre, une lame de cuivre (couteau) dont la forme est identique à celle de lames provenant de Crète, grattoirs, poteries, ...
      Epoques Enéolithique (-2500, -2000), bronze (-1800,-700), fer (-800).
    • Chapelle ND de Romanin.
      Proche du château de Romanin, une première chapelle de style roman fut construite au XIIe siècle, dont il ne reste que la nef, revoûtée au XIVe siècle en style gothique. L’abside, détruite à une date inconnue, n’a pas été reconstruite.
      (Serge Panarotto, Chapelles de Provence, éd. Edisud)

    Selon Bernard Falque de Besaure, la chapelle a été construite sur un site dédié à la déesse Ana (déesse mère dans les croyances gauloises). En face de la porte latérale se trouvait un sarcophage surmonté de deux colonnettes. Sous les dalles de la chapelle dorment les seigneurs successifs de Romanin. Un document officiel de l’évêché d’Arles lui donne le titre de Notre-Dame de Romanin tandis que les habitants du quartier la dénomment Saint-Piergue. (Sur les traces des templiers des Bouches-du-Rhône, Tome II, B. Falque de Bezaure, Editions Provençalement Vôtre).

    Base Mérimée du ministère français de la Culture, fiche PA00081440

    édifice / site Chapelle Notre-Dame-de-Romanin, ou Notre-Dame-de
    -Pierargues (ou Piargues)
    localisation Provence-Alpes-Côte d’Azur ; Bouches-du-Rhône ; Saint-Rémy
    -de-Provence
    dénomination chapelle
    propriété Propriété d’une personne privée
    protection MH 1989/01/04 : inscrit MH
    Chapelle Notre-Dame-de-Romanin, ou Notre-Dame de
    Pierargues (ou Piargues)

    • Un peu d’onomastique.
      J. de Font-Réaulx Bibliothèque de l’école des chartes Année 1955 Volume 113 Numéro 113 pp. 312-313
      ... Je ne signalerai que deux faits : l’apparition en 1448 d’un Mistral, appelé en latin Mestralis ou Magistralis, sans doute un immigré, et c’est de là que descend le grand poète. L’auteur montre aussi que Roumanille, patronyme très répandu et bien connu dans la littérature provençale, n’apparaît qu’au XVème siècle, par dérivation de Romanin.
    • Stèles anthropomorphes.
      J. Granier , S. Gagnière Bulletin de la Société préhistorique française. Études et travaux Année 1967 Volume 64 Numéro H-S pp. 699-706
      Le site de la Vallongue, à Eygalières, est surtout connu par la céramique hallstattienne (Premier âge du fer, période succédant à l’âge du bronze final et précédant la période de La Tène ou Second âge du fer / -1300 à -400), indigène ou importée, qu’il fourni en abondance. Il est dominé par les ruines d’un poste de guet moyenâgeux, le fort d’Ancise, bâti sur un éperon des Alpilles ...fragment de stèle dont l’ornementation est à base de chevrons en « épine de poisson » ... ce morceau représente une partie du sommet de la stèle.
    • Calan de Rousset.
      Le mot Calan désigne un gros rocher, plus particulièrement une crête dans les Alpilles. Ce mot a la même racine que Calanques …
      Site riche en flore (Doradille à Pétrarque - Fougère velue. Espèce protégée qui pousse aux expositions chaudes ; Ephèdres - Genre d’arbrisseaux aphylles à fleurs jaunes verdâtres et baies rouges - sur les crêtes - on en tire l’éphédrine ; au nord la Fraxinelle ou buisson ardent - utilisée pour soigner au moyen-âge) et en faune (un des derniers couples reproducteurs de Vautour percnoptère de la région, Busard cendré, Grand-duc d’Europe, Circaète Jean-le-Blanc, Guêpier d’Europe, Pie-Grièche méridionale, ...
      Infos extraites d’un site de Beaucaire.
    • Château de Romanin.
      A cet emplacement subsistent les ruines d’un Château de l’ordre des Templiers datant du 13ème siècle.

    Bertrandet de Pellissier, seize ans après la mort du roi de France (29 novembre 1314) maudit par les Templiers, écrivait dans son testament au château de Romanin :
    « J’ai souvent réfléchi aux vicissitudes des choses humaines en pensant au sort pitoyable de cet Ordre magnifique que j’avais vu si haut et qui, en un clin d’œil, est tombé si bas. ... Cet Ordre si illustre ... s’est évanoui. Présent me sera toujours, ce jour fatal, ... je voudrais que mes fils l’eussent toujours devant les yeux pour apprendre l’horreur de la richesse, de la mollesse, de l’ivrognerie, des séductions féminines. »

    Frédéric Mistral, originaire de Saint-Rémy, se disait descendant des seigneurs de Mondragon et de Romanin . Stéphanette de Romanin, de la maison des Gantelme, tenait de son temps cour d’amour (ensemble de dames et chevaliers ayant défini la loi de tous les amants et chargé de juger) ouverte et plénière en son château (La Provence et l’Amour, Maurice Pezet, Editions F.Sorlot, F.Lanore, 1984).

    A noter que Jean Moulin pour pseudonyme le nom de "Romanin " pour publier des caricatures et des dessins humoristiques dans la revue Le Rire (fondée en 1894).

  • par Le 8 février 2013 à 11h26

    Comme d’habitude, un grand merci pour ces compléments historiques qui enrichissent pleinement ce topo provençal. Je ne connaissais qu’une partie des informations que tu nous a gracieusement fait part.

    Quid de l’histoire contemporaine de la chapelle Saint-Sixte ? située à 3km à l’Est du parking de départ et qui fait beaucoup débat par chez moi !

  • par heremeLe 10 février 2013 à 22h16

    130210 2216 Bonsoir Fabien.
    Tous les renseignements sur Saint-Sixte sont consultables sur une armée de sites Internet. Concernant l’aspect contemporain, je suppose que tu fais référence à l’affaire de la villa de M. Drucker ?
    Le monument est classé aux MH : fiche PA00081243 de la base Mérimée :
    édifice / site Chapelle Saint-Sixte
    localisation Provence-Alpes-Côte d’Azur ; Bouches-du-Rhône ; Eygalières
    dénomination chapelle
    époque 12e siècle
    Propriétaire commune
    protection MH Site inscrit 24 08 1952 (arrêté) , Site classé 02 11 1978 (décret). 15/07/1971

    Ci-après un petit résumé :
    Le 26 juin 2007,Michel Drucker dépose un permis de construire à la mairie d’Eygalières, au lieu dit Saint-Sixte, sur un terrain d’un hectare pour construire une maison de 293 m2 avec un étage et une piscine.
    Le 11 juillet de la même annèe, la DDE donne son avis favorable et transmet le dossier au maire qui, le 18 janvier 2008 signe le permis de construire.
    A 340 mètres de ce terrain, il y a la Chapelle Saint-Sixte du XIIé siècle : inscrite aux MH 24 08 1952 (arrêté) , classée 02 11 1978 (décret).
    Qui dit site est classé dit impossible de construire dans un rayon de 500 mètres à la ronde sans l’accord de l’Architecte des Bâtiments de France.
    Questionné celui déclare : "La DDE ne m’a jamais rien transmis. C’est particulièrement aberrant et gênant, vu la sensibilité du site concerné."
    Selon la DDE : "Il est possible que la lettre se soit perdue. Pour des raisons d’économie, nous ne les envoyons pas en recommandé" (il est vrai qu’à Eygalière on construit une centaine de villas par mois dans le site classé : cela couterait effectivement très cher !).
    Selon M. Drucker : "L’architecte des bâtiments de France, lorsqu’il a été entendu par la gendarmerie, a dit que s’il avait été consulté, il aurait donné un avis favorable, car l’inscription de ma maison dans le site ne posait pas de difficulté majeure". Cependant, d’après le Canard Enchaîné, qui avait levé cette affaire en avril 2009, qui avait interrogé l’architecte (muté depuis à Toulouse ... Vous avez dit bizarre ?), celui-ci avait alors déclaré "qu’il trouvait particulièrement gênant et aberrant de ne pas avoir été consulté à l’époque." Il aurait écrit mars 2009 à la Ligue de défense des Alpilles pour préciser : "En 2004-2005 j’attirais l’attention sur l’arrêté de classement du site Saint-Sixte qui stipulait très clairement que l’objet de la protection était de s’opposer à toute nouvelle construction à l’intérieur du périmètre classé".
    Qui plus est, un décret cosigné par D. Villepin et N. Sarkozy, entré en vigueur le 4 janvier 2007, soit izarre ?6 mois avant le dépôt du permis, stipule qu’il faudra : " interdire les constructions nouvelles non directement liées à l’exploitation agricole".
    Le 22/04/2009, comme il est trop tard pour saisir le tribunal administratif pour cette affaire, c’est le préfet des Bouches-du-Rhône, Michel Sapin, qui valide ce permis, malgré la non réception par l’architecte des Bâtiments de France de la demande d’accord (déclaration sur RMC)
    A ce sujet, le sous préfet déclare qu’il n’y avait pas lieu d’envoyer cette demande en RAR.

    À l’origine du procès, l’action engagée par la Ligue de défense des Alpilles, qui a sommé le maire d’Eygalières, René Fontès, et l’animateur d’interrompre les travaux. La villa en question est une atteinte majeure à l’environnement.

    Dans ses conclusions, le rapporteur public estime que la décision de l’administration est entachée de "fraude". Une "fraude" nullement imputée à Michel Drucker, mais qui rendrait inexistante la décision d’accorder un permis de construire.

    Il demande au tribunal administratif d’enjoindre le maire sous trois jours d’ordonner l’interruption des travaux. L’ennui, c’est que la maison est quasiment terminée. Quelle influence concrète aura le 11 décembre la décision du tribunal, s’il suit le rapporteur public, sur la villa en question ? Le maire d’Eygalières fait savoir qu’" ’il n’entend pas intervenir publiquement sur ce dossier".

    Le permis de construire ayant été déclaré "nul et non avenu", la ministre de l’Écologie, du Développement durable et du Logement, Nathalie Kosciusko-Morizet, est-elle intervenue pour sauver la villa ? C’est la thèse que soutient "Le Canard Enchaîné".
    Dans un mémoire de huit pages, daté du 31 mars 2011, en forme de dense réflexion, la ministre critique l’"inexistence" du permis de construire délivré le 18 janvier 2008 et prononcée le 22 décembre 2010 par le tribunal administratif de Marseille.
    La Ligue de défense des Alpillesa donc gagné le bras de fer juridique fin 2010.
    M. Drucker fait appel.
    Le maire d’Eygalières, René Fontès pouvait-il légitimement penser que l’architecte des bâtiments de France avait été valablement saisi ? Pour le ministre de l’Ecologie, il semble que ce soit le cas.
    A la cour administrative d’appel de Marseille, on conteste toute "intervention" ministérielle et on explique que l’on a suivi la procédure normale qui exige que le ministère compétent ait communication de la procédure.
    "Le dossier sera fixé de l’année 2011", précise-t-on. La villa sera-t-elle détruite ? Il est rare qu’un juge ordonne la démolition dès lors qu’il y a eu autorisation de construire.

    Octobre 2012.
    Michel Drucker sera fixé en appel sur le permis de construire de sa villa, déclaré en première instance « nul et non avenu ».
    Le Canard Enchaîné a révélé que Cécile Duflot, la ministre du Logement, avait fait savoir au présentateur que l’Etat lui ôtait son soutien en appel, alors que la ministre de l’Ecologie du précédent gouvernement, Nathalie Kosciusko-Morizet, le lui avait pourtant accordé. Selon le Canard, la ministre a signifié au tribunal avoir « l’honneur de se désister purement et simplement de cette requête d’appel ».
    L’arrêt, mis en délibéré au 15 novembre, ne devrait pas être connu avant trois semaines.

    15 novembre 2012.
    La cour administrative d’appel de Marseille a reconnu la validité du permis de construire, annulant le jugement du tribunal administratif de décembre 2010, qui avait déclaré "nul et non avenu" le permis de construire.

    Libre à chacun d’avoir une opinion. Pour moi on aura du mal à m’ôter l’idée que si l’individu moyen avait voulu construire un édifice de 100.000 euros sur 100 m² dans le périmètre concerné, il n’aurait eu aucune chance d’obtenir un permis, et toute construction commencée ou ébauchée aurait été détruite, plus tous frais et dépens qui en découlent.
    Mais quand on a de la notoriété, que l’on des amis bien placés dans LES gouvernements successifs, que l’on fait construire une villa de 24.000.000 d’euros sur un terrain de 10.000 m², que l’on a de la puissance financière, tous les droits et portes s’ouvrent merveilleusement.
    Mais ce genre d’affaire est extrêmement courant, l’acquisition réalisée par M. Drucker n’en est qu’une parmi tant d’autres.
    Et puis impôts locaux, taxe foncière, ... en proportion permettent beaucoup facilement de devenir citoyen de l’une ou l’autre commune.

    " Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir", la puissance étant de nos jours essentiellement financière.

  • par Le 11 février 2013 à 09h01

    Salut hereme,

    Oui j’avais eu vent de la décision en appel, je dois reconnaitre que je partage ton avis. Et comme tu le fais si bien remarquer, ce genre d’affaire est extrêmement courant...malheuresement :(

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