Pointe du Fréjus (2934m), arête nord et arête sud-ouest ("voie normale")

Difficulté :
Moyen
Dénivelé :
1029m
Durée :
1 jour

La pointe du Fréjus, qui vient frôler la barre symbolique des 3000 est un magnifique belvédère, d'accès aisé par la voie normale de l'arête sud-ouest et un petit peu plus difficile par l'arête nord. L'environnement est chargé d'histoire avec ses nombreux forts et le passage de Jules César. Il est aussi marqué par la proximité de la station de ski de Valfréjus : quelques remontées mécaniques piste de skis et piste du col autorisée aux 4x4 – Auteur :

Accès

De Modane, monter à la station de Valfréjus et la traverser.

Tout au bout de la station prendre un chemin carrossable à droite, direction le Lavoir, qui continue vers l’amont de la vallée.

Se garer au parking du Lavoir, alt. 1905m.

Itinéraire

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Carnet de route

  • Carte : IGN TOP 25 3535 OT
  • Tracé IGN
  • Altitude Départ : 1905m
  • Distance : 15 Km (pour les 2 voies)
  • Dénivelée : 1029m

Le parking

  • Il faut partir tôt, le parking étant souvent rapidement saturé.
  • Il est possible de monter en voiture par la piste, raide et étroite, croisements difficiles, et de se garer au mieux après le Jeu et même au Pas du Roc.
  • Cette piste est plus adaptée aux 4x4
  • La pollution due à ces engins est un motif supplémentaire pour privilégier un départ matinal

Arête nord et traversée sur la col du Fréjus

Du parking, revenir sur quelques mètres vers l’aval et prendre la piste à droite, est.

A la cote 2055, laisser partir deux pistes à droite qui vont respectivement vers une prise d’eau et vers le col de la Roue.

On passe au Jeu, au Pas du Roc qui donne accès à un vaste cirque d’alpages.

On laisse une première bifurcation à gauche pour continuer au sud-est en direction du col du Fréjus.

A la seconde bifurcation, au niveau des ruines des baraquements du Fréjus, prendre la piste de gauche.

  • Après la seconde courbe, un sentier permet de descendre au bord du lac de Punta Bagna.

Continuer la piste et passer la grande courbe qui se dirige vers le restaurant d’altitude et la table d’orientation de Punta Bagna.

  • Le restaurant est fermé en été. Sa terrasse offre déjà un magnifique belvédère.

Après la courbe, prendre à droite et remonter les pentes d’éboulis hors sentier. On trouve, ici et là, quelques traces. Viser le col des Artilleurs (non nommé sur IGN), bien visible entre la pointe 2816 à gauche, nord et la Pointe du Fréjus à droite, sud.

Au col des Artilleurs, alt. 2847m, suivre à droite, sud, la sente de crête dans un terrain schisteux. La sente, assez raide, contourne des ressauts principalement en versant ouest.

Le sommet offre un panorama magnifique.

Continuer la crête au sud-sud-ouest et la suivre jusqu’au col du Fréjus.

Du col, reprendre la piste à droite, nord, jusqu’au parking.

Ascension par la "voie normale"

Aux ruines des baraquements du Fréjus, continuer la piste jusqu’au col du Fréjus, alt. 2540m.

Remonter à gauche, nord-est, la pente herbeuse dépourvue de sente bien nette en visant le rebord de la zone schisteuse au-dessus.

Au-dessus de la zone herbeuse, dans les schistes de l’arête sud-ouest, une sente bien nette apparait. La suivre jusqu’au sommet.

Retour à l’identique.

Détails de la sortie du 15 août 2013

Après une rude journée à la pointe du Colerin, je m’offre une journée de repos et de repérages dans le secteur du Lavoir que je n’ai pas visité depuis de longues années.

Je voulais voir si la piste du col du Fréjus offrait des possibilités d’accès pour un véhicule de tourisme.

Mon idée était de me garer au Lavoir, de prendre la piste du col du Fréjus et de faire une pause casse-croûte dans un coin sympa.

Mais le parking du Lavoir est bondé. J’aurais dû m’en douter.

Un véhicule dans le même cas, s’en va prendre la piste du col. Je la suis.

Avant le lacet 2055m, le véhicule se gare sur un petit parking en raclant les dessous de ses pare-chocs.

Je sors de mon coffre mes petites planches et me je me gare nickel-chrome.

Je cherche un coin pour prendre mon casse-croûte, mais il y a du vent et il fait frisquet.

Je continue la piste et j’arrive dans les alpages du Fréjus.

Je ne suis plus très loin du col, je continue.

Un panneau m’indique le lac de la Punta Bagna à 15’ et la Punta Bagna à 45 ’. J’en prends la direction.

A proximité du lac, je choisis la Punta Bagna.

C’est un sommet secondaire, de 2731 mètres d’altitude, avec restaurant et arrivée de télésiège.
En été, ce dernier ne fonctionne pas et le restaurant est fermé. La grande terrasse n’a pas été débarrassée de ses tables et chaises.

Personne ! Toute la terrasse pour moi. Le panorama est magnifique et deux tables d’orientation ont été érigées.

A près une pause casse-croûte au soleil, je prends le chemin de la descente.

Regardant la crête à ma gauche, avec la pointe du Fréjus, qui me domine de seulement 200 mètres, je ne peux pas résister et je commence à remonter les pentes d’éboulis vers le col des Artilleurs.

Un lièvre en variation d’été tente de se cacher. Il a de la chance que mon appareil photo ne soit pas chargé de poudre et de plomb.

Du col, une arête schisteuse, typique de Maurienne, me mène au sommet.

Presque 15h30 ! Ce n’est pas dans mes habitudes. Le panorama est intermittent en raison des volutes de brumes qui montent, se font et se défont au gré des caprices des brises.

Je ne reste pas très longtemps au sommet et je descends sur le col du Fréjus.

Retour par la longue piste dans une montagne presque déserte.

C’était une journée de repos et de repérages.

Dernière modification : 16 septembre 2018
Tour du Grand Argentier et Punta Nera (3046m)

A propos

Auteur de ce topo :

Topo publié le 27 mai 2014

(Avertissements et Droits d'auteur)

Commentaires

Afficher les commentaires précédents (8).
  • par Le 7 septembre 2013 à 16h15

    Je vais finir par croire que tes journées de repos ressemblent étrangement à mes grosses journées ;-)

  • par Le 7 septembre 2013 à 16h27

    Ce n’était pas prévu comme cela après la rude journée de la veille. Je me suis laissé prendre par la beauté des lieux.

  • par Le 7 septembre 2013 à 18h44

    Les pentes sous la pointe du Fréjus, sont couvertes de génépy. J’espère que tu en as ramassé pour préparer la boisson préférée de notre webmasteur en chef , sinon tu vas te faire "engueuler" .....

  • par Le 7 septembre 2013 à 18h53

    Effectivement. J’en ai coupé un brin pour m’en assurer. Mais je n’en ai pas ramassé. Pour moi, c’est un tord-boyau. Je sais que je vais en choquer certains mais je ne peux pas aller contre nature.

  • par Le 7 septembre 2013 à 19h04

    Oh, quelle faute...génépi et pas génépy , impardonnable !!!

  • par Le 7 septembre 2013 à 19h18

    Et par ailleurs pourquoi l’un et pas l’autre, alors que de nombreuses cartes parlent de col ou de pointe du génépy .. Hérémé, help !!!

  • par Le 7 septembre 2013 à 19h52

    génépi tord-boyau les bras m’en tombent !

  • par Le 8 septembre 2013 à 00h54

    Argh !!!!!!!!!!!!! JM, merci pour l’info, j’en prends bonne note ;-) et gloups !

  • par heremeLe 8 septembre 2013 à 12h02

    Salut aux amateurs (et moins amateurs) de ladite boisson.
    Le nom pourrait venir du francoprovençal savoyard (terme que je n’aime pas : le terme "arpitan" me paraît plus adapté, bien que non reconnu comme une classification linguistique, alors que le nombre de locuteurs dans les siècles présent et passés est d’une importance certaine, de même que la couverture géographique France-Suisse-Italie.
    Il a été proposé comme origine l’expression latine "Dianae spicum" (épi de Diane).
    Donc latin donc pas de "y" of course.

    Mais l’orthographe génépy est celle utilisée dans le Val d’Aoste.

    Ceci dit, il vaut mieux le fabriquer soi-même, les versions commerciales laissant quelque peu à désirer.
    Laisser tomber aussi la recette des cartes postales pour touristes (40 brins dans l’alcool à 40 ° pendant 40 jours avec 40 morceaux de sucre, avec pour résultat un sirop d’un goût douteux : "y’en a kion essayé, yzon eu des problèmes", enfin "c’est vous qui voyez" - toute allusion à un duo d’humoristes n’est pas fortuite).

    Quant à moi, je laisse macérer pendant une année au moins dans l’alcool à 90°, puis coupé à moitié d’eau pour faire du 45 °. Et pour le sucre, 20 dominos par litre me semblent suffire.
    Mon record : génépi macéré pendant 23 ans, l’alcool ayant pris une splendide couleur jaune. Mais c’est le meilleur que j’ai jamais bu.

    Enfin, des ragoûts et des couleuvres, comme disaient les Frères Zennemis, on ne discute pas.

    Mais pour Alain, si tu ne l’utilises pas comme digestif, range-le au moins dans pharmacopée en tant qu’infusion (rhumes, toux et autres troubles de l’appareil respiratoire, ...).

    D’ailleurs Jean-Jacques Rousseau, dans le livre V des "Confessions", écrivait :

    "Ce pauvre garçon s’échauffa tellement qu’il gagna une pleurésie dont le génépi ne put le sauver. "

  • par ChrisLe 16 juillet 2014 à 14h25

    Bonjour je pars en vacance la semaine prochaine à frejus et j’aimerai faire cette rando avec ma copine se qui nous changerai du plat du nord de la France j’aimerai donc avoir les coordonnées GPS ou adresse du parking svp. Merci

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