Tour du Mont Blanc (France, Italie, Suisse)

Difficulté :
Difficile
Dénivelé :
12593m
Durée :
3 jours et plus

Un sentier mythique et un émerveillement quotidien au pied des glaciers du Massif du Mont-Blanc. Un parcours original dans le respect de « l'éthique montagnarde ». Faute de temps suffisant pour être accomplie d'une seule traite, cette randonnée autour du Mont-Blanc a été réalisée sur 2 fois une semaine avec pour objectifs de : boucler le Tour entièrement « à pied » sortir au besoin du parcours « traditionnel » pour voir « ce qui est à ne pas manquer » à proximité prendre du temps pour apprécier le cadre « grandiose » du parcours et en garder un souvenir « photographique » – Auteur :

Accès

Mi-juillet : compte tenu du temps nécessaire pour rejoindre Les Houches et pour nous épargner 1300 m de dénivelée positive dès le premier jour, nous avions fixé notre point de départ au sommet de Bellevue (alt. 1.801 m), accessible par le Train du Mont-Blanc (départ du Fayet ou de Saint-Gervais - arrêt au Col de Voza) ou le téléphérique de Bellevue)

Itinéraire

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NB : ce parcours s’inspire largement du livre de P.Millon « Randonnées sur le Tour du Mont-Blanc » (Glénat) auquel on pourra utilement se rapporter (les renseignements divers - adresses, n° de téléphone des refuges, etc - ainsi que les descriptions des itinéraires sont parfaitement fiables)

Cartes IGN 1/25000° : 3531 ET (Saint-Gervais), 3531 OT (Megève), 3630 OT (Chamonix)

1° étape : Bellevue - Refuge du Truc

Chemin bien tracé et facile jusqu’à la langue terminale du Glacier de Bionnassay.

Le débit important du torrent sous-glaciaire nous empêche de traverser à gué et nous oblige à emprunter plus bas la passerelle de Bionnassay.

Montée au Col de Tricot (alt. 2.120 m) puis descente sur les Chalets de Miage.

En suivant les « conseils » de P. Millon, nous avons poussé jusqu’au Refuge du Truc afin de profiter du coucher de soleil et du panorama sur les Dômes de Miage.

Nous n’avons pas été récompensés car l’accueil au Refuge du Truc a été plutôt « froid », le repas sommaire (soupe, omelette) de même que le confort (eau froide seulement), et l’orage de grêle qui a enveloppé les Dômes en fin de soirée nous a privés du spectacle du coucher de soleil.
Nous aurons quelques regrets en pensant à la tarte aux myrtilles et à l’accueil chaleureux reçu au Refuge de Miage (propos rapportés le lendemain par quelques compagnons de chemin)

Dénivelées : + 838 m/- 761 m

Temps de marche : 3 h 30

2° étape : Refuge du Truc - Refuge de Balme

Descente sur Les Contamines.

Les passionnés d’art baroque pourront faire une halte au sanctuaire de N.D. de la Gorge sur la rive du Bon Nant avant d’aborder la montée ardue de la voie Romaine.

Après l’alpage de la Rollaz et le Refuge de Nant Borrant, le Refuge de Balme marque le terme de notre étape du jour.

Après avoir déposé nos sacs, nous prenons appareil photo et gourde pour faire l’aller et retour aux Lacs Jovet (1 h 30) qu’il serait dommage de négliger (le sentier du TMB passe en effet largement en dessous de ce site magnifique, situé sur l’un des chemins d’accès au Refuge Robert Blanc (par le Col d’Enclave - alt.2.672 m - itinéraire difficile)

Dénivelées : + 1.007m/- 1.031 m

Temps de marche : 5 h 00 (dont 1 h 30 pour l’A/R aux Lacs Jovet)

3° étape : Refuge de Balme - Refuge des Mottets

De préférence à l’itinéraire passant par Les Chapieux, nous avions opté pour le sentier menant au Col des Fours afin de faire l’A/R à la Tête Nord des Fours (alt. 2.756 m) d’où la vue sur le Mont-Blanc - face SW - est sublime.

La descente sur les Chalets des Tufs et la Ville des Glaciers est rendue compliquée du fait des ravines et de l’absence de sentier marqué mais on bénéficie d’une solitude extraordinaire dans la première partie, très minérale.

Le Refuge des Mottets reste une « institution » (en voie de disparition) car c’est un refuge « à l’ancienne » avec d’immenses dortoirs sur des bat-flanc et un confort très sommaire (matelas « fatigués », toilettes et douches en nombre insuffisant compte tenu de la fréquentation).

L’accueil chaleureux et le repas copieux minimisent heureusement ces inconvénients.


Dénivelées :
+ 1.131 m/- 967 m

Temps de marche : 7 h 15 (dont 45 mn pour l’A/R à la Tête Nord des Fours)

4° étape : Refuge des Mottets - Refuge de Maison-Vieille

Au départ du Refuge des Mottets, la montée au Col de la Seigne (dénivelée 650 m, 2 h) représente la principale difficulté de l’étape du jour.

Au cours de la descente sur le Vallon de la Lee Blanche, on peut faire un court détour (10 mn A/R) pour une pause-café au Refuge Elisabetta Soldini qui offre une vue magnifique sur les Aiguilles de Tré-la-Tête.

Au pont sur l’émissaire du Lac de Combal, prendre à gauche pour monter jusqu’au Lac glaciaire de Miage (30 mn A/R), qui présente une image saisissante en dépit de son quasi comblement par les matériaux charriés par le glacier (nous avons longtemps cherché ce lac qui se situe en fait au-dessous de la crête de la moraine latérale, à droite de la petite buvette)

La montée vers les ruines de l’Arp Vieille puis la descente vers le Col Chécroui offrent un panorama magnifique sur les Glaciers du Brouillard, de Frêney et de la Brenva ainsi que sur le versant Brenva du Mont-Blanc.

A mi-chemin du grand plateau qui domine le Val Veni, ne pas manquer de passer sur la droite au petit Lac Chécroui (invisible du sentier) dans lequel se mirent les sommets environnants.

Le cadre du Refuge de Maison-Vieille avec l’Aiguille Noire de Peuterey en arrière-plan est grandiose et l’accueil, le confort et le repas sont typiquement italiens donc très sympathiques.

Dénivelées : + 1.080 m/- 995 m

Temps de marche : 7 h 30 (dont 30 mn pour l’A/R au Lac de Miage)

5° étape : Refuge de Maison-Vieille - Refuge Bertone

Le panorama de la descente vers Courmayeur est un peu gâché par les nombreux câbles (téléphérique, télécabine) qui surplombent le sentier mais la traversée du Village de Dolonne avec son habitat typique est heureusement plus réjouissante.

Plutôt que d’accéder au Refuge Bertone par Villair Supérieur et le Val Sapin nous avions opté pour le sentier en balcon qui débute dans le Val Ferret à proximité de Planpaincieux puis passe par le hameau de Leuchey.
En dépit de quelques hectomètres de bitume supplémentaires, cette variante permet une montée « au soleil » avec le spectacle des Grandes Jorasses et de l’Arête de Rochefort en permanence sous les yeux.

En arrivant au refuge nous avons une pensée pour les concurrents de l’Ultra Trail du Mont-Blanc qui atteignent là le 75° kilomètre.


Dénivelées :
+ 760 m/- 730 m


Temps de marche :
4 h 30

6° étape : Refuge Bertone - Refuge Elena

La semaine se termine avec regret et nous partons pour la dernière étape prévue cette année.

A la variante du Val Sapin, du Pas Entre-deux-Sauts et du Vallon de Malatra, nous avions préféré la traversée du Mont de la Saxe par le sentier en balcon qui contourne la Testa Bernarda et la Testa Della Tronche puis redescend sur le Refuge Bonatti, très accueillant refuge où une pause-café sera bienvenue.

On s’engage ensuite dans le Vallon de Malatra jusqu’à l’alpage du même nom pour retrouver peu après le sentier en balcon qui conduit à Arnuva (terminus de la route du Val Ferret Italien).
Cette option permet d’éviter l’itinéraire qui longe la route au creux du Val Ferret et les sentiers schisteux et glissants de la voie « normale », bien au-dessus.

A partir d’Arnuva une montée soutenue (dénivelée 300 m environ - 45 mn) par un sentier agréable permet d’accéder au Refuge Elena qui offre, outre un confort appréciable, une vue saisissante sur le Glacier du Pré-de-Bar dont la langue terminale et son petit lac sont facilement accessibles (30 mn A/R)

Le lendemain matin, dernier coup d’œil sur le Mont Dolent et le sentier du Grand Col Ferret que nous espérons fouler l’année prochaine, avant la redescente sur Arnuva, la navette pour Courmayeur et Chamonix...et le retour au quotidien.


Dénivelées :
+ 1.090 m/- 970 m

Temps de marche : 6 h 30

7° étape : Arnuva - Ferret

Mi-juillet (année suivante) : nous retrouvons avec plaisir les sentiers du Tour du Mont-Blanc.

Compte tenu du temps de transport en commun depuis Les Houches où nous pensions laisser la voiture, nous avions découpé différemment les deux premières étapes italo-suisses de notre parcours.

La longueur importante de l’étape Arnuva-Champex que nous souhaitions effectuer à pied conformément à notre objectif de départ (possibilité d’emprunter les navettes postales Suisses le cas échéant) imposait de la parcourir en 2 jours afin de gérer un temps de marche et des dénivelées raisonnables pour cette reprise.

Le luxe de pouvoir « prendre notre temps » nous a permis d’apprécier le calme et la beauté des villages et hameaux du Val Ferret Suisse (Les Ars, La Peulaz) que nous avons traversés, le paysage, très minéral au départ sous la face ouest austère du Mont Dolent, devenant bucolique en abordant les alpages de la vallée.

Dénivelées : + 768 m/- 837 m


Temps de marche :
4 h 15

8° étape : Ferret - Relais d’Arpette

La météo pour les 2 prochains jours étant favorable, nous avions décidé d’emprunter l’itinéraire de la Fenêtre d’Arpette de préférence à celui de Bovine.

Dans cet esprit, nous avions choisi le Relais d’Arpette comme point d’étape nous permettant de « gagner » 200 m de dénivelée et ¾ d’heure de marche sur l’étape du lendemain.

Etape longue, sans aucune difficulté, hormis la montée vers le Relais d’Arpette en fin de journée par le sentier qui longe le "bisse" (canal d’amenée d’eau au village) de Champex puis le torrent (variante possible par la piste « jeepable » qui permet aux véhicules « autorisés » d’accéder au Relais)

Cet itinéraire, sans grand intérêt sur le plan « randonnée », permet toutefois d’apprécier la beauté de l’habitat traditionnel des villages des Isserts et de Praz-de-Fort.

Dénivelées : + 626 m/- 651 m

Temps de marche : 5 h

9° étape : Relais d’Arpette - Trient

Longue remontée du Val d’Arpette d’abord dans les alpages puis dans les dépôts morainiques des anciens glaciers (on peut imaginer la hauteur de glace atteinte au cours de la dernière glaciation !)

Le Col des Ecandies (alt. 2.796 m) qui ferme le vallon, permet de se faire une idée de l’altitude de la Fenêtre d’Arpette, invisible pendant la majeure partie du parcours.

Lorsque ce passage se découvrira au détour d’une dernière falaise, la dénivelée restante sera minime en dépit d’une pente soutenue dans les dernières longueurs.

A 2.667 m, nous atteignons un des points hauts de notre parcours et le spectacle est à la hauteur des efforts engagés (vue sublime sur le Glacier du Trient et sa langue terminale que nous longerons sur une partie de la descente, par ailleurs délicate dans certains passages - pente, sentier caillouteux)

Après le Chalet du Glacier, la descente vers Trient (La Peuty) suit le tracé du "bisse" de Trient dans une agréable forêt de conifères.


Dénivelées :
+ 1.014 m/- 1.339 m

Temps de marche : 6 h 30

10° étape : Trient -Tré-le-Champ

Au départ de Trient, de préférence au sentier traditionnel (La Roua, Le Chieuset, Tsanton des Aroles) nous avions décidé de rejoindre le Col de Balme par les Tornays, Les Tseppes et la Combe de Van.

Cet itinéraire, plus long mais moins pentu, permet de découvrir de vastes espaces loin des foules (nous ne croiserons personne jusqu’à proximité du Col de Balme vers lequel les remontées mécaniques du Village du Tour déversent plus de « touristes » que de randonneurs !)

Nous avions projeté de monter jusqu’au Lac de Charamillon (accessible en ¾ h à partir du Col, par le sentier qui mène au Refuge Albert 1er) que nous trouverons malheureusement asséché à cette période de l’année.

Pour rejoindre le village du Tour et Tré-le-Champ, nous traversons l’alpage de Charamillon puis nous empruntons le sentier qui suit la crête de l’ancienne moraine, en surplomb de la Combe de Vormaine.

Du Col de Balme, il est également possible de passer par les Chalets de Balme et le Col des Posettes, ce qui permet d’éviter la portion de bitume entre Le Tour et Tré-le-Champ si le point d’étape choisi est le Gîte du Moulin (ce que nous conseillons vivement : accueil, repas recherché et excellent confort pour un prix très sympathique !)

Dénivelées : + 1.073 m/- 1.041 m

Temps de marche : 6 h 30

11° étape : Tré-le-Champ - Refuge du Lac Blanc

Nous avions à nouveau dérogé à l’étape traditionnelle Tré-le-Champ - La Flégère car nous souhaitions nous arrêter au Refuge du Lac Blanc (l’environnement y est plus exceptionnel et plus « sauvage » qu’à La Flégère) pour grimper en direction de l’Aiguille du Belvédère l’après-midi, après avoir effectué la montée au Refuge le matin, en passant par les Lacs des Cheserys (détour de 15 mn)

Nous voulions également rejoindre le Refuge de Bellachat le lendemain par un sentier peu fréquenté dont nous parlerons ci-après.

La montée à Tête sur les Lacs (dénivelée 250 m/ ¾ h) permet de découvrir une série de lacs, dont le plus important porte le nom de Lac de la Persévérance, encore complètement pris par la glace.

Nous n’irons pas au-delà, le temps menaçant nous obligeant à reprendre rapidement la direction du Refuge ce qui ne nous évitera pas une bonne douche avant l’heure.

Au coucher du soleil, la vue sur les Drus et l’Aiguille du Midi est sublime. L’accueil (remerciements à J.C. Sage, propriétaire du Refuge, pour ses conseils avisés sur l’étape du lendemain et les prévisions météo prises auprès de la Station de Chamonix), le repas et l’hébergement sont à la hauteur de la beauté du site.
Dommage que les prix aient suivi !

Dénivelées : + 1.243 m/- 254 m

Temps de marche : 6 h

12° étape : Refuge du Lac Blanc - Refuge de Bellachat

Nous avions décidé de rejoindre le Refuge de Bellachat en passant par les Lacs Noirs et le Lac Cornu.

Pour y parvenir, il faut prendre le sentier qui descend sur la Flégère puis, 250 m environ après le départ, emprunter celui qui monte sur la droite, traverser la Combe des Aiguilles Crochues, passer au Lac du Fouet (proche de la gare d’arrivée de la Télécabine de l’Index) puis remonter la Combe de la Glière sur la droite après le Col du Fouet.

Après quelques pas d’escalade facile (mains-courantes), on atteint le Col de la Glière (alt. 2.481 m) qui permet d’accéder aux Lacs Noirs (alt. 2.500 m).
Le site est de toute beauté, les lacs étant encore pris par la glace à mi-juillet.

La remontée au Col du Lac Cornu permet de s’assurer que le lac mérite bien son nom avec la forme très particulière de son contour.

Le sentier redescend ensuite sur Planpraz où l’on retrouve le TMB avant de remonter au Col du Brévent (alt. 2.388 m) puis rejoindre, par un itinéraire très agréable, le Refuge de Bellachatoù nous arriverons un peu "humides" après une courte averse d’orage.

Accueil chaleureux à Bellachat, repas copieux et nuit réparatrice après cette longue mais magnifique étape.

Panorama exceptionnel sur les « Trois Mont-Blanc » et les Glaciers des Pélerins et des Bossons.

Dénivelées : + 982 m/- 1.156 m

Temps de marche : 7 h 30

13° étape : Refuge de Bellachat - Bellevue

L’orage de la veille ayant laissé quelques bancs de brume, la descente ne nous aura pas permis d’entrevoir la Chaîne du Mont-Blanc pour notre dernière étape.

Descente sur le village des Houches en passant par le Parc Merlet, à proximité de la statue du Christ-Roi.

Le soleil nous rejoindra alors que nous nous engageons dans la combe étroite qui, à la sortie des Houches, monte aux Lanchers puis aux Arandellys.

Après la baraque forestière du même nom, à droite, le sentier passe sous le Mont-Lachat et conduit au sommet de Bellevue, point de départ et terme de notre Tour du Mont-Blanc.


Dénivelées :
+ 988 m/- 1.127 m


Temps de marche :
4 h 30

Conclusion

Nous sommes arrivés au terme de notre périple autour du Mont-Blanc en respectant nos objectifs de départ.

Nous avons rapporté des souvenirs inoubliables, des images magnifiques et l’envie de partager ces moments privilégiés avec d’autres randonneurs passionnés, par l’intermédiaire de ce résumé.


Quelques chiffres utiles

13 étapes - 250 km environ

Dénivelées cumulées : + 12.593 m/- 12.593 m (en tenant compte de la double montée au Refuge Elena)

70 h 30 de temps de marche.

Nous avons bu chacun environ 28 l d’eau, consommé 3 kg de bananes, 2 kg de pommes, 1 kg de fruits secs, 1 kg de tomates...2 bulbes de fenouil, quelques barres énergétiques....

Nous aurons dépensé 575,50 euros chacun (demi-pension, transport, etc..., total incluant le supplément boisson « reconstituante » blanche ou rouge à l’arrivée de nos étapes)

Nous avons essuyé 2 orages et vécu 13 jours de grand beau temps....et de grand bonheur.

Dernière modification : 16 mai 2018
Mont Blanc du Tacul (4248m)

A propos

Auteur de ce topo :

Topo publié le 2 novembre 2008

(Avertissements et Droits d'auteur)

Commentaires

Afficher les commentaires précédents (12).
  • par Le 3 novembre 2008 à 09h13#1072

    J’ai vu de très nombreux récits du Tour du Mont Blanc sur le net, mais ce dernier compte tenu de sa structure , de sa forme , de son fond et de ses photos , marquera je pense les internautes , et fera propbablement référence sur la toile pour ceux qui veulent partir sur ces secteurs. Merci Alain pour eux

  • par @1072Le 3 novembre 2008 à 10h44

    Thomas, Vince,

    Je suis très sensible à vos encouragements et c’est avec un grand plaisir que je travaille sur les commentaires de mes randos.

    Bien entendu, je n’inclus que l’essentiel des photos sachant que pour celles et ceux qui le souhaiteraient je pourrai mettre des albums à disposition sur Picasa par ex.

    A+

  • par @1072Le 4 novembre 2008 à 20h40

    Vraiment, chapeau bas pour ce magnifique récit de ce tour du Mont Blanc avec les descriptif très précis ainsi que les photos : on s’y croirait !!!

    BRAVO

  • par LoubnaLe 18 janvier 2012 à 14h06

    Bonjour,

    Mon mari et moi aimerions suivre le même parcours mais nous aimerions savoir si cette randonnée est, à votre avis, faisable par nous même sans être accompagné d’un guide. Le chemin est-il assez clair pour ne pas se perdre ?

    Aussi j’aimerais savoir quel serait le meilleur moment de l’année pour le faire.

    D’avance Merci !
    Loubna

  • par alaindeclaixLe 22 janvier 2012 à 21h00

    Bonjour,
    Le TMB est parfaitement réalisable sans le recours à un guide pour peu que vous soyez habitués (ou entraînés) à des efforts physiques prolongés et familiarisés avec les sentiers de randonnée. Le parcours est repris dans un certain nombre de guides et le balisage existant est fiable. N’oubliez pas de vous munir des cartes IGN référencées dans mon topo et d’une boussole (si les conditions météo se dégradent).
    Si vous vous en tenez au parcours "classique" (ou à ses variantes également "classiques"), vous croiserez toujours quelqu’un susceptible de vous renseigner en cas de doute mais n’oubliez pas de préparer soigneusement vos étapes et de "découper" le parcours en fonction de vos possibilités.
    La période la plus appropriée est juillet/août/septembre car plus tôt vous rencontrerez inévitablement des névés en altitude (donc obligation de vous munir de piolet et crampons) et plus tard un risque accru de mauvais temps.
    Pensez à réserver votre hébergement longtemps à l’avance si vous partez entre le 15/7 et le 15/8 car l’affluence est importante pendant cette période.

    A votre disposition si vous souhaitez d’autres éléments.

    Je vous souhaite autant de plaisir que j’en ai pris à faire ce parcours "mythique".

    alaindeclaix

  • par Le 6 mai 2013 à 22h49

    Le genre de topo qui donne envie d’aller dans ce secteur.
    Un itinéraire certes couru mais ô combien magnifique.
    Les parties en balcon au dessus de Chamonix ou vers le refuge Bertone après Courmayeur sont les points d’orgue de ce qui se fait de plus beau dans les Alpes !
    (point de vue perso mais peu discutable...) ;-)

  • par antoineLe 15 janvier 2014 à 17h35

    Bonjour, je me présente rapidement je m’appel antoine j’ai 20 ans et depuis quelques années je prends plaisir en randonnée j’ai fait deux fois le GR20 qui est vraiment extraordinaire. cette année je voudrais faire le tour du mont blanc mais voila quelque question me vienne à l’esprit niveau température et bivouac.
    qu’elle sac de couchage me conseiller vous au niveau température le prévoit de le faire début juin.
    et en ce qui concerne le bivouac est on obligé de s’arrêter en refuge pour planter sa tente ?
    si vous avait des conseils à me donner je suis biensur preneur tout bon conseil est le bien venu d’avance merci pour vos réponse.

  • par alaindeclaixLe 17 janvier 2014 à 14h09

    Bonjour Antoine,

    Quelques renseignements à la suite de ton message.

    Si tu envisages de faire début juin le parcours détaillé sur mon topo début tu vas trouver encore beaucoup de neige sur les points hauts (2800m) ce qui dans le meilleur des cas t’obligera à transporter le matériel d’usage (crampons, piolet, corde, baudrier, voire pelle et DVA). Je n’ai pas d’avis concernant le bivouac (en principe autorisé près des refuges à condition d’en demander l’autorisation => se renseigner) mais compte tenu de la période cela suppose des équipements chauds - tente, sac de couchage adapté aux conditions - donc volumineux ou lourds alors qu’en été un duvet léger et un simple sur-sac peuvent suffire)
    Pour info, alors que nous avions opté pour la demi-pension en refuge, nos sacs pesaient environ 15 kg (eau et vivres pour le midi compris). Compte tenu de l’équipement dont tu devras nécessairement te munir tu auras à supporter 18 à 20 kg pendant tout ton parcours. A méditer !
    Si tu n’as pas d’autres possibilités que début juin je te conseille le TMB "en vallée" (voir l’itinéraire chez Allibert ou les Compagnies des Guides de Chamonix ou des Contamines) qui te permettra un ravitaillement régulier et moins de problèmes pour le bivouac.

    Je te souhaite un beau TMB...et bon courage.

    Salutations montagnardes.
    AdC

  • par antoine brunatLe 18 janvier 2014 à 14h25

    je te remercie de ta réponse, en effet j’ai pris l’habitude de porter un ac pesant dans les environs de 18 kg mais ce qui me dérange c’est la neige.
    en effet je ne pense pas être un expert de la montagne donc si tu me dis que il me faut crampons, piolet, corde, baudrier, voire pelle sa me refroidi un peu j’ai pas très envie de prendre de risque.
    donc d’après vous qu’elle serait la meilleur période ?

    merci d’avance pour votre réponse

  • par alaindeclaixLe 26 janvier 2014 à 12h39

    Bonjour Antoine,

    A partir de début juillet il ne reste habituellement que quelques névés sans difficulté particulière sur les points hauts et de bonnes chaussures de montagne doivent suffire. Si tu n’es pas très familiarisé avec ce type d’environnement, je te conseille de louer une paire de crampons "alu", légère et ne prenant pas trop de place dans le sac, ce qui te permettra de passer en toute sécurité.

    Salutations savoyardes.

    AdC

  • par SusanLe 7 janvier 2015 à 18h14

    Bonjour, avec deux copines nous avons l’an passé le GR20 en 16 étapes. cette année c’est le TMB que je pense faire sur 11 jours. en suivant le topo guide et carte IGN. Qu’en pensez vous ? je voudrai également savoir s’il les refuges et gîtes sont équipés de couvertures ou s’il nous faut avoir le sac de couchage. vers quelle date faut ’il faire les réservations ? sachant que je pense le faire début juillet vers le 6.je pense aussi qu’il faut avoir dans le sac à dos pour les punaises de lit, sur le GR20 il y en avait beaucoup dans les refuges et bivouac. merci de me donner quelques renseignement, très sympa à vous. amitiés d’une randonneuse de 64 ans.

  • par alaindeclaixLe 7 janvier 2015 à 19h57

    Bonjour,

    Si vous avez fait le GR20 récemment, ce qui atteste de votre expérience, vous ne devriez pas rencontrer de difficultés particulières sur le TMB. Je peux difficilement vous parler d’autre chose de ce que j’ai vécu au cours de ce périple mais concernant le confort des refuges, mis à part celui des Mottets qui à l’époque était resté "dans son jus" (mais il a semble-t-il été rénové récemment)il n’y a rien de particulier à signaler (pas de punaises ; pour info une amie qui a fait le GR20 l’an passé également n’en a pas rencontré !). Tous offrent un confort "normal" (propreté, nourriture, douches ou eau chaude)et les couvertures (ou couettes) sont fournies. Prenez simplement un sac à viande (en soie si possible pour le poids et l’encombrement dans le sac à dos). Compte tenu de la période envisagée, je vous conseille de réserver à l’avance pour ne pas avoir de mauvaise surprise en arrivant, même si on ne vous laissera pas coucher dehors ! Début juillet vous pourrez trouver de la neige sur les points hauts et selon le parcours envisagé une paire de crampons légers en alu pourra vous permettre de passer les névés, parfois en devers, en toute sécurité.

    Je reste à votre disposition pour toute autre question.

    Bonne rando.

    Amitiés montagnardes.

    randonneesmontagne@over-blog.com

  • par Le 15 février 2016 à 05h35

    Bonjour,
    je veux passer 5-6 journées avec ma fille (15ans) dans ce parc et faire événtuelement quelques activités ... rando, vélo, ... Nous sommes habitués avec des randos 18-24km / jour mais j’irais pas plus que 16-18km. Par contre nous avons des contraintes de transport de bagages limités alors j’aimerai savoir ques-ce qu’on pourrait faire de mieux pour avoir une belle vue épique dans une randonée dans la région en évitant peut-etre celles qui réclament l’équipament lourd ... ? merci

  • par AdCLe 16 février 2016 à 09h26

    Bonjour Razy,

    En réponse à votre message, je peux difficilement vous donner un avis sur vos souhaits ou intentions qui sortent complètement de ce que je décris dans mon topo.
    Le TMB n’est pas un "parc" et à part rayonner "en étoile" à partir d’un point central, il ne vous sera pas facile de concilier "belle vue" et absence de portage. Il vous reste peut-être la solution qui serait de vous rapprocher du Bureau des Guides et Accompagnateurs de Chamonix, des Houches, des Contamines, etc qui organisent des randonnées sur les étapes du TMB avec transport des sacs par véhicules (dites aussi "randonnées petit sac")

    Je vous souhaite de belles journées dans ce magnifique Massif du Mont Blanc !

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