Wildstrubel (3244m) par Lenk Oberried (Simmenfälle) et la Flueseehütte

Difficulté :
Difficile
Dénivelé :
2134m
Durée :
1 jour

Longue randonnée variée (chutes d’eau, falaises, alpages, lacs et enfin glaciers) au panorama exceptionnel, sans difficulté technique en condition estivale, donnant accès à un sommet principal de l’Oberland. Faisable à la journée. – Auteur :

Accès

Canton de Berne, au fond du Simmental après Lenk Oberried, panneau de randonnée (Simmenfälle). Parking à côté du camping.

Itinéraire

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  • Carte 1 : Swisstopo 1266 Lenk 1:25000
  • Carte 2 : Swisstopo 1267 Gemmi 1:25000
  • Office Fédéral de Topographie : Wildstrubel
  • Tracé IGN/Swisstopo : Wildstrubel
  • Altitude de départ : 1110m
  • Altitude du sommet : 3244m
  • Distance : 18km
  • Horaire : 4h20 de montée et 3h de descente

Itinéraire

Du parking, prendre la piste direction Flueseeli et atteindre Rezliberg après un petit restaurant d’alpage.

Prendre ensuite à gauche (panneautage), un sentier qui se rétrécit et monte raide à travers les falaises, chaînes en place.

Au bout d’un bon moment, on débouche enfin à la Flueseehütte (2049m) et son lac.

Du lac, suivre le sentier qui grimpe sur une moraine avec taches de peinture et cairns, jusqu’à atteindre une bifurcation qui part vers la Wildstrubelhütte.

De là, prendre à gauche ("Wildstrubel" écrit sur le rocher) et monter à travers des pentes d’éboulis qui se redressent, puis moins raides, pour atteindre l’arête que l’on suivra toujours par un bon sentier jusqu’au sommet.

Dernière modification : 16 mai 2018

A propos

Auteur de ce topo :

Topo publié le 29 décembre 2013

(Avertissements et Droits d'auteur)

Commentaires

  • par Le 23 janvier 2014 à 00h27

    Histoire et légendes.

    Le Wildstrubel a servi de toile de fond pour le nouvelle "l’Auberge" (1886) de Guy de Maupassant.

    "L’Auberge" raconte l’histoire de Ulrich Kunsi, venu passer l’hiver dans la montagne. Les Hauser, propriétaires de l’auberge, redescendent à Loëche dès la première neige (pratique courante à l’époque, des valets ou autres restant sur place pour assurer l’entretien). Ulrich, malheureux déjà de voir partir Louise Hauser, reste avec un vieux guide, Gaspard Hari, en compagnie du chien Sam.

    Un soir, Gaspard, étant parti chasser comme souvent sur les pentes du WILDSTRUBEL, ne revient pas. Ulrich part à sa recherche dans la nuit, mais ne parvient pas à le retrouver, et perd le chien qui l’avait accompagné ; ce dernier ne reviendra pas non plus.

    De retour à l’auberge, il lui semble être harcelé par la voix du guide, qui lui reproche de l’avoir abandonné. Pour échapper à cette voix, il sombre dans l’alcoolisme et la folie : « Il lui sembla que le silence, le froid, la solitude, la mort hivernale de ces monts entraient en lui, allaient arrêter et geler son sang, raidir ses membres, faire de lui un être immobile et glacé. »

    Le début : « Pareille à toutes les hôtelleries de bois plantées dans les Hautes-Alpes, au pied des glaciers, dans ces couloirs rocheux et nus qui coupent les sommets blancs des montagnes, l’auberge de Schwarenbach sert de refuge aux voyageurs qui suivent le passage de la Gemmi.
    Pendant six mois elle reste ouverte, habitée par la famille de Jean Hauser ; puis, dès que les neiges s’amoncellent, emplissant le vallon et rendant impraticable la descente sur Loëche, les femmes, le père et les trois fils s’en vont, et laissent pour garder la maison le vieux guide Gaspard Hari avec le jeune guide Ulrich Kunsi, et Sam, le gros chien de montagne. »

    L’auberge existe toujours à Schwarenbach, quelque peu transformée évidemment.

    Pour télécharger la nouvelle en format mp3 :
    http://www.litteratureaudio.com/livre-audio-gratuit-mp3/maupassant-guy-de-lauberge.html

  • par Le 23 janvier 2014 à 08h57

    Fort sympathique cette histoire

  • par Le 20 octobre 2014 à 09h34

    Ascension toujours faisable à la mi-octobre (en s’assurant que la météo le permet). Les 300 derniers mètres sont enneigés (et pas juste saupoudrés) donc il faut prévoir le coup, en termes d’équipement (en fonction de la qualité de la neige, les crampons peuvent être utiles) et de temps (dans des conditions quasi idéales, le fait de monter dans la neige a quand même rallongé mon parcours de 30 bonnes minutes).
    Très belle ballade, pour un paysage encore plus appréciable de mon point de vue avec un peu de neige.

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