Tour des Rochers du Parquet "du Pas de l’Aiguille au Pas de la Selle" Sortie du 14 octobre 2017

Sortie réalisée le 14 octobre 2017.

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Une belle balade sur les Hauts Plateaux du Vercors, d'un Pas à l'autre.........

Conditions météo

Très beau temps, chaud pour la saison.

Récit de la sortie

Une envie partagée de Hauts Plateaux, et nous voilà parties, Isabelle et moi, pour Richardière, près de Chichilianne.
Départ 9h 15 du parking déjà bien occupé, mais les uns iront au Mont-Aiguille, les autres par-ci par-là, en fait on ne croisera pas grand monde...
On remonte la piste des Fourchaux d’un bon pied, ça va, c’est plat ...pour le moment ! Avant même d’attaquer la montée, 1er arrêt pour enlever une épaisseur, il fait déjà bien chaud !

La montée au Pas de l’Aiguille se fait tranquillement, on prend son rythme, on admire le paysage, on papote... enfin, quand on peut, parce que ça grimpe sec !
L’arrivée au Pas est déjà un régal, comme d’habitude...
On jette un œil à la grotte des Résistants mais on n’ira pas cette fois-ci. Petit arrêt au monument, respect... et casse-croûte !
On se remet en route en direction du refuge de Chaumailloux derrière lequel on va voir une grosse mémère de marmotte, si occupée à faire ses dernières provisions qu’elle ne lèvera même pas la tête en nous entendant, et pourtant on est 4 à s’approcher doucement, à chuchoter, puis à parler normalement... ben non, même pas un regard ! Elle est peut-être sourde ?...

Bon, on repart, en direction du Jas Neuf, mais on va laisser la piste très vite pour prendre une sente à droite qui va nous emmener à travers les Hauts Plateaux.
Le sentier est discret, toujours bien balisé de cairns le plus souvent surmontés d’un reste d’obus rouillé. Des vestiges de la guerre aujourd’hui bien utiles (puisqu’ils sont là... même si on aurait préféré que ça n’existe pas !) car ils se distinguent bien. En effet, il faut être attentif pour trouver les cairns au milieu de toutes ces pierres !

On parcourt un joli vallon encore assez verdoyant, le sentier passe dans les pins, franchit un petit passage entre des blocs rocheux puis débouche devant une immensité de caillasse. Il faut partir sur la droite en suivant toujours les cairns de loin en loin. Heureusement ils sont assez gros et bien visibles ici.
On va alors arriver en vue de la Jasse de Peyre Rouge.

Jusque là j’ai bien reconnu le parcours que j’avais déjà effectué en 2009, mais à partir de la cabane je vais me laisser entraîner par les cairns qui partent sur notre droite, et très vite je ne reconnais plus rien !
Nous sommes parties trop loin de la crête qui domine la bergerie de Peyre Rouge et qui nous aurait amenées à la plaine de la Queyrie. Tant pis, on va continuer par là et bien suivre les cairns.
Isabelle me rassure en me confirmant qu’on va bien en direction du Pas de la Selle et qu’au pire notre périple sera raccourci...

De cairn en cairn, de fausse trace en réflexion et en recherche d’itinéraire, nous parvenons au-dessus d’une cabane où bivouaquent quelques jeunes. Je pense que nous sommes sous la montagne du Lau.
On retrouve là un beau sentier qui s’en va en direction des Rochers du Parquet, nous le suivons, et bientôt on voit un bout du Grand Veymont qui dépasse... c’est bon, on est sur le bon chemin !
Nous allons arriver en vue d’un collet, le Pas de la selle est juste là-dessous.
La vue se dégage sur les Écrins au nord, derrière nous le Rocher de Plautret et la dent de Die, à notre droite le Rocher de Chamoux et le Mont-Aiguille qui pointe son nez...
Nous décidons de faire là notre pause repas. La salle à manger est grandiose !

Avant de repartir, je monte jusqu’à un collet à l’ouest d’où je pense pouvoir jeter un œil à la plaine de la Queyrie, que nous avons zappée ! Et bien non, nous en sommes trop loin et je ne vois qu’une autre ligne de crêtes, mais je reconnais le paysage et je sais que la plaine est là-derrière...
La descente du Pas de la Selle me rappelle le souvenir de la fois précédente où je l’avais descendu sous l’orage ! Ce n’est pas le cas aujourd’hui où nous avons un soleil radieux, mieux qu’en été ! Et les couleurs en plus !

Au col de l’Aupet nous faisons une petite pause pour apprécier la falaise du Rocher de Chamoux d’un côté, et le Mont-Aiguille dans toute sa splendeur face à nous.
Il ne reste plus (!) que les lacets à descendre dans la forêt pour retrouver la piste de ce matin et rejoindre le parking. Il est 16 h 10.
La petite mousse au Gai Soleil du Mont-Aiguille, où j’ai quelques souvenirs familiaux, nous fera le plus grand bien avant de rentrer... pour mieux revenir !

Dernière modification : 29 octobre 2017