Signal du Petit Mont Cenis (3162m), voie normale de l’arête sud-ouest

Sortie réalisée le 7 septembre.

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Un 3000 assez facile où juste le début de l'arête sud-ouest demandera un peu d'attention. À faire pour se "reposer" d'une bambée plus conséquente dans le coin. Au retour, possibilité "d'accrocher" un deuxième sommet dans la journée (le Mont Froid) en repassant au col de Sollières au prix de 200m de dénivelé en plus.

Conditions météo

Beau temps froid au départ.
Terrain sec.
Peu de monde à part un groupe d’Italiens.

Récit de la sortie

Septembre 2016

J’ai le plaisir de monter au Mont Froid, l’itinéraire étant semblable à celui du Signal du Petit Mont-Cenis jusqu’au col de Sollières.

Arrivé au col en descendant du Mont Froid, j’hésite en voyant l’arête relativement facile qui s’offre à moi.
Mais c’est mon dernier jour dans le secteur, je dois rentrer à la maison et il faut dire aussi que les 550m de D+ à rajouter me font remettre le projet à plus tard.

Septembre 2017

Au réveil à Lanslebourg, c’est loin d’être gagné car le temps est complétement bouché. Après avoir réfléchi à un "Plan B" je me dis qu’il faut quand même monter voir ce que cela dit au Col du Mont-Cenis.

Bonne intuition, au col le soleil est là et le lac brille de mille feux.
Par contre question température, cela n’a rien à voir avec le Lamet deux jours plus tôt. Petite surprise en sortant de la voiture, le vent frisquet incite à vite se mettre en route.

Le cheminement jusqu’au col de Sollières est bien "roulant" et permet de se réchauffer tout en ayant encore le plaisir de voir de nombreuses marmottes bien grasses ainsi que de surprenantes dépressions dans le sol faisant penser aux scialets du Vercors.

Il y a un petit passage un peu exposé au départ de l’arête (lorsqu’on chemine à droite de celle-ci en montant) mais c’est tout et le reste se fait facilement.

J’aperçois et rattrape un groupe qui monte devant moi. Une dizaine d’Italiens expriment leur joie d’être là avec une exubérance toute italienne et on a l’impression qu’ils sont vingt. Je leur fais quelques photos de groupe et on se perfectionne dans nos langues respectives, chacun parlant seulement un peu la langue de l’autre.

Ça reste sympa, mais je préfère m’écarter un peu pour casser la croûte au calme en profitant d’un panorama certes un peu plus limité que depuis les autres sommets du secteur, mais bien agréable quand même.

Il n’y a plus qu’à descendre ensuite, car il faut rentrer à la maison en gardant à l’esprit la traversée de Grenoble un vendredi vers 17h (autant dire qu’il faut prévoir large ...)

Sur ce dernier point, la traversée de Grenoble en direction de Valence ayant été conforme à ce que je pensais (50 minutes), je me demande si à l’avenir je ne tenterai pas de passer par Chambéry, Les Échelles et Voreppe (A48-49), je ne crois pas que je mettrai plus de temps et au moins j’aurai l’impression de rouler ...

Mais c’est une autre histoire qui s’écrira peut-être l’année prochaine !

Dernière modification : 8 novembre 2017

Photos « Signal du Petit Mont Cenis (3162m), voie normale de l’arête sud-ouest »

Le sommet vu du départ. Roche d'Etache. Col de Sollières. Le Mont Froid vu du col de Sollières. Grande Casse. Dans le rétro : vue sur le Mont Froid et la vallée vers Modane. Sentier facile (Le sommet complétement à gauche). Le lac et Rochemelon apparaîssent Le coin casse croûte (il y a pire comme endroit ...) Encore une ! Mais on ne s'en lasse pas ! Le sommet (Transalpin ce jour là !) Zoom sur le Rateau, La Meije et Gaspard ... Vue plongeante sur la quasi intégralité de l'arête sud-ouest. Descente : le passage un peu exposé sur l'arête avant d'arriver au col de Sollières. Pas de moutons (donc pas de patous) mais des biquettes et des vaches dans ce coin. Ce surprenant socle de roches blanches.