Sortie du 12 mai 2018 par vermatoiz Sommet du Platary (1586m) par la bergerie des Ayes

Un traversée de crêtes, avec un retour en boucle un peu "sanglier" mais assez ludique. Un panorama de toute beauté entre Trièves et Vercors.

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Conditions météo

Beau temps, quelques nuages se multipliant dans l’après-midi, mais pas de pluie.
Terrain sec et alpages bien fleuris, plus du tout de neige.

Récit de la sortie

Le Platary ? Déjà fait il y a 9 ans en aller-retour, et une idée de retour en boucle qui me turlupinait depuis un bon moment.
Encore trop de neige sur les Hauts Plateaux et les "pas" du Vercors, c’est le bon moment pour faire les crêtes avancées, donc c’est parti !

Départ avec 2 amies, du hameau des Oches, juste avant Chichilianne, suivant un topo de Patrice et un d’un autre site pour le retour.
La montée se fait par un bon chemin très agréable, en traversée ascendante, mais pas beaucoup... Il va falloir le payer à un moment donné, vu qu’on doit faire 600m de dénivelée !
Arrivée à l’arbre-source avec ses jolis bachassons dont j’ai gardé le souvenir, puis à la bergerie des Ayes, et c’est parti pour une grosse grimpée dans les bois, raide mais pas désagréable.

Au sortir du bois, nous débouchons dans les alpages, très fleuris, et ça grimpe encore un peu pour atteindre le sommet du Platary et son poteau indicateur.
Petite pause, dépose des sacs au pied du poteau, et petite reconnaissance vers le sud, jusqu’au cairn marquant la fin de la crête. Plus loin, c’est le grand saut !
Nous faisons demi-tour après avoir admiré le paysage de ce côté, du Jocou au Dévoluy au-dessus de la plaine du Trièves.

Récupération des sacs, puis nous entamons la longue traversée de la crête, direction le sommet de Charbonnier par la Plaine du Milieu.
La vue est superbe sur le Mont-Aiguille, la barrière Est du Vercors, le Dévoluy plus loin, et nous découvrons le fameux trou du Platary, une arche ouverte dans la falaise et dominant le Trièves.

Pendant le pique-nique, de nombreux rapaces nous survolent, peut-être des vautours fauves, d’après 2 jeunes randonneurs rencontrés un peu plus tôt.

Arrivées au sommet de Charbonnier, matérialisé par un cairn mais sans panneau, nous suivons les indications mentionnées sur notre topo (qui n’est pas celui de Patrice, je précise !), mais les explications se révèlent sur le terrain bien trop vagues et nous ne trouvons pas la sente indiquée...
Sommes-nous trop descendues, ou bien trop à droite, ou trop à gauche, en tout cas on ne voit rien, et plus on descend, plus la visibilité se réduit.
Entre les épineux agressifs, les buissons de genévriers, les sentes d’animaux qui ne mènent nulle part, nous décidons de tirer droit vers le bas à travers bois (de toute façon, là où nous sommes rendues, pas question de remonter !) ...
La pratique du ramassage de champignons aide à ne pas paniquer !

La descente dans le bois est d’abord facile, sur un terrain souple et aéré, puis la végétation change et se densifie, mais ça reste relativement facile à marcher si on prend soin d’éviter les pièges sous les feuilles mortes, cailloux cachés et branches glissantes...

Au bout d’un temps qui semble interminable (pourtant on aura mis moins de 30min depuis la crête), nous apercevons de la verdure sur notre gauche... une prairie, bordée d’une vieille clôture...
Qui dit clôture dit civilisation !

En effet, en suivant la clôture, nous ne tardons pas à trouver une piste bien large et bien plate - eurêka ! - qui va nous amener direct à la route et en 5min à la voiture.

Le topo disait "facile, pas de problème d’orientation, pas de recherche d’itinéraire, indiqué pour des enfants"....
Soit il date et la végétation a pris le dessus, ce qui est probable, soit nous nous sommes plantées, ce qui est fort possible !
Dans tous les cas, nous garderons un souvenir épique de ce retour, à ne pas mettre entre toutes les pattes tout de même...
Conclusion : rien ne vaut un topo d’AltitudeRando ! En toute impartialité, bien évidemment !

Dernière modification : 13 mai 2018

A propos

Auteur de cette sortie :

"Les vraies merveilles ne coûtent pas un centime. La marche nettoie la cervelle et rend gai". SAMIVEL (Le Grand Oisans Sauvage)

Randonnée réalisée le 12 mai

Publiée le 13 mai

(Avertissements et Droits d'auteur)

Commentaires

  • par Le 13 mai à 10h15

    Vous avez jouées les Indiana Jones !

  • par Le 13 mai à 22h18

    C’est ça Patrice ! Mais jolie sortie quand même.......

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