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Conditions météo

Beau temps, très chaud, mais lointains estompés par du sable en suspension dans l’atmosphère.

Récit de la sortie

Signal de l’Iseran

Retour sur cette montagne, après une première ascension par temps nuageux.

Ce sommet est peu fréquenté, pourtant il est accessible en environ 1h30 depuis le col de l’Iseran.

Cette fois, la canicule règne en vallée et ce n’est pas le froid qui me chassera du sommet.

Je monte très lentement. Rien ne presse ! Plus je resterai au sommet et moins j’aurai chaud dans la vallée.

Il faut dire qu’à Bessans, il fait 32°C à l’ombre, ce qui est quand même assez rare.

Le panorama est immense et, contrairement à ma première ascension, je gagne le Sommet Est, qui offre un panorama plus dégagé sur le vallon du Prariond et qui permet de voir le Mont Blanc.

Malheureusement, si je vois beaucoup de montagnes éloignées, elles sont un peu floues en raison d’une atmosphère chargée de sable en suspension, venu d’Afrique avec la canicule.

C’est du moins mon interprétation, d’autant que quelques gouttes de pluie, les jours précédents, avaient laissé des traces jaunes sur ma voiture blanche.

Mais ce n’est pas grave, cela me donnera l’occasion de revenir.

L’ascension est si courte !

Lac de l’Ouillette

Après cette petite ascension, il faisait encore chaud au col de l’Iseran. Et vraisemblablement très chaud à Bessans.

Je me suis donc rendu au lac de l’Ouillette, situé à quelques kilomètres sous le col, versant Tarentaise.

Ce lac est très beau si l’on ne regarde pas les remontées mécaniques situées à proximité et j’en ai fait le tour.

Avec un parking à quelques mètres, sous le remarquable téléski de l’Ouillette (1), l’ambiance était plus "Côte d’Azur" que "montagne".

De nombreux sommets de Vanoise et de Tarentaise sont visibles des rives du lac.

(1) Le téléski de l’Ouillette a une altitude de départ de 2503m et une altitude d’arrivée de...2506m !

Dernière modification : 25 septembre 2012

A propos

Auteur de cette sortie :

Randonnée réalisée le 19 août 2012

Publiée le 25 septembre 2012

(Avertissements et Droits d'auteur)

Commentaires

  • par heremeLe 2 octobre 2012 à 23h48

    La légende du "Mont Iséran" :

    L’équipement touristique de la Savoie vers l’achèvement de la route des Alpes. L’ouverture de l’Iseran (2 770 m.)
    Henri Onde Revue de géographie alpine Année 1934 Volume 22 Numéro 22-1 pp. 237-249, notamment p. 238

    Le procès de la Carte de France. A propos de la cartographie alpine
    Paul Girardin Annales de Géographie Année 1908 Volume 17 Numéro 94 pp. 289-301, notamment p. 300 note 2

  • par heremeLe 3 octobre 2012 à 00h11

    C’est mieux avec le texte.

    La légende du "Mont Iséran" :

    L’équipement touristique de la Savoie vers l’achèvement de la route des Alpes. L’ouverture de l’Iseran (2 770 m.)
    Henri Onde Revue de géographie alpine Année 1934 Volume 22 Numéro 22-1 pp. 237-249,
    notamment p. 238

    " Le col. — Moins connu que le Cenis ou le Petit-Saint-Bernard, le Mont-Iseran a pourtant son histoire. Il a vu passer les Vaudois, lors de la « Glorieuse rentrée ». Leurs bandes rapides, parties de Suisse, entrées en Tarentaise par le Bonhomme, le franchissent le 22 août 1689. L’Iseran rappelle encore une erreur cartographique fameuse. La carte au 50.000e du Génie Sarde (1854-1861) situe entre les glaciers du Grand Pissaillas et du Gros Ca\al, à quelque 3 kilomètres au N.E. du col, un sommet de 4045 m., véritable réplique du Mont- Blanc. « Mont », qui veut dire « col », avait été pris dans son sens littéral et des visées avaient confondu le Grand Paradis ou les Le- vanna avec le massif présumé : de là l’erreur. Du Mont-Iseran, on faisait descendre la Stura du Val Grande, l’Orco, l’Arc et, naturellement, l’Isère. Sur la carte de l’Etat-Major français, le Signal de lïseran (3241 m.), simple intumescence d’une crête qui n’excède pas 3483 m., est l’héritier modeste du massif disparu. "

    Le procès de la Carte de France. A propos de la cartographie alpine
    Paul Girardin Annales de Géographie Année 1908 Volume 17 Numéro 94 pp. 289-301,
    notamment p. 300 note 2

    " Avant de porter un jugement trop sévère sur notre Carte d’Etat-Major, il ne serait que juste, au moins en ce qui concerne les cotes d’altitude, de la comparer avec des publications qui ont l’avantage de se renevouler d’année en année. Nous pensons aux tables statistiques Geographisch-statistische Notizen mises en tête du Taschen-Atlas de Justus Perthes, extraites, comme on sait, de l’Almanach de Gotha, et dans lesquelles nous relevons les altitides suivantes, dans le tableau des montagne de France (édition de 1908 , P. 34) : “ Ollan, Dauphiné-Kalkalpen, 4215 m. ;
    Iséran, Grajische Alpen, 4051 „. On voit que la légende du Mont Iséran a la vie dure, même chez les meilleurs auteurs."

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