Le Pilat : la "Route des Crêtes" Sortie du 24 octobre 2012

Sortie réalisée le 24 octobre 2012.

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Sorties (très) différentes les 23 et 24 octobre.

Conditions météo

Le 23 : brouillard et éclaircies. Le 24 : brouillard en vallées.

Récit de la sortie

La météo annonçant du beau temps sur le Pilat, (après dissipation des brouillards matinaux, je suis donc parti pour parcourir à nouveau cette "Route des Crêtes" dont je ne me lasserai jamais.

Hélas Météo France s’est montré trop optimiste. Les brouillards ne se sont qu’en partie dissipés. je fais quand même le parcours, allant jusqu’au collet de l’Œillon. Des travaux sont en cours pour bâtir, ce qui pourrait être un transformateur.

Nul doute qu’il s’intégrera parfaitement à ce paysage sauvage. Je ne manquerai pas de la photographier une fois achevé.

Le 24, à Saint-Héand, le brouillard est de mise. Je retourne au Pilat en espérant que cette fois, la météo annonçant une grisaille moins tenace, soit juste.

Au Bessat (1163m), c’est toujours le brouillard. A la Croix de Chaubouret (1201m) également.

Entre 1250 et 1300 mètres, je perce la couche et me retrouve soudainement en plein Soleil. L’après-midi va être magique !

Je me gare au premier parking, au bout de la forêt, sur le plateau de la Jasserie.

Montée au Crêt de la Perdrix. Panorama 360° et du brouillard en vallées sur 360°. Les Alpes sont à peine visible. L’atmosphère est un peu brumeuse.

Je gagne le Crêt de la Chèvre et je descends en versant sud. Je franchis une clôture grâce à un rocher qui n’est sans doute pas providentiel. Je traverse la hêtraie, avec ses couleurs d’automne, ses feuilles mortes qui jonchent le sol.

J’atteins l’autre clôture, que je franchis grâce à un arbre, qui, lui, est providentiel et j’arrive sur la chemin qui remonte lentement, dans la forêt, jusqu’au col de l’Etançon.

Je reprends ensuite la "Route des Crêtes". Le Chaux de Toureyre (1292m) apparait tantôt comme une île, tantôt comme une presqu’île.

Le brouillard de la vallée du Rhône passe par-dessus la crête ente le Chaux de Toureyre et le Chaux d’Egallet, à la large selle entre les deux crêts et tente de rejoindre la nappe du Gier. C’est un magnifique spectacle. La nappe du Gier fait vraiment penser à une immense déferlante qui flue et reflue.

Au Crêt de l’Œillon, je me retrouve face à l’immensité. Les Alpes sortent peu à peu de la brume sans jamais devenir très nettes.

Le brouillard recouvre tout. Plus qu’une mer, il me fait penser à un immense fleuve. En effet, la nappe est animée d’un courant très fort qui remonte la vallée du Rhône.

M’arrachant à ce magnifique spectacle, je retourne par la coursière jusqu’au-dessus de la Jasserie et remonte au Crêt de la Perdix car le parking est derrière.

Samedi la neige est annoncée !

Dernière modification : 30 octobre 2012