Col de la Valloire (2751m) en boucle Sortie du 16 juin 2012

Sortie réalisée le 16 juin 2012.

ACCÈS et ITINÉRAIRE : Consulter le topo

Magnifique boucle sauvage typique de Belledonne nord.

Conditions météo

Beau estival, quelques cumulus inoffensifs cachant parfois un peu le soleil l’après-midi.

Récit de la sortie

Ma première exploration des profonds vallons de Belledonne Nord... Mi-juin, grand beau, de passage dans le coin alors que là-haut, les alpages sont en train de revêtir leur teinte verte toute neuve...

Départ à 10h de Gleyzin... Objectif incertain, ne connaissant pas trop les conditions là-haut... Au moins le col de Comberousse, peut-être le col de la Grande Valloire, et pourquoi pas même le Puy Gris, à condition qu’il ne reste pas trop de neige sur l’arête sommitale...

Tout baigne dans la verdure toute neuve jusqu’au refuge de l’Oule, atteint vers 11h30. Plus haut, la verdure commence tout juste, entre des névés assez présents...

L’heure avançant dans la chaleur, je prends soin de bien contourner les versants raides pouvant être sujets à des coulées...

Montée un peu pénible dans la neige assez molle jusqu’au replat du glacier de Gleyzin, alors que des cumulus commençaient à se former... arrivée au col de Comberousse à 13h.

La traversée vers la selle du Puy Gris était totalement en neige, et se faisait assez facilement. Mais plus haut ? Prendre pied sur les rochers de l’arête n’était pas très facile, mais le passage trouvé, j’ai commencé l’ascension du Puy Gris...

But au milieu de l’arête, pour cause d’hésitations sur l’itinéraire alors que des plaques de neige recouvraient certains passages... Et puis, l’heure avançait... Tant pis, le sommet sera pour une autre fois ! Redescente de l’arête, puis remontée au col de la Grande Valloire, vers 15h30.

La descente fut un régal dans les névés de la Grande Valloire, passant à côté du lac Glacé qui l’était encore bien, puis jusqu’au lac Noir encore assez recouvert...

Descente jusqu’au lac Blanc dont un côté était libre de glace... L’eau turquoise était assez transparente, beaucoup plus que ce à quoi on pourrait s’attendre pour un lac "blanc"... Signe que le glacier d’Arguille qui l’alimente est en voie de disparition... Grande pause et petite sieste jusqu’à 17h.

Reprise de la descente dans un vallon verdissant, joliment éclairé par le soleil qui commençait à descendre... Arrivée au premier chalet de la Valloire, dont le bâtiment "piégé" n’avait pas encore explosé...

Traversée herbeuse en direction de la montagne de Tigneux, quittant le sentier descendant vers le deuxième chalet pour remonter un peu... J’ai perdu la trace que je suivais sous la crête, que j’ai donc rejointe à vue... Mais derrière ? Un raide dévers de vernes infranchissable... Le sentier était-il plus haut ou plus bas ? Hélas, la carte était restée dans la voiture... 18h30...

Dans le doute, j’ai descendu la crête pour finalement rattraper un sentier...

J’avais prévu de passer par le deuxième chalet de Tigneux pour continuer la traversée du joli balcon vers la Pierre du Pin, mais le sentier, trop bas, n’en prenait pas la direction...

Je suis finalement arrivé au crêt du Tambour, puis au bucolique lac du Léat et sa petite cabane, magnifique sous les couleurs chaudes du soleil déjà bas... Mais une armée de mouches s’acharnait sur le seul randonneur encore sur les lieux...

Plutôt que de descendre le sentier en forêt, j’ai préféré remonter à la croix du Léat, ce qui m’a permis de réduire ma frustration du bel itinéraire que j’avais projeté en m’offrant de magnifiques lumières sur les sommets entourant la combe de Gleyzin...

20h... Descente dans les rhodos touffus, puis arrivée en forêt peu avant le coucher du soleil. Descente rapide au chalet du Bout, puis au point de départ, rejoint à 21h30.

Dernière modification : 11 février 2013