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Récit de la sortie

Ayant décidé de faire une petite sortie à la demi-journée pour récupérer de mes 1700m de D+ de jeudi et ne pas trop me fatiguer avant de reprendre le boulot.

J’ai décidé d’aller au plus près et d’aller voir les fameuses peintures rupestres.

Une fois sur le site, j’ai d’abord commencer à admirer les peintures puis à imaginer ce qu’elles pouvaient vraiment représenter pour leurs auteurs et surtout d’où pouvaient ils venir pour aller peindre dans un tel endroit, aussi escarpé ???

En redescendant, peu après le site, j’ai vu cette petite faille qui donne l’impression que c’est aisé de monter au Peney par là.

Après renseignement auprès de JMT, j’ai su qu’il s’agissait d’une ancienne via ferrata

Dernière modification : 6 septembre 2013

A propos

Auteur de cette sortie :

Randonnée réalisée le 18 août 2013

Publiée le 6 septembre 2013

(Avertissements et Droits d'auteur)

Commentaires

  • par Le 14 septembre 2013 à 13h31

    Cette "cheminée" où plus exactement le Passage de la Féclaz était fréquenté autrefois mais il semble que suite à un éboulement il soit devenu plus ardu (passage de III par une escalade de 5m en 1972 puis blocs plus faciles) et pas très stable.

  • par heremeLe 18 septembre 2013 à 23h10

    Extrait d’un article de J. Combier, dans Gallia préhistoire, Tome 20, fascicule 2, 1977,. pp. 659-660.
    " Saint-Jean-d’ Arvey. — Des peintures schématiques, découvertes en 1970 par un étudiant de Chambéry, puis retrouvées par deux habitants de la commune, nous ont été signalées par M. Monin, maire de Saint-Jean-d’Arvey.
    MM. P. Ayroles et J.-L. Porte en ont assuré le relevé et l’étude143. Elles se situent dans un abri sous roche allongé mais trè peu profond creusé dans des assises calcaires du Crétacé inférieur, à environ 1100 m d’altitude, au flanc sud du Mont Peney (1 356 m), à proximité d’une faille dite Le Trou de la Féclaz. Les figures sont peintes pour la plupart au plafond, large de 40 à 60 cm, et sur la tranche des plaquettes formant le fond de l’abri. Trois couleurs sont employées : l’ocre jaune pour un anthropomorphe, l’orangé pour une figure constituée de points et, pour tout le reste, un rouge de teinte « sang desséché ». Outre plusieurs nuages plus ou moins étendus de points placé en désordre, on doit surtout signaler ici une grande figure complexe de 60 cm de longueur (fig. 53) constitué par un réseau de traits pleins limitant des surfaces recouvertes de points ; elle rappelle un peu les « plans de villages » du Val Camonica. A noter aussi deux anthropomorphes, un signe pointillé rayonnant et une étoile à 7 branches. Par leur style, ces peintures se rattacheraient à l’art schématique d’origine ibérique, dont un des meilleurs jalons dans la région rhodanienne reste la grotte Gilles, dans les gorges de l’Ardèche. L’abri à peintures du Trou de la Féclaz a été protégé par une clôture et classé sur notre demande comme Monument Historique par arrêté du 26 juin 1974. "

    143. Etudes. préhistoriques., n° 3, 1972, p. 12-19.

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