La Tour des Opies (496m) - Parc Naturel Régional des Alpilles Sortie du 26 septembre 2013

Pour la carte et l’itinéraire détaillé, veuillez consulter le topo

Auteur : (Avertissements et Droits d'auteur)

Variante de départ et sommet sud-est.

Conditions météo

Entrées maritimes tenaces. Ciel gris. Belles éclaircies quand je serai "en bas".

Récit de la sortie

Avec 498 mètres d’altitude, la Tour des Opies, le point culminant de la chaîne des Alpilles est un géant cerné de parois et de barres rocheuses.

Le sommet est, plus de 180 jours par an, balayé par le Mistral, parfois si furieux que l’ascension en est impossible.

En été, les rochers clairs réverbèrent les rayons lumineux comme les miroirs d’un four solaire. Certains jours, les autorités interdisent l’accès à la montagne qui risque de s’embraser comme en septembre 2003.

C’est donc à cette montagne inhospitalière, sans arbres, couverte d’une garrigue clairsemée et sans point d’eau que je vais me mesurer.

Une telle ascension se prépare donc soigneusement et rien ne doit être laissé au hasard.

La randonnée est assez longue avec 14 kilomètres. C’est surtout le retour qui peut paraître long et monotone avec 8 kilomètres d’un parcours presque plat, dont l’interminable ligne droite du GR 6.

Départ d’Aureille, plus proche de mon camp de base, avec mon VTT.

Les deux premiers kilomètres sont très roulants. Ensuite, dans le magnifique vallon intérieur, la pente se redresse et le sentier est recouvert de graviers qui dérapent sous ma roue arrière.

Je pousse donc le VTT jusqu’au col où je l’attache derrière un rocher.

L’ascension finale est relativement rapide malgré la difficulté du terrain.

Le ciel est abominablement gris. J’espère que les nuages vont se morceler, comme la veille.

Je redescends donc à la selle séparant la Tour des Opies du sommet sud-est, coté 480m.

Des restes calcinés témoignent de l’incendie de 2003. La végétation repousse lentement.

L’antécime du sommet sud-est est marquée par un petit calvaire métallique, le point culminant par un cairn.

Espérant toujours un rayon de Soleil, je remonte à la tour.

A 13h00, je n’espère plus et je redescends.

Je retrouve mon VTT et bascule en versant est du col qui, bizarrement, n’est pas nommé par l’IGN. Pourtant, les gens du pays ont bien dû lui en donner un.

Descente difficile sur un sentier défoncé par les pluies orageuses.

Parvenu dans le vallon des Glauges, je retrouve une bonne piste, très agréable. Le VTT va pouvoir donner la mesure de ses capacités.

J’arrive vers une vielle bergerie. Je retrouve un groupe de randonneurs rencontrés au col sous la Tour des Opies. J’arrivais, ils allaient descendre, environ 2h00 avant moi.

De la bergerie, il restait plus de 3 kilomètres avant d’arriver à Aureille. 1 heure pour eux... 15 minutes pour moi...avec le Soleil revenu.

Dernière modification : 28 septembre 2017

Photos « La Tour des Opies (496m) - Parc Naturel Régional des Alpilles »

Lever du Soleil sur les Saintes-Maries-de-la-Mer. A la sortie d’Aureille, première vision du «géant» dans la grisaille. Un géant cerné par les parois et barres rocheuses. Magnifique petit vallon... La suite du vallon. Quelle montagne ! Le col sans nom. Début d’ascension après le col. Il va falloir vaincre une ultime barre rocheuse. Au sommet après une fin d’ascension ardue. Le sommet sud-est, plus facile. Vue plongeante sur le col sans nom. Au centre : le vallon d’ascension. Aster à feuilles d’orpin. Calvaire sommital du sommet sud-est. Cairn du sommet sud-est. Panoramique du sommet sud-est. Descente du sommet sud-est. Belles baies. Tour des Opies face ouest ! Vallon de descente. Retour au pied de la montagne. Oliveraie. Plus de cultures sur le plateau. Bergerie. Les Alpilles au Soleil. La Tour des Opies et le ciel bleu (timide). Sur la route du retour. Détente méritée au bord de la mer. La nuit... ...tombe lentement... ...sur le littoral.