Le Pilat : la "Route des Crêtes" Sortie du 16 novembre 2013

Pour la carte et l’itinéraire détaillé, veuillez consulter le topo

Auteur : (Avertissements et Droits d'auteur)

Conditions météo

Journée lumineuse au-dessus de 1300 mètres, températures douces au Soleil, vent faible.

Récit de la sortie

Première couche de neige sur le Massif Central le 15 novembre et grand Soleil en altitude, repéré grâce aux webcam des monts du Forez. Dans le Pilat, aucune n’est encore installée.

Arrivée au Bessat dans le brouillard. Je prends la route de la Jasserie et j’émerge au-dessus de la couche vers les 1300 mètres d’altitude.

Départ en début d’après-midi pour le circuit classique des crêtes, du moins en partie, car j’aimerais bien être au sommet du Crêt de la Perdrix pour le coucher du Soleil.

Au parking, la couche est inférieure à 10 centimètres et je ne prends pas les raquettes. Erreur, pas fatale, mais erreur quand même. Sorti de l’abri de la forêt, la couche dépasse les 50 centimètres et atteint plus d’1 mètres dans les congères ; le vent a ramené la neige sur les crêtes.

Après le Crêt de la Perdrix, je gagne le Crêt de la Chèvre. Je continue ensuite la crête, Crêt de l’Etançon et Crêt du Rachat dont je descends le versant nord-est.

La balade est somptueuse. Le brouillard stagne à 1200 mètres sur la Loire et à environ 1200 sur la vallée du Rhône. Le Chaux de Toureyre semble un île. Les Alpes brillent au Soleil. C’est magique.

Renonçant aux derniers crêts, j’entame le chemin du retour. Avec la neige profonde, la marche est lente et je suis en retard sur mon horaire.

Le Soleil disparaît derrière le Crêt de la Perdrix alors que j’en suis encore bien loin. J’aperçois quelques silhouettes assistant à ce que j’ai manqué.

Une pleine Lune pâle se lève derrière le massif du mont-Blanc qui a pris des teintes roses. C’est somptueux.

Je me fais prendre par la nuit, jouant les Pascal dans le Pilat. Avec la pleine Lune, point n’est besoin de la frontale pour rentrer.

L’impression n’est pas désagréable. Tout est calme, quelle sérénité.

Plus tard, en voiture, ce sera moins drôle. Brouillard épais, route enneigée et phare blancs donnent une ambiance cotonneuse où conduire est désagréable.

Dernière modification : 19 novembre 2013