Topo de référence

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Conditions météo

Très beau mais venté. Assez frais côté français, bien meilleur côté italien. Quelques cumulus lors de la descente.

Récit de la sortie

Voilà une sortie loin des clichés et de la foule en Tarentaise. Une sortie sauvage sur le fil de la frontière entre la France et l’Italie. A priori, depuis que le couloir n’est plus en neige, plus personne ne vient faire cette voie hautement panoramique et élégante. Pour moi, elle fait partie du top des courses sauvages comme il en existe quelques unes en Vanoise (Ouille Mouta, Rateau face sud, Pointe des Broès, traversée Méan Martin - Vallonbrun, traversée Pointe de Labby - Roche Chevrière, etc..).

Nous l’avons réalisé en 2 jours avec nuit évidemment au refuge de Prariond.
On est monté par cette voie et descendu par la voie normale.
C’est une très belle course qui mériterait d’être une classique au seul bémol près qu’il faut faire très attention dans le couloir avec les chutes de pierres que l’on provoque tellement le terrain est instable.

Matériel

Pour notre part, nous avons utilisé une corde de 40m et quelques sangles et dégaines (aucun coinceur). Une grande partie se fait corde tendue. Par contre, le casque est vital !

Quelques précisions sur la voie proprement dite

Remontée du couloir

Depuis les restes glaciaires, prendre pied dans ce couloir fortement détritique. Le remonter jusqu’à trouver à droite une vire ascendante moins raide que le couloir lui-même. La remonter jusqu’à buter sur des rochers raides. On remarque alors à gauche dans les rochers, une virette qui retourne vers le centre du couloir. La suivre. Elle permet de passer la partie la plus raide du couloir. Reprendre l’ascension du couloir et atteindre une terrasse au bout de 40m, sans assurage possible, gagnée par la droite (on a préféré garder les crampons dans cette partie pour mieux adhérer au sol terreux). Voir la photo (on est passé par le couloir à droite avant de revenir sur cette terrasse).

Au-dessus, on a gagné la frontière au niveau d’un collu (superbe panorama). Puis, on a basculé versant italien pour remonter une facette (III) et rejoindre la ligne de crête.

L’arête et sa sortie

On a suivi ensuite l’arête en étant le plus souvent sur le fil ou côté français. Une fois passé une partie horizontale plein ciel, la suite va se dérouler de temps en temps côté italien.

Après la remontée d’éboulis on vient buter sur des rochers jaunes. Pour escalader la première partie, on est parti à droite pour trouver une fissure puis un ressaut (en III) permettant de les surmonter en revenant vers la gauche. On aboutit ainsi à une petite terrasse. Au lieu de continuer tout droit vers les rochers verticaux jaunes (deuxième partie), il est bien plus facile de repérer à gauche une vire quasi horizontale menant au glacier dont on voit sa crête (quelques pas de II). On finit alors l’ascension par la voie normale.

Je joins à ce topo des photos de la voie qui manquent un peu.

Dernière modification : 26 novembre 2013

A propos

Auteur de cette sortie :

Randonnée réalisée le 17 juillet 2012

Publiée le 26 novembre 2013

(Avertissements et Droits d'auteur)

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