Monts du Cantal Sortie du 7 juin 2014

Sortie réalisée le 7 juin 2014.

ACCÈS et ITINÉRAIRE : Consulter le topo

Une randonnée sublime mais très longue. "Amateur" s'abstenir !

Conditions météo

Ciel voilé au départ puis le ciel bleu et soleil se sont imposés. Température : 25°C

Récit de la sortie

Partis pour un petit séjour dans les Monts du Cantal, nous voici avec Galice au départ de Mandailles pour cette magnifique et longue randonnée.

C’est après avoir arpenté le Plomb du Cantal deux jours auparavant, puis le Puy de Niermont la veille, que nous nous attaquons cette fois-ci à la grosse rando du séjour.

En lisant le topo d’Angélique, j’avais été immédiatement séduit par l’ambiance aperçue sur les photos. Néanmoins, les 8 heures de marche annoncées et les 1500 mètres de dénivelé positif me semblaient un peu beaucoup pour ma petite condition physique de début de saison.

Il est vrai que d’avoir arpenté les Grands Causses ainsi que le très plat et étendu plateau de l’Aubrac n’a pas aidé à me forger une condition physique à toutes épreuves.

Nous démarrons donc cette randonnée en sachant que nous allons sûrement un peu en baver vers la fin.

Nous arrivons au Puy Chavaroche sous un grand ciel bleu, deux heures auparavant la grisaille dominait le village de Mandailles.

Nous profitons un court instant du panorama pour ensuite emprunter le somptueux cheminement qui mène au Pas de Peyrol (au pied du Puy Mary).

Là, un escalier a été aménagé et permet de rejoindre facilement le sommet 150 mètres plus haut, depuis les parkings du col.

  • Inutile de préciser que ce sommet facile d’accès est relativement pris d’assaut par les touristes. Ainsi, l’ascension fait beaucoup penser à une procession religieuse.

Nous nous attardons peu à la table d’orientation du sommet, laissant la place pour d’autres.

Nous préférerons profiter du panorama un peu plus bas, pendant notre pause casse-croute aux abords de la brèche de Roland.

Arrivés bien fatigués au Puy de Peyre Arse. A ce moment là, nous avons déjà avalé près de 1200 mètres de dénivelé positif sur un peu plus 15km, et il nous reste encore une douzaine de kilomètres et deux sommets à gravir.

Apercevant la possibilité de redescendre par le col de Cabre et n’écoutant que mon courage, je décide d’écourter cette sublime randonnée pour garder un peu de force pour le reste de mon séjour (raccourcissant ainsi le final de près de 4km et "shuntant" les deux derniers sommets).

Ne dit on pas que "là où il y a de la gêne il n’y a pas de plaisir" ?

En tout cas cette randonnée fut un véritable enchantement. Les 8 heures de marche annoncées sont à l’évidence bien présentes et s’entendent plutôt "pour de bons marcheurs". Comme dit en introduction....Amateur s’abstenir !!!...ou alors raccourcir un peu ce magnifique parcours... c’est selon !

Dernière modification : 16 juin 2014