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Conditions météo

Ciel bleu, mais très très venteux...

Récit de la sortie

  • Après avoir laissé tombé l’ascension la veille en raison de la pluie et de la neige tombée,
  • Après avoir checké la météo au McDo de Briançon la veille,
  • Après avoir fait le tour des Peygus histoire de se chauffer,
  • Après une croziflette au réchaud,
  • Après une bouteille de Rasteau,
  • Après un super bivouac 4 étoiles dans le Scénic quelques lacets sous le col d’Izoard,

On tente le Pic de Rocheburne...

6h30 on part du col d’Izoard pour le col Perdu. 15 min plus tard on bascule. 15 min plus tard on attaque la montée de la casse des Oules au point 2400. Longue traversée jusqu’au col des Portes. Arrivée à 9h.
Petite pause Kitkat (non c’est pas vrai, Granny/Ovomaltine, on n’est pas là pour délirer).

Pour le moment, on n’a pas quitté la Goretex et le collant, tellement ça souffle... La neige a fondu, c’est au moins ça...

On se couvre encore plus avec le casque. En effet, la montée vers la brèche est une remontée d’éboulis sur 400m.
Nous étions partis tôt pour être les premiers dans la face, et ce fut payant. Il y a des endroits où l’on fait un pas en avant, et deux en arrière.

Le cheminement est pas si évident que ça si on veut vraiment suivre les cairns, parce qu’il y en a partout !
Il nous aura fallu 1h30 pour faire ces derniers 400m...

Le passage après la "terrasse" ne m’a pas mis en confiance, ce qui a sûrement bien contribué au but...
(oui, j’ai la peur du vide et les lignes fuyantes j’aime pas. Et ma dernière sortie vertige était un peu loin).

Gros vent une fois arrivés à la brèche... Pause sandwich.
Mon binôme monte à la corde pour aller voir le passage des vires. Expo et plein de petits cailloux. Pour moi c’est mort :( Dire que y’a qu’un pas de II (et que y’a 10ans je randonnais le 6a).

Pourquoi on a laissé la corde à la voiture ?

Donc je confirme, pour ceux qui sont pas hyper à l’aise, prenez une corde...

On fera demi tour, c’est pas grave, ce n’est que le 3e but en une semaine... J’avoue j’ai été faible, mais prudent...

Donc on redescend, la face commence à prendre le soleil et les caillasses commencent à descendre. Et on croise un paquet de monde qui monte... faites gaffe, ça parpine...

Au col des Portes, on oblique à gauche pour faire la boucle du lac de Souliers. Mes amis, ce pierrier... J’vous raconte pas... C’est le moment où je regrette de pas avoir prit les grosses.

Par contre, la casse des Clausins, c’est juste magnifique !
Une fois en bas du pierrier, le chemin est évident. On arrive au lac de Souliers après 30min de traversée.

30 min plus tard, nous arrivons à la fin de la balade... C’est marrant comme ce chemin fait penser aux calanques.

Histoire de s’éviter 3km de remontée sur la route vers le col d’Izoard, nous demandons à 2 touristes de nous remonter... C’est une bonne solution ;)

Bilan : un but, mais de magnifiques paysages, un bon tour de 7h45, ça dégourdit...

Histoire de signer le 4eme but, la pluie nous accueille au Lautaret...
Bon fera pas le Z à la Meije ;)

Dernière modification : 26 août 2014

A propos

Auteur de cette sortie :

Randonnée réalisée le 20 août 2014

Publiée le 26 août 2014

(Avertissements et Droits d'auteur)

Commentaires

Afficher les commentaires précédents (4).
  • par Le 26 août 2014 à 00h26

    Comme c’est dommage ! Il suffisait (c’est expliqué dans le topo) de traverser la brèche, redescendre le couloir du versant Est sur environ 20m, de contourner l’éperon rocheux et de remonter un large couloir un peu délité (mais ce n’est pas un pierrier vertical) jusqu’au sommet.

  • par Le 26 août 2014 à 01h08

    Malheureusement il y avait un gros névé qui nous a empêché de prendre cette option : ;

  • par Le 26 août 2014 à 12h03

    Oui, c’est ce que j’ai pensé après avoir posté mon message. Ged Aie, dans sa sortie du 19 juillet parle de ce névé.

  • par Le 3 septembre 2014 à 12h19

    En effet le névé était bien là et nous a obligé à grimper via la corde. Ce ne fut pas chose facile mais mieux vaut être prudent si l’on est trop hésitant. Le pic n’est pas prêt de partir, ce n’est que partie remise. Encore une fois, cette montage se mérite

  • par Le 21 septembre 2014 à 12h28

    Après la corde il faut tout de suite se diriger vers la droite de 10 à 15 m si ce n’est plus afin de contourner l’éperon rocheux
    que l’on peut contourner aussi par la brèche comme l’indique Alain.
    C’est une translation horizontale surélevée par rapport à la trajectoire de la brèche et parallèle à celle ci qui conduit au même endroit et là ce n’est pas trop expo.
    Pour le retour nous sommes revenus par la brèche et il y avait l’an dernier également ce névé qui devait cependant être moins important et que nous avons pu passer ( plus facile à la montée) mais c’était effectivement un peu risqué.

  • par Le 13 février 2016 à 18h42

    (Un peu tard... :) )
    Pas de chance pour le névé. Je me souviens que l’été 2014 avait été particulièrement humide dans la région. J’ai effectué la sortie tout juste un an plus tard et il n’y a avait pas une trace de neige

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