Tête de Lapras (2584m) par la crête de Samaroux et le col de Lapras Sortie du 1er septembre 2014

Sortie réalisée le 1er septembre 2014.

ACCÈS et ITINÉRAIRE : Consulter le topo

La Tête de Lapras avec une variante courte pour la descente.

Conditions météo

Lumineux avec un vent du nord, violent et froid, chassant les nuages qui noyaient le Trièves et tentaient, en vain, de déborder sur le centre du Dévoluy.

Récit de la sortie

La sortie

Petit séjour dans le Dévoluy et pour première ascension, la Tête de Lapras qui est décalée de la ligne de crête qui passe par le Grand Ferrand et l’Obiou et à l’écart du brouillard qui monte du Trièves.

Départ du Mas à 6h40, tôt, car ce versant est peut être le théâtre de fabuleux levers de Soleil.

Je n’ai pas bien calculé mon horaire. En fait, j’ignorais l’heure à laquelle le Soleil se levait et je suis parti au hasard. Au lever du Soleil, j’étais à Pierre Baudinard, là où ne voit presque rien, trop près des sommets et "dans le trou". Je ferais mieux pour la prochaine ascension.

Pierre Baudinard, cabane banale dans un site extraordinaire avec un énorme rocher fracturé et sise sur un balcon dominant le centre du Dévoluy.

On ne pénètre pas vraiment dans le vallon du Mas puisque l’on prend de suite une rampe à droite qui remonte les pentes herbeuses de la crête de Samroux.

Sur la crête, le vent est violent et très froid. Je vais sur la droite pour surplomber le vallon de Pivallon et revient sur la gauche pour surplomber celui du Mas. Sur un versant ou sur l’autre, le vent est le maître des lieux.

Je monte en observant les multiples tentatives du brouillard du Trièves pour envahir le centre du Dévoluy. Il lèche les sommets de la crête ouest du Dévoluy, fait quelques incursions et reflue inévitablement.

La crête de Samaroux devient plus étroite et aérienne, plus rocheuse, toujours facile.

Le sommet est sympathique. Il offre, profitant de sa position centrale, une magnifique vue sur tout le Dévoluy et surtout, il est accueillant car, au contraire du voisin, la Tête de l’Aupet, il n’est pas crotteux.

Je ne reste pas très longtemps au sommet, juste un petit casse-croûte et une séance photo car il fait très froid.

Descente par une variante courte sur la bergerie qui n’est pas représentée sur les cartes IGN.

Le patou n’est pas agressif et le berger est sympathique. Nous faisons une petite causette avant qu’il ne rentre se mettre au chaud dans sa cabane. C’est dire si le vent est vif.

Retour tranquille à 14h00 ce qui laisse tout l’après-midi pour ne rien faire.

De vraies vacances.

Descriptif de la descente directe

Du sommet, descendre à la selle qui le sépare de l’épaule ouest. Se diriger au sud-ouest vers un couloir.

Suivre la petite sente qui amène en rive droite du couloir jusqu’à un plateau d’éboulis qui domine une barre rocheuse.

Traverser vers la gauche, sud-sud-est, passer au-dessus d’une autre barre rocheuse.

On arrive sur une croupe, descendre directement sur la cabane sise sur une butte du vallon du Mas.

Cette cabane n’est pas représentée sur la carte IGN et se trouve à proximité du point 2178 est.

De la cabane, on rejoint le fond du vallon et l’itinéraire décrit dans le topo de Valverco.

Dernière modification : 9 septembre 2014