Le Chenaillet (2650m) par les Fonts de Cervières Sortie du 15 juillet 2015

Sortie réalisée le 15 juillet 2015.

ACCÈS et ITINÉRAIRE : Consulter le topo

Sur le sentier Géologique.

Conditions météo

Beau et chaud, luminosité moyenne.

Récit de la sortie

Profitant du fait que l’accès à la vallée des Font s’effectue désormais sur une petite route revêtue, et non plus sur une piste chaotique qui soumettait les amortisseurs (et les lombaires du conducteur) à rude épreuve, je reviens avec plaisir dans cette belle vallée.

Départ 7h15 et la crête frontalière, du grand Charvia à la cime Fournier, est trop éloignée et pas assez haute pour retarder l’apparition du Soleil.

Il fait donc chaud, raisonnablement, mais cela ne va guère durer.

Je n’ai pas le topo avec moi. C’est Fabien qui vient de la faire et qui m’en a vanté la beauté. L’itinéraire est si logique que je vais l’effectuer exactement comme décrit par Britanicus100.

Le magnifique lac des Sarailles, un berger qui fait évoluer son troupeau, la cabane des douaniers, le lac de Sagne Enfonza.

Les serpentines, les gabbros et, plus haut, les basaltes. Il est étrange de se retrouver, ici, dans des roches basaltiques ressemblant à celles du massif du Mézenc.

Si la couleur est la même, dans le massif du Mézenc, le refroidissement a généré des formes hexagonales, ce sont les orgues basaltiques.
Ici, le refroidissement sous l’eau a généré des formes arrondies appelées pillow lavas ou basaltes en coussins.

La fin de l’ascension, en versant sud, est pénible en raison de la chaleur et de l’ascension de la veille.

Très beau sommet, avec plusieurs tables d’orientation, mais hélas aux rochers couverts de graffitis, suite semble-t-il du passage d’un groupe scolaire, noms des élèves et nom de classe. Si c’est la cas, les éducateurs auraient fermés les yeux sur ces dégradations ?

Descente en versant est jusqu’à un col non nommé sur IGN qui s’ouvre à 2519 mètres d’altitude.

Le Grand Charvia est tout proche, moins de 400 mètres, moins de 130 mètres de dénivelée. Je suis tenté...mais...non... Il fait vraiment trop chaud.

Descente tranquille par le lac sans nom et le lac Noir. Le lac du Rousséou ne se voit pas, recouvert de végétation.

Fin de descente grandiose par la bergerie des Fraches qui s’écroule et face aux imposants escarpements du Lasseron et de la Turge de Peyron qui emplissent le ciel.

Dernière modification : 29 juillet 2015