Topo de référence

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Conditions météo

Beau temps malgré la brume matinale.

Récit de la sortie

La veille

Il se fait tard, la piste carrossable qui mène au hameau de Narreyroux me semble interminable.
Enfin arrivé, je suis agréablement surpris par le site que je découvre sous l’apaisante clarté du soir. On y trouve des aménagements sympas, tels que tables et bancs en bois.

Je monte ma tente, sors la popote et tutti quanti.

La quiétude retrouvée, tout semble parfait jusqu’à ce que... j’aperçoive ça et là des papiers gras laissés à même le sol.

Bigre ! Je me trouve sur un site naturel, et même ici nous ne sommes pas épargnés par un tel comportement !
J’improvise un feu de camp, histoire de brûler tout ce que je trouve dans le périmètre.

Le jour J

Pointe de l’Aiglière - Une montagne massive affichant crânement ses 3307m.

Au levé du jour :

L’itinéraire débute en sous-bois sur un agréable sentier.
De belles cascades agrémentent le parcours. Plus haut, les lacs des Neyzets forment des mares résiduelles.

Puis vient la partie la plus coriace de l’ascension : "c’est une bavante ! Voilà c’est dit !"
Je suis bien entraîné, et pourtant, je ne peux qu’adhérer à cette observation d’Alain.

Ça grimpe sec !

Il faut s’arracher du pierrier et j’imagine que beaucoup y laisseront des plumes !
La longue traversée d’arête qui s’ensuit est plus commode, même si certaines parties verglacées m’obligent à la plus grande prudence.

J’atteins le gros cairn au sommet de la Pointe de l’Aiglière.
La vue est époustouflante ; pourtant je m’y attendais .

J’observe les nuages qui jouent avec la montagne, ils semblent hésiter à franchir sa crête sommitale.
Au nord les grandes cimes du massif sont désormais visibles, celles du sud se laissent entrevoir par intermittence.
Les vallées profondes témoignent de l’ancienne occupation des glaciers.
Ça plonge !

Cette fois encore, et malgré une relative accessibilité, je me retrouve seul au sommet.

J’entame la descente dans la brume qui ne tarde pas à s’évaporer.

Le vallon de Narreyroux est maintenant occupé par de nombreux moutons laissés en pâture. J’aperçois aussi un cheval !

Me voici revenu au parking.

Les visiteurs ont envahi l’espace et le contraste avec l’aube est saisissant. L’endroit est sans doute plus touristique que je ne l’avais imaginé de prime abord.
La proximité de Puy-Saint-Vincent, les cascades, la renommée des parcs nationaux... toutes ces caractéristiques sont autant d’attraits.

Le gros ours que je suis se dit à cet instant... j’étais bien mieux là-haut !

Dernière modification : 29 août 2015

A propos

Auteur de cette sortie :

Marcher en montagne : "je suis bien là, où je me dois d'être. C'était la question cruciale de la vie. La plus simple et la plus négligée." Sylvain Tesson

Randonnée réalisée le 19 août 2015

Publiée le 29 août 2015

(Avertissements et Droits d'auteur)

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