Le Jocou (2051m) par la Grande Plate et les Amousières Sortie du 21 mai 2016

Sortie réalisée le 21 mai 2016.

ACCÈS et ITINÉRAIRE : Consulter le topo

Une randonnée à la fois paisible et exigeante, une belle crête, une boucle variée, le Jocou est une belle découverte printanière !

Conditions météo

Grand Soleil. Déjà chaud (8°C) à 7h.

Récit de la sortie

Je ne m’étais jamais jusqu’à présent baladé plus au sud que Chichilianne ou que le Col de Rousset. Puisque le Grand Veymont et le Devoluy sont encore trop enneigés pour envisager une randonnée "classique" je me dirige, après avoir pris conseil auprès de Patrice (Valverco), vers ce coin du Diois qui est pour moi une découverte, notamment sa végétation qui témoigne déjà d’un climat plus méditerranéen.

Je pense être le premier au départ à 7h du Col de Grimone, avant que je ne vois quelqu’un sur les crêtes des Glaisettes. Ni une ni deux, je suis le topo et m’élance en direction du Col de Seysse via les Amousières. Le soleil m’accompagne tout d’abord sur le chemin forestier avant que, passée l’épaule des Amousières, je me retrouve de nouveau à l’ombre pour la longue traversée jusqu’au Col. Le cheminement est sympathique, tout d’abord débonnaire puis nécessite plus d’attention alors que l’on traverse de petits pierriers. Une marmotte et un chamois se manifestent et peu avant le col, ce seront les seuls animaux observés lors de cette randonnée.

A partir du Col de Seysse, la randonnée devient plus exigeante. Il faut, sur à peine 300 mètres de distance, s’avaler 250m de dénivelé, sur une croupe semi-herbeuse exigeante, dont l’ascension doit être rendue compliquée en cas de conditions humides. Finalement, ne reste qu’à parcourir la belle arête qui mène jusqu’au sommet du Jocou, d’où la vue sur les Hauts Plateaux et les contreforts du Vercors se fait splendide. Vers l’est, c’est l’imposant Devoluy, encore bien chargé de neige, qui s’offre à mes yeux ébahis.

Après une pause relativement courte (le sommet est très venté), je poursuis la boucle et entame la descente, par le Col Pigeon puis par le Col de Vente-Cul (quel joli nom), et rallonge le plaisir en effectuant la traversée des crêtes des Glaisettes, où je m’accorde une pause plus longue. Finalement, retour au parking à 13h, à temps pour l’apéro !

Dernière modification : 22 mai 2016