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Conditions météo

Ciel voilé, puis clair après 11h.

Récit de la sortie

Depuis le temps que je voulais le voir de près, ce Plateau de Bure. Dès 2015, à l’occasion du Tour du Vieux Chaillol, l’idée naissait de monter au Pic de Bure et faire un tour sur le plateau. Idée confirmée lors de ma première visite dans le Dévoluy en juillet de cette année. Finalement, il m’aura fallu attendre 13 mois avant de trouver le moment opportun pour effectuer cette randonnée. Conditions météo, distance de la maison, choix du bon moment (de préférence hors vacances, pour éviter l’afflux de touristes). En ce premier samedi de septembre, le ciel est quelque peu voilé en début de matinée, mais il fait globalement beau, et surtout je suis le premier à m’élancer à 7h du parking des Sauvas. Un vent frais invite à presser le pas d’entrée, et je me retrouve en moins d’une heure à l’intersection de la Fontaine du Vallon, au moment où le soleil illumine la Tête des Pra Arnaud. La vue de la combe de Mai, qui sera utilisée à la descente, me fait déjà frémir de crainte et d’impatience mêlées.

Je m’engage nord-est, dans la Combe d’Aurouze, et remonte sans encombre un pierrier pas bien méchant auquel succède l’ascension de quelques dalles en escalier. Finalement, je débouche sur le Plateau (ou plutôt sur la Lune), et me dirige sans tarder vers le sommet du Pic de Bure, que j’atteins à 9h45. La vue sur l’ensemble du Plateau de Bure, sur le Dévoluy, le Vercors, les Écrins, est époustouflante.

Après un long moment passé à contempler l’environnement, je descends de mon promontoire pour visiter le plateau, en passant notamment par l’interféromètre, dont les radiotélescopes sont braqués vers l’infini. Une nouvelle petite pause, puis j’attaque la courte et facile ascension vers le deuxième sommet du jour, la Tête de la Cluse, coiffée d’une ostensible croix. La vue sur la Combe de la Cluse ainsi que sur la vallée en contrebas est saisissante. Finalement, après plusieurs heures passées sur le plateau, je me résous à descendre, et emprunte la fameuse Combe de Mai et son exigeant (et interminable) pierrier. Pas très à l’aise dans cet environnement, j’hésite à foncer carrément dans la pente ou à retenir mes pas, ce qui génère quelques glissades qui me confirment dans l’idée que la descente en ramasse reste la meilleure solution. Passé le premier ressaut, je dérange deux chamois qui me le font savoir, puis atteins finalement la Fontaine du Vallon, où je récupère l’itinéraire de montée.

Tout compte fait, la rando n’est pas très difficile, mais sa longueur et surtout son environnement si particulier, donnant l’impression d’être sur une autre planète, la classent dans la catégorie de celles que l’on n’oublie pas !

Dernière modification : 4 septembre 2016

A propos

Auteur de cette sortie :

Installé depuis 2009 en Chartreuse, je ne me lasse de ces découvertes montagnardes qui éblouissent les yeux et remplissent l'âme.

Randonnée réalisée le 3 septembre 2016

Publiée le 4 septembre 2016

(Avertissements et Droits d'auteur)

Commentaires

  • par Le 7 septembre 2016 à 15h04

    Je compte huit antennes !
    J’étais au sommet du Roc de Garnesier le lendemain, avec le même temps !
    Bravo pour tes belles escapades en Dévoluy !

  • par Le 7 septembre 2016 à 15h08

    Merci Michel ! J’y prends goût à ce splendide massif, j’ai hâte d’y revenir, sans doute pour faire Le Nid prochainement.

  • par Le 9 septembre 2016 à 01h06

    C’est incroyablement désertique et beau ! Par endroits, on dirait qu’on est sur Mars ou sur la Lune comme vous dites ;o)
    J’ai un faible pour le Grand Ferrand et la Combe de Mai, qui est très impressionnante mais aussi très photogénique.

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