Croix du Léat (1825m) et sa crête – à raquettes Sortie du 1er février 2017

Sortie réalisée le 1er février 2017.

ACCÈS et ITINÉRAIRE : Consulter le topo

Une belle boucle aux passages variés pour cette rando raquettes !

Conditions météo

  • Très belles éclaircies
  • Températures douces -2° au départ
  • Neige de printemps ou gelée selon exposition

Récit de la sortie

Accès :

Pour faire une variante de la rando de Galipette nous partons du village de La Ferrière, après Pinsot sur la route départementale 525A, direction Fond de France. Le parking se situe à l’église où se trouve un panneau indiquant le lac du Léat.

  • Altitudes
    • Départ : 910m
    • Arrivée :1825m
  • Dénivelé : 915m
  • Participants : Sylvie, Belli, Gégé, Patrice

Le panneau du parking de l’église nous indique le lac du Léat en passant à gauche de la mairie et nous nous trouvons de suite dans un rude chemin qui monte dans la forêt .

Les raquettes accrochées aux sacs à dos car le chemin qui devient sentier est soit moussu soit caillouteux avec des plaques de neige très dures.

Nous arrivons au carrefour du bout (1460m) ou nous ignorons le chalet du bout qui se situe à 400m du lieu où se trouvent les mélèzes d’Henry IV pour prendre la direction du lac du Léat annoncé à 1,8 km.

Nous franchissons plusieurs devers glacés qui demandent de l’attention
avant d’atteindre le chalet refuge et le lac du Léat (1713m) sans les raquettes.

Au lac nous savourons une longue pause casse-croute sur le banc adossé au chalet, face au soleil et au lac qui renait.

Du chalet nous remontons droit sur la croix du Léat (1825m) en suivant une trace dans cette neige devenue lourde et glissante comme au printemps, dans ce cours pentu.

À la croix nous profitons du panorama alentour sur Belledonne.

La descente dans le petit couloir sous la croix occasionne quelques glissades puis nous rejoignons la crête qui nous mène en forêt.

Au carrefour du bout nous prenons le chalet du même nom pour aller saluer les célèbres mélèzes 4 fois centenaires.

De la tristesse pour l’un d’eux, le plus gros, grosse branche cassée qui git à son tronc et son ramage qui n’est plus aussi chatoyant qu’il y a 2 ans lors de notre dernier passage. Il nous donne vraiment une impression de vieillesse et de souffrance.

Des mélèzes nous remontons au carrefour du bout et reprenons l’itinéraire du matin, raquettes aux pieds que nous gardons le plus longtemps possible pour le retour au village de La Ferrière.

Dernière modification : 3 février 2017