Mont Clapier (3045m) Sortie du 22 juin 2014

Pour la carte et l’itinéraire détaillé, veuillez consulter le topo

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Conditions météo

Météo clémente, mais présence de neige molle à partir de 2400 mètres d’altitude.

Récit de la sortie

Cette deuxième incursion dans la Haute Vésubie a commencé de la plus belle des manières, hier, avec l’ascension de la Cime du Gélas.

Aujourd’hui, on enchaîne avec le Mont Clapier, étant donné que la priorité a été donné à l’ascension des "3000" du Mercantour, qui sont peu nombreux.

Ceci ne m’empêche pas de penser que ce massif est extraordinaire.

En ce mois de juin 2014, la neige est encore abondante dans ce massif, et l’influence de la proche plaine italienne du , et son climat humide, y est sûrement pour quelque chose.

Dès les premières montées, dans le Vallon de la Gordolasque, de gros névés sont présents, et on se doute que nos crampons vont rapidement être chaussés.

L’arrivée au Lac de la Fous est magique, puisque partiellement gelé, comme son grand cirque entouré de magnifiques sommets.

Le panorama est sublime, en partie grâce à la glace qui flotte sur le lac ainsi qu’aux pentes enneigées du Mont Clapier.

Le Refuge de Nice est désert, nous y marquons une petite pause, et entamons la raide montée vers l’objectif.

Les crampons sont chaussés vers 2400m, et le piolet est de sortie.

La raide montée enneigée nous donne du fil à retordre, et les petites pauses prises ça et là, nous permettent d’admirer la Cime du Gélas, son couloir Est, ainsi que la superbe Cime de la Malédie.

Le sommet enfin atteint, une joie immense nous envahit, et profitons de tirer un certain nombre de clichés qui feront date.

Je repère la grande muraille de l’Argentera qui devient dans le foulée, un nouvel objectif !

La descente s’effectue à vitesse grand V, avec des pas de géants dans la neige molle, un régal.

Le Refuge de Nice est vite atteint, et passé le barrage de la Fous, une famille de bouquetins nous accueille de la manière la plus naturelle qui soit.

Ensuite, ce sont les chamois qui font leur apparition, mais de façon plus furtive.

De retour dans la Gordolasque, les rhododindrons sont omniprésents, et leurs magnifiques couleurs contrastent avec le bleu du ciel et le gris argenté de la grande face ouest du Grand Capelet, qui nous domine de plus de 1200 mètres.

Dernière modification : 12 août 2018