Charmant Som (1867m), en boucle par le sentier-balcon Sortie du 23 avril 2017

Pour la carte et l’itinéraire détaillé, veuillez consulter le topo

Auteur : (Avertissements et Droits d'auteur)

Jour d'élection, je pars en campagne...

Conditions météo

Ciel bleu, températures clémentes.

Récit de la sortie

Saut du lit, 6h. Vite, prendre ses cliques et ses claques (avant de prendre une claque ?). Le fameux "devoir" citoyen, ce sera au retour. Quitter le réel pour mieux prendre pied dans le réel. Loin des slogans, loin des promesses, loin des... Prendre la hauteur loin de ceux qui raclent des fonds de marmites nauséabonds. L’amour entre l’humain et la simple mais incroyable beauté de la Terre nourricière, dont la préservation n’occupe guère l’esprit de ceux qui prétendent vouloir la diriger...

Direction le Charmant Som, donc. Forcément. Une évidence. Tant que la route est fermée, le sommet reste préservé des marcheurs matinaux, et la faune peut être observée plus facilement. Au départ à 7h du col de Porte, la température est clémente (5°C), et les rayons du soleil ne tardent pas à venir me lécher le visage durant la montée forestière.

A l’oratoire d’Orgeval, la face est du Charmant Som baigne déjà dans une lumière chaleureuse. Plutôt que d’attaquer toute de suite le sommet, je pars en circonvolutions sur les crêtes au sud des chalets, dans l’espoir de voir un chamois tout autant que pour le plaisir de déambuler parmi les narcisses jaunes qui couvrent les alpages.

Finalement, j’attaque le sommet par la croupe sud-ouest puis je bifurque sur la face sud-est pour remonter par le secteur sauvage des lapiaz. Je vois chemin faisant un premier couple de marmottes, inquiétés par ma présence. Je les laisse tranquilles afin de ne pas leur causer de stress à une époque de l’année où elles doivent manger en abondance pour récupérer leurs réserves épuisées durant l’hibernation. Plus loin, c’est un chamois qui se montre en contrebas, dans les arbres, suivi par un deuxième. Mon manque de discrétion (je fais tomber mes bâtons en voulant les prendre en photo...) les fait bien vite décamper.

Passés les lapiaz, sous le sommets, de nouveaux spécimens se dévoilent parmi les chocards. Relativement loin, ils ne remarqueront pas ma présence. Mais le "gros" de la harde se trouve sur les crêtes du côté de Chamechine. Je devrais me contenter de les prendre en photo de loin, le couloir permettant l’accès aux crêtes étant encore bouché par un volume de neige trop important.

Personne. Alors que je me pose un moment au sommet à 10h, je n’ai encore vu âme qui vive. Ont-ils tous attendus l’ouverture des bureaux avant de partir randonner ? A priori oui, car je croiserai les premiers marcheurs lorsque j’aurai quasiment terminé la descente. Une parenthèse salutaire. Peut-on la laisser ouverte ?

Dernière modification : 24 avril 2017

Photos « Charmant Som (1867m), en boucle par le sentier-balcon »

La Grande Sure Le sommet dans la lumière Champ de narcisses Les falaises ouest Chamechaude, les pâturages Marmotte #1 Marmotte #1 Marmotte alerte Chamois #1 Chamois #2 Dans les lapiaz Vue arrière Dans les lapiaz Au sommet Les crêtes de Chamechine Chamois Chamois Chamois sur les crêtes Chamois sur les crêtes Au sommet Le fameux rocher dit «Tête de marmotte» De retour aux chalets