Sortie du 24 juin 2017 par Marcadau Puy Gris (2908m) par la combe et les lacs de la Grande Valloire

Un des plus beaux sommets du massif de Belledonne, réalisé en boucle par le col de la Valloire, le col de Comberousse, le refuge de l'Oulle et le lac Léat.

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Conditions météo

Beau temps
Encore de bonnes quantités de neige sous le col de la Valloire, la selle du Puy Gris et dans la combe de Gleyzin, exposée au nord

Récit de la sortie

Départ à 7h10. Début d’ascension agréable dans la forêt. J’évite soigneusement les fougères, où les tiques, paraît-il, aiment à se planquer (chat échaudé...). Quelques bolets à pied rouge me détournent un moment de mon objectif, c’est plus fort que moi.

Premier chalet de la Grande Valloire (1830m) à 8h40, Lac Blanc (2120m) à 9h30, Lac Noir une vingtaine de minutes plus tard, et Lac Glacé, effectivement encore glacé en ce début de saison, vers 10h10.

A partir de là, alternance de névés et de pierriers jusque sous les dernières pentes, assez soutenues, du col de la Valloire (2751m).

De ce col, on ne voit pas la selle du Puy-Gris, masquée par la pointe nord, sans nom, de la crête du Lac Noir. De l’arête ouest du Puy Gris lui-même se dévoile uniquement la partie supérieure qui, sous cet angle, paraît très aérienne et plutôt inquiétante.

Après une pause casse-croute, je bascule prudemment dans le versant est du col, raide et instable, pour contourner la base de la pointe sans nom et attaquer de front la remontée vers la selle. Le névé est jonché de pierres : comme le souligne le topo, il vaut mieux ne pas trop s’attarder à cet endroit...

Enfin me voici sur la selle (2758m), il est 11h40... Pas brillant, comme horaire, mais bon, je ne suis plus tout jeune.

D’ici, l’arête se montre déjà plus accueillante. Le balisage bleu a quasiment disparu mais l’itinéraire est soigneusement cairné. Très vite, je fais face au passage délicat que décrit le topo : pas bien haut (3-4 m), mais bien vertical. Deux solides gaillards sont en train de le descendre avec assurage, corde et tout le toutim... Pas rassurant... Une fois qu’ils sont partis, je m’y attaque. Il se monte vraiment très facilement, et la suite plus encore. Pour la descente, eh bien, on verra.

J’atteins le sommet à 12h20.

Descente hyper prudente, ne serait-ce que pour éviter de balancer des parpaings... Me voila en haut du passage délicat. A la descente, il l’est effectivement, mais les prises sont solides et nombreuses, tout se passe bien.

De retour à la selle, je décide de faire la boucle par le col de Comberousse, le glacier (?) du Gleyzin, le refuge de l’Oule, la Pierre du Pin, le Lac du Léat et le Crêt du Tambour (D+ total : environ 2250m). La remontée vers la Pierre du Pin, sous le cagnard, semble interminable, comme ensuite la longue descente dans la forêt, au bas de laquelle il me restera encore 1,5km de bitume pour rejoindre le parking... sans compter le plus dur : les deux heures de route pour regagner mon village de l’ouest lyonnais.

Dernière modification : 9 juillet 2017

A propos

Auteur de cette sortie :

Randonnée réalisée le 24 juin 2017

Publiée le 9 juillet 2017

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