Dôme de Barrot (2136m) entre Var et Cians Sortie du 13 septembre 2017

Pour la carte et l’itinéraire détaillé, veuillez consulter le topo

Auteur : (Avertissements et Droits d'auteur)

Conditions météo

Tempête de ciel bleu toute la journée.

Récit de la sortie

La montée, en voiture, depuis Puget-Théniers, au petit village quasiment abandonné d’Auvare est déjà une petite aventure : route étroite et sinueuse, parfois en balcon ; et les vues, dont ne profite pas trop le conducteur concentré sur la conduite, sont déjà superbes.

Nous voilà donc, Claudine et moi, au ‘parking’ de l’entrée du village ; il est 9H et le ciel est tout bleu.

Une fois passée l’allée dallée d’accès au cimetière (curieux aménagement pour un si petit village ?), nous sommes très vite dans un environnement assez inhabituel où on évolue de strate en strate, plus ou moins délitée.

La montée est finalement assez raide jusqu’au Col de Pras où on rejoint la large piste … que nous trouvons un peu longue jusqu’à son terminus, mais qui permet déjà quelques belles photos de cet environnement qui serait certainement un régal pour des géologues avertis.

Nous voilà enfin au bout de cette piste, avec l’objectif en vue, et on retrouve un sentier.

Une ou deux traversées sur la trace en dévers dans les gravillons de pélites nous font comprendre le pourquoi de la précision « Piolet en main (par précaution) » du topo ; rien d’exceptionnel mais on apprécie que les chaussures accrochent !

Alors que nous approchons du Collet de la Vigude nous observons un premier groupe de vttistes qui ‘plongent’ dans le vallon sur notre droite et lorsque nous arrivons au collet c’est un autre groupe qui arrive sur notre droite ; certains passages semblent plus du ‘trial’ que du Vtt ‘ordinaire’ … chacun son truc. Nous on déguste peut-être plus l’environnement fascinant qui nous entoure qu’eux absorbés par le ’pilotage’ de leur monture ?

Il commence à faire un peu chaud et, heureusement que nous avons fait provision d’eau, il n’y a pas la moindre trace d’humidité !

Combien de fois nous arrêterons-nous entre la balise 254 et la balise 255 ? De très nombreuses fois avec de nombreuses photos. C’est vraiment différent de ‘nos’ paysages de Chartreuse, Vercors et autre Belledonne. La variété des couleurs du paysage qui nous entoure est tout juste incroyable. On en prend plein les yeux.

Il est 12H30 (c’est vrai que pour mettre 2H45’ comme indiqué par le topo il ne faut pas ‘mollir’ et ne pas faire trop d’arrêt photos !) et nous voilà au sommet … qui est totalement recouvert de déjections de moutons sur une épaisseur de plusieurs centimètres (c’est une estimation, je n’ai pas mesuré !). L’odeur est difficilement supportable et cet environnement olfactif particulier nous oblige à nous éloigner un peu (quelques dizaines de mètres) du sommet pour le casse-croûte. Nous contemplons à loisir (ta tempête de ciel bleu continue) le panorama à 360° dont, avouons le tout net, on ne reconnait guère les très nombreuses cimes que l’on peut voir.

Après une petite heure passée sur la cime, nous amorçons la descente au cours de laquelle Claudine fera encore de nombreuses photos car l’éclairage n’est plus celui de la montée.

Cette rando au cours de laquelle nous n’aurons croisé aucun randonneur, est une pure merveille que nous ne sommes pas prêts d’oublier.

Dernière modification : 18 septembre 2017