Topos en relation pour « Hörnlihütte (3260m) »

Les topos qui suivent pourraient bien vous intéresser !
Il peut s'agir des variantes de cette randonnée (avec une boucle supplémentaire par exemple) ou encore des randonnées partant du même départ...

Oberrothorn (3413m) et Unterrothorn (3102m)

Topo publié le 13 septembre 2018 1340 m  – Randonnée  – Alpes pennines

Rendez-vous sur un des plus haut parcours de randonnée des Alpes totalement balisé ! Au départ de Sunnegga (2300m) que l’on rejoint par le funiculaire, le dénivelé ne sera pas très important. Il ne restera qu’à profiter de l’air d’altitude ainsi que la vue des 4000 environnants, dont le fameux "Cervin".

Mont Cervin (4478m) par l’arête du Lion

Topo publié le 15 octobre 2016 2600 m  – Alpinisme  – Italie

Sans doute l’un des plus beaux sommets des Alpes. L’ascension de ce magnifique sommet mythique par la voie normale italienne, l’arête du Lion, est une très belle course d’altitude bien équipée dans un décor grandiose.

Le Stockhorn (3532m)

Topo publié le 17 septembre 2011 1400 m  – Randonnée  – Suisse

Vue panoramique sur la chaine du Mont Rose et de 20 sommets culminants à plus de 4000m.

Le Mettelhorn (3406m)

Topo publié le 12 septembre 2011 1800 m  – Randonnée  – Alpes pennines

Magnifique randonnée sauvage, loin de toute activité liée au tourisme à Zermatt. Rencontre avec des chamoix, bouquetins, une flore à faire rêver. A faire absolument...........

Le Breithorn sommet ouest (4164m)

Topo publié le 13 octobre 2009 400 m  – Alpinisme  – Alpes pennines

Le 4000m sans doute le plus accessible des Alpes (pas le moins onéreux), idéal pour une initiation à la haute altitude ou alors pour visualiser les courses à faire autour du Mont Rose. Le panorama est évidemment fabuleux, notamment sur le Cervin.

La Haute Route Chamonix - Zermatt (France - Suisse)

Topo publié le 5 novembre 2008 3654 m  – Alpinisme  – Mont Blanc  – Chamonix-Mont-Blanc (74)

Un parcours de rêve à travers les sommets et les glaciers des Alpes. Quand le rêve devient réalité : relier à pied les deux lieux mythiques de l’alpinisme. Voilà comment nous nous retrouvons un matin de juin devant la gare de départ de la télécabine du Tour-Charamillon à faire connaissance avec nos futurs compagnons de cordée et notre guide. Lorsque ce dernier nous aura fait éliminer de nos sacs volumineux tout le « superflu » (l’essentiel des vêtements de rechange et du nécessaire de toilette, inutile selon lui du fait de l’absence d’eau dans les refuges (...)