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Lac de Cap de Long, Pic de Campbieil (3173m) et Pic d’Estaragne (3006m) en boucle

Auteur : michel
Source : https://www.altituderando.com/Lac-de-Cap-de-Long-Pic-de-Campbieil-3173m-et-Pic-d-Estaragne-3006m-en-boucle

Voici un beau circuit qui offre l'opportunité de gravir deux sommets de plus de 3000m sans trop de difficultés. Du Pic du Midi de Bigorre au Monte Perdido, le Pic de Campbieil offre la perspective d’une vue saisissante. Le massif du Néouvielle et sa kyrielle de lacs sont autant d’attraits.

Accès

Prendre la D.929 jusqu’à Fabian en direction de l’Espagne.

De Fabian, prendre à droite "Réserve naturelle du Néouvielle".
Se diriger vers le Lac de Cap de Long puis le parking du barrage.

Les infos essentielles

Précisions sur la difficulté

Itinéraire

Voyage à la carte

C’est un simple document, un bout de papier où se dessinent les projets à venir. La carte induit parfois le choix du parcours. Avec elle, j’effectue déjà mon premier voyage.

Ces myriades de tâches bleues nourrissent mon imaginaire. Pour moi, ce sera la région des lacs !

Les lacs du Néouvielle, joyaux des Pyrénées

Le Lac de Cap de Long (Source Wikipédia) :

C’est après le Lac de Lanoux la seconde plus grande retenue des Pyrénées françaises.

Il est situé en bordure de la réserve naturelle du Néouvielle et aux portes du parc national des Pyrénées. C’est à l’origine un lac glaciaire, creusé durant la phase de glaciation du quaternaire dans le massif granitique du Néouvielle.

Du parking au Pic de Campbieil

On quitte le barrage sans regret avec l’envie pressante de découvrir le Lac de Cap de Long.

Moins de 400 mètres après le parking, le chemin s’interrompt brutalement. Un éboulement de gros blocs (granodiorite) semble compromettre toute progression. En se rapprochant, on trouve facilement un passage.

Un bon sentier suit le lac à flanc de montagne. L’itinéraire s’élève progressivement et prend l’allure d’un sentier balcon.
Quelques pins à crochets épars s’accrochent au relief. Vers l’amont du lac, le sentier s’oriente sud-ouest et rejoint un ruisseau qui l’alimente. (2300m)

Suivre le ruisseau dans la Montagne du Cap de Long, le sentier alterne rive droite et gauche (cairns). Des blocs erratiques témoignent qu’il y a plusieurs milliers d’années, un important glacier occupait les lieux. [1]

Vers 2500m, la pente s’accentue et le parcours devient plus exigeant. La montée est assez soutenue jusqu’au replat où se trouve une zone humide, appelée laquet dans les Pyrénées.(2591m)

Une seconde bosse s’annonce déjà et l’ambiance devient plus minérale. La pente s’adoucit progressivement, quelques cairns permettent de se persuader de la justesse de la progression. On atteint un replat. (2900m)

La trace s’oriente sud-est. La roche d’abord grisâtre devient rousse et le paysage très austère. Le sentier se dirige vers un glacier rocheux et la montée semble interminable jusqu’à la crête.
Suivre cette dernière, nord-est, jusqu’au sommet du Pic de Campbieil tout proche.

Du Pic de Campbieil au Pic d’Estaragne

Je fais une petite pause au sommet du Pic de Campbieil afin de profiter d’une vue exceptionnelle.

On entame la descente, je suivrai volontiers la crête élancée qui rejoint le Pic d’Estaragne mais le sentier en a cure et plonge dans la face nord-est.
Des roches lisses et feuilletées assez inclinées demande un peu d’attention.

Plus loin, le terrain se présente sous la forme de coulées instables, mais le sentier bien marqué ne pose pas de problème.
Après cette descente, l’ascension du Pic d’Estaragne se profile, le sentier remonte progressivement, puis une courte montée assez raide permet de gagner le sommet.

Du Pic d’Estaragne jusqu’à la route

Dès le début, le ton est donné !

La descente est raide et le terrain toujours fuyant.
Une sente fait mine de rejoindre la Crête des Cintes Blanques puis s’oriente nord-est.

Vers 2850m, il faut passer un petit ressaut rocheux.
Il est nécessaire de s’aider des mains, la roche est encore délitée et l’itinéraire scabreux.

Puis on atteint une zone de roches claires (2820m) et la pente s’accentue à nouveau.

Environ cent mètre plus bas, on continue par une transversale moins pentue, des cairns ponctuent l’itinéraire. Sur la gauche, on aperçoit le départ du vallon qui mène au Col d’Estaragne. (2600m)

On amorce une descente en lacets assez escarpée. Le trajet se rapproche de la Montagne d’Estaragne et parvient sur le replat d’un vallon (2440m).

Vers 2390m, une pente herbeuse peu prononcée rejoint le ruisseau d’Estaragne.(2200m)

Suivre le ruisseau rive gauche, jusqu’à la route au point coté 2075m.

Retour au parking

1,5 Km de route sans intérêt et de surcroît dans le sens de la montée !

Notes

Avertissement : En montagne, chacun est responsable de sa sécurité. Les randonnées se font par conséquent sous votre propre responsabilité. L'auteur de ce topo, le site duquel il est issu ainsi que leurs différents contributeurs ne peuvent pas garantir l’exactitude ni l'exhaustivité des indications qui y sont contenues. Ces renseignements ne peuvent en aucun cas engager leurs responsabilités de quelque manière que ce soit. [Voir : www.altituderando.com/Avertissements]