Un sommet pour débuter l’alpinisme seul

Le 9 juillet 2017 à 21h52

Bonjour à tous, je cherche plusieurs info concernant l’alpinisme, j’aimerai gravir un sommet en alpinisme F, sachant que j’ai fait beaucoup de randonné avec des dénivelé correct comme la croix de belledonne 1600D, sans grande difficulté.

Aujourd’hui je veut monter plus haut je voudrais débuter l’alpinisme sans guide car je n’ai pas les moyens, je suis équiper de bonne chaussure d’alpi, de crampons, et d’un piolet.

Pourriez vous me conseiller des sommets pour initiation ? ( alentour savoie isere )

Des conseil pour ne pas faire de connerie ?

Est ce possible de s’assuré seul ? en cas de chute dans un trou par exemple comment remonté ?

Du matériel impératif ?

Je pense au pic de l’étendard est ce possible pour débuter ? possible seul ?

Merci

Réponses

  • par Le 9 juillet 2017 à 22h58

    D’abord, le message d’avertissement d’usage : éviter de partir seul en montagne.
    Maintenant que l’avertissement à été dit et vient de finir à la poubelle, quelques conseils issus de mon expérience personnelle :

    Évite le plus possible les glaciers, ou alors uniquement si les crevasses sont bien visibles et débouchées (donc fin d’été s’il n’a pas reneigé). Quant à tomber dans un trou... des broches à glaces avec des étriers (des sangles par ex) font l’affaire, si tu es en état de les utiliser, si le trou est en roche, tant pis ?
    Sur un terrain rocheux il existe des techniques d’auto-assurage, elles t’évitent de mourir (parfois), mais pas d’être tout cassé (et être tout cassé, seul,...).
    Mais dans le niveau F ou PD, le rocher est rarement vertical (donc l’auto-assurance on n’en parle même pas), souvent ruinitique et en général plus exposé que des itinéraires plus difficiles.

    Il vaut mieux éviter la haute altitude, au cas où tu sois sujet au mal des montagnes, au cas où les conditions météo changent radicalement, à cause des dangers liés à la neige, aux séracs, au réchauffement du soleil sur la montagne...

    Achète un casque, un baudrier et un bout de corde (40m), de la cordelette et des maillons rapides et un descendeur pour des rappels eventuels.

    Toujours garder des forces sous le coude. En gros être capable de refaire en sens inverse tout ce que tu viens de gravir. Dans le sac, accessible, un anti-venin si tu es sensible aux bêtes qui piquent et un anti-choc anaphylactique si tu y es vraiment allergique.

    Pour commencer, faire des itinéraires de rando/crapahutage, les refaire en hiver pour maîtriser le terrain mixte. Privilégier les itinéraires rocheux.
    Ne pas faire des itinéraires dont la difficulté correspond à ton maximum.
    Ne pas hésiter à faire demi-tour, et dans ce cas là si l’objectif n’est pas atteint, en profiter pour s’améliorer les pieds et les mains sur le terrain environnant en guise d’école.

    Le mental doit aussi s’entraîner. Seul il faut toujours être vigilant, il faut parfois oser ou tenter en ayant conscience d’un demi-tour possible en plein dans les difficultés (une désescalade dans du III ou IV n’est pas si anodin), et un jour il y aura la tentative audacieuse qui te désinhibera et te permettra de progresser (ou de te blesser).

    Je ne connais rien géographiquement au sud du massif du Mont-Blanc, je ne peux rien te conseiller en itinéraires.

    Mes plus belles émotions et plus belles peurs ont été en solo.

  • par Le 10 juillet 2017 à 00h44

    Bonjour
    Le message de A_D, c’est tout bon
    Notamment, le conseil de commencer par des "rando/crapahutage" .
    Regarde du côté de Bessans, mes topos, par exemple car ce sont en majorité des ascensions en solo.
    Frotte-toi au Mont d’Ambin, à la Ronce, la Valette, Rochemelon, Ribon, Arbéron et si tu fais l’Albaron, tu auras franchi un palier.
    Ailleurs, tu as le Viso, Goléon face sud, Roc noir de Combeynot, Aiguille d’Argentière (celle de la Grave), Font Sancte.

  • par Le 10 juillet 2017 à 10h21

    Je rajouterais aussi de s’entraîner à la maison avant aux manipulations de corde, il faut les connaître par cœur et savoir les faire en toute circonstance. Notamment les nœuds les plus importants : (demi-)cabestan, nœud de huit [ces nœuds sont indispensables !], nœud de pêcheur double et queue de vache [moins important en solo], nœud auto-bloquant (Machard ou Prussik) [indispensable pour les rappels et pour remonter sur corde en cas de blocage quelque part !].

    L’alpi glaciaire en solo c’est vraiment dangereux. Je l’ai fait une fois, dans des conditions exceptionnelles où j’étais sûr qu’aucune crevasse ne m’attendait ; je ne le referai plus, c’est jouer à la roulette russe.

  • par Le 10 juillet 2017 à 23h07

    Bonjour,

    pas plus tard que cette semaine j’irai me frotter à un des sommets citer par Alain afin de commencer le " crapahutage " si la météo me le permet, cette petite liste de sommets me motive beaucoup.

    A D merci pour tes précieux conseil que me seront j’en suis sur, très utile en situation réel.

    Ta dernier phrase m’inspire, je pense qu’être seul avec sois même dans nos belles montagnes et parfois dans des situations difficiles permet de réellement en apprendre sur nous même, nos comportement, ce dont ont est capable, nos limites et également d’évoluer sans cesse :)

    Du coup l’Albaron comme objectif pour " franchir un pallier " ? il ne me reste plus qu’a faire des noeuds à la maison, à évitez les glacier et dans quelque temps je me lance ^^

    Au passage je trouve ce site génial, ces grâce à des personnes comme vous que des jeunes comme moi peuvent en apprendre un peu ( mon entourage ne va pas en montagne, et il y a 2 ans, je n’avais jamais fait une rando, j’en ai 22 ) les topos sont vraiment utile et sa aide beaucoup quand ont débute alors merci pour votre boulot.

  • par Le 11 juillet 2017 à 11h23

    Je rejoins ce qui a été dit au niveau prudence. On ne s’aventure pas seul sur un glacier sans être encordé avec un partenaire capable de vous assurer.
    Il suffit de rejoindre le CAF ou autres organismes pour s’initier aux manœuvres de cordes et partager des sorties avec des personnes expérimentés.
    Pour apprécier la beauté d’une montagne, et se tester, il vaut mieux rester vivant et sans séquelles.

  • par ChristopheLe 30 juillet 2018 à 11h36

    Des infos en tapant alpinismesansguide.blogspot (sans espaces). Manuel technique gratuit.

  • par Le 7 août 2018 à 09h12

    Bonjour, on pratique l’alpinisme en solitaire quand on a déjà une bonne expérience de l’alpinisme en particulier en cordée. On ne fait pas l’inverse !
    Pour éviter de faire des "conneries", on apprend les fondamentaux avec un professionnel ou un grimpeur expérimenté. Ce n’est pas un piolet et une paire de crampons qui vont régler les nombreux problèmes qui vont se poser. ..débuter seul, c’est à brève échéance se faire peur ou se blesser voire se tuer par incompétence ou incapacité à déjouer les pièges de la montagne qui reste un milieu hostile même si on l’idealise....
    Je suis sidéré par les réponses qui relèvent de l’irresponsabilité et du manque de lucidité !
    Entre idealiser la montagne devant son ordi et être confronté à la réalité du terrain, il y a un monde qui les sépare et un certain nombre d’années de pratique aux techniques de l’alpinisme.

  • par Le 7 août 2018 à 11h52

    Je partage l’avis de de davaï . Pas de glacier seul, surtout cette année avec la canicule. Pour un débutant une faute de cramponnage et c’est le dévissage assuré.
    Le CAF, l’UCPA et d’autres organismes assurent des formations. Il vaut mieux ne pas brûler les étapes et partir avec un bagage technique sérieux.

  • par mavLe 7 août 2018 à 16h25

    Bonjour,

    Je ne vais pas faire mon moralisateur (je suis mal placé) mais juste mon chieur :)
    Pour moi (mais c’est aussi un critère retenu pour les pro) l’alpinisme débute là où des techniques de progression particulières deviennent nécessaires (encordement, cramponnage, rappel, etc...). Or c’est ballot mais s’encorder tout seul ça n’a pas vraiment de sens !!! (Ok il existe des techniques d’auto assurage en rocher mais bonjour le bordel, c’est vraiment pas pour les débutants !). Donc faire de l’"alpinisme" seul ça n’est pas vraiment possible ou alors très aléatoire (solo sur glacier,...).
    Bien sûr on peut monter sur des sommets pointus super haut tout seul, est ce de l’alpi ou de la rando engagée ? Héhé... je vous laisse débattre ;)

    NB : ceci suggère que le critère d’altitude n’est pas non plus suffisant...
    L’albaron SW c’est de la rando en bonnes conditions. Idem pointe de ronce-lamet (bon topo sur ce site)... Mais on peut faire des petits parcours techniques à moindre altitude...

  • par Le 7 août 2018 à 20h57

    Le message est écrit par un débutant. Evidemment il a fait une erreur de langage. Par principe sur un glacier tu es à deux minimum et encordé. L’alpi rocheux peut se faire en solo en fonction des coui**** que l’on a (dans du III-/ III ca passe encore bien).
    Je suis moi-même un jeune autodidacte. Je pratique à différent niveau (juste de quoi me faire plaisir) la rando engagée, l’alpinisme, le ski de rando, je n’ai jamais eu de formation à part des heures sur les livres et internet. Dans la limite que l’on se fixe, il est possible d’y arriver, le plus important est de savoir ce que l’on fait, pourquoi on le fait et de le maîtriser. Des "techniques" il y en a autant qu’il y a "d’école".
    Une sortie de temps à autre avec qqn expérimenté c’est très bien. Observe, questionne et pose toi les bonnes questions. Garde l’esprit critique, ne prend pas comme unique modèle les conseils d’une personne. Exemple : (ma première grande voie c’était avec un monsieur qui a 40 ans d’expériences alpi/ski/escalade dans le 6b, il ne s’avait pas lover une corde en oreille de cocker pour éviter les tas de nouilles, ca parait con mais si je le copiais sans réfléchir, je loverai en anneaux.... (bonjour les noeuds)) . Jette un oeil sur mon topo crête de la taillante (https://www.altituderando.com/Crete-de-la-Taillante-Pic-Sud-3178m-voie-Danse-avec-les-loups) Je passe en second certes, mais c’était ma deuxième grande voie (la première c’était avec le "Monsieur" et j’avais auparavant fait 5 à 6 sorties couennes de toute ma petite carrière pour évaluer mon niveau approximatif a 5C.

    Poursuit ton rêve, tu verras rapidement si tu retiens vite ce que tu apprends, s’entraîner chez soi aux manip’. Pour l’anecdote la première chose que j’ai "mouflé" c’est ma voiture de 1,7 tonnes sur le plat (au malheur de ma corde mais cela à fonctionné). Toujours penser au pire afin de réfléchir à la question : " si ca merde, je sors comment de cette situation ?", dans le doute être capable de descendre ce que tu as monté.
    Une autre anecdote, lors de mon ascension de la tête de toillies, une seule sangle de dispo (erreur), nous devons faire une réchappe dans du IV expo+++ en dalle non équipée (erreur de parcours), j’ai laissé mes coéquipiers descendre sur une sangle posé sur un béquet. J’ai pris la responsabilité en connaissance de cause de passer le dernier et de garder la sangle pour la suite. Je suis descendu en rappel sur un noeud trompe la mort (appris tout seul et bien maitrisé).
    Si tu doutes, si tu cales, n’hésite pas à rejoindre un club évidement ! Mais tu peux regarder mes topos mes sorties, peut être cela pourra te motiver. L’important est de connaître et respecter ses limites !
    Le seul guide que j’ai payé pour du rocher (traversée des cataractes : https://www.youtube.com/watch?v=X1nbMF_nIgE ) était un autodidacte devenu D.E escalade...
    Gros pavé pour dire que les bans de "l’école" ne sont jamais obligatoire, on ne peut que les conseiller ;)
    Bonne évolution à toi ! N’oubli jamais que la montagne sera toujours plus forte que toi.

  • par Le 7 août 2018 à 22h04

    Bonsoir Mick1018,
    J’ai regardé quelques-unes de tes vidéos, sauf erreur de ma part tu y grimpes encordé ("en cordée"), quid de tes courses en montagne en solo ?

    Je les ai regardées avec plaisir, j’ai fait il y a quelques années Roche Faurio en solo, les écrins aussi en solo par plusieurs itinéraires (voie normale et face nord du dôme).

  • par Le 7 août 2018 à 22h13

    J’actualise un peu mon premier message :

    Comme dit Mick et d’autres, seul le plus sûr redte les itinéraires rocheux, sinon les itinéraires herbeux enneigés.
    J’ai eu une formation de base via un stage CAF (Montagnes de la Terre plus exactement) il y a plus de 15 ans, et depuis j’ai dû m’encorder 2 fois seulement avec un compagnon.
    Ayant vu quelles sont mes limites mentales (IV sup, pentes à 60°) en solo, et aimant la vie, je cherche à continuer ma formation pour devenir autonome en cordée (d’où mes dernières courses, exercices de stage CAF toujours).

    Le solo tu l’apprécies vraiment quand tu te connais. Au début c’est surtout un pis-aller en attendant de trouver une personne au bout de ta corde. Mais pour la trouver, il faut connaître quelques bases, que tu lui apprendras ou l’inverse.

    Sinon mav à bien raison : dans le F ou PD ça reste de la randonnée avec les mains (même si parfois la quincaillerie sécurise). Le terme d’alpinisme pour la plupart de ces itinéraires est à mon avis plus pour flatter quelques ego.

  • par ChristopheLe 13 août 2018 à 10h32

    Ce débat concernant les difficultés de s’initier à l’alpinisme autonome est précisément la raison pour laquelle j’ai rédigé Alpinisme sans guide. Le manuel est disponible gratuitement sur https://alpinismesansguide.blogspot.com
    Bonne lecture.

  • par Le 13 août 2018 à 13h20

    Salut,
    Je suis quand-même un peu étonné des nombreux conseils donnés à Tonyjano (au demeurant excellents) avant-même de savoir les connaissances que ce dernier possède concernant A MINIMA les manipulations de corde et l’auto-assurage ...
    Partir en solo dans des courses "faciles" (ce qui ne signifie pas "sans danger", au contraire presque ...) nécessite de disposer de quelques connaissances basiques mais indispensables, notamment pour la redescente qui peut devenir extrêmement périlleuse (comme dit plus haut, un passage d’escalade facile à la montée peut devenir ultra-dangereux à la descente, sans compter les problématiques de météo ...).
    Etre seul en montagne, c’est certain que c’est extrêmement grisant, mais je pense qu’il est bon d’effectuer quelques "courses" avec des personnes expérimentées, ce qui ne revient pas forcément cher (les clubs alpins sont abordables notamment, et on se fait très vite un bon réseau de connaissances).

    @+

  • par Le 13 août 2018 à 21h19

    Pour compléter ce qui a été dit, la base c’est quand même de savoir arrêter une glissade sur une pente de neige (auto arrêt avec et sans piolet ), les stages en club sont très bien pour ça (école de neige/glace), progresser seul sur glacier enneigé est suicidaire (il existe bien une technique qu’il serait irresponsable d’évoquer) ; sur les autres terrains, aux vues d’accidents récents, on peut se poser la question de l’utilité de la corde...(faute d’une personne, cordée morte d’ou la nécessité de l’auto arrêt dont l’efficacité dépend aussi du type de neige)

  • par michelLe 14 août 2018 à 10h49

    Il est souvent plus facile d’aborder l’alpinisme facile seul . pas de stress pour assurer une personne , concentration maximum , rapidité . Il faut quand même savoir poser un rappel et bien choisir sa course . Un exemple : https://www.camptocamp.org/outings/1028994/fr/dent-parrachee-par-le-versant-s-du-col-de-la-dent-parrachee-voie-normale

  • par ChristopheLe 1er septembre 2018 à 07h21

    Bonjour,
    effectivement, débuter en solo en haute-montagne est une très mauvaise idée, le premier pont de neige fragile se chargeant de vous rappeler les effets de la pesanteur par la visite involontaire d’une crevasse.
    Par contre, trouver un compagnon de cordée fiable, lire chacun des manuels techniques, prendre quelques cours d’escalade puis commencer une pratique autonome dès le départ en constituant une cordée de confiance est la démarche la plus sûre vers l’autonomie. C’est ce que j’ai tenté de montrer dans mon ouvrage (disponible gratuitement sur https://alpinismesansguide.blogspot.com)
    Cordialement.

  • par Le 1er septembre 2018 à 11h30

    je serai bref,
    https://www.altituderando.com/rando9944
    Pointe de la Golette (3256m) par le glacier de Rhêmes-Golette

  • par vincentLe 23 mars à 10h27

    bonjour
    Faisant souvent de la montagne seul, je conseillerai plusieurs sorties que j’ai toutes faites seul, plutôt en mode randonnée alpine quoique nécessitant parfois crampons/piolet :
    En Vanoise,

    • la tête d’Aussois (3126m)
    • la grande Sassière, sans doute le plus haut sommet facile sans glacier (longtemps en neige) à 3747m
    • la Levanna occidentale à 3593m,
    • la Ouille noire à 3357 m,
    • L’aiguille Pers à 3387 m,
    • la pointe de la Sana 3437m
    • la pointe Méan Martin à 3330 m
    • Le Pélaou Blanc à 3130m
      et en très facile, mais très sympa pour un premier jour, une rando sur les pointes des Fours, du Bezin, ça permet de se mettre tranquillement en jambe !
      bon courage
  • par Le 23 mars à 14h04

    Quand on lit le message initial, qui date de juillet 2017, il y a de quoi frémir. Le bon sens commande de ne pas répondre à ce genre de sollicitation farfelue dont on peut légitimement remettre en cause le sérieux et la pertinence d’un projet qui ressemble fort à un caprice sans lendemain.

  • par Le 23 mars à 21h41

    "un projet qui ressemble fort à un caprice sans lendemain" :
    Ça c’est la version optimiste. On n’a pas de nouvelles depuis.
    "Le bon sens commande de ne pas répondre à ce genre de sollicitation" :
    Je suis désormais d’accord, pour deux raisons.
    Le solo est une forme de pratique intime (que ce soit choisi ou imposé), c’est à chacun de l’apprivoiser à sa manière. On peut en montrer un peu aux autres, mais la façon de le découvrir et de le pratiquer doit rester personnel, autant pour garder cette intime pureté que pour éviter des drames.
    C’est juste mon avis de rêveur et traditionnaliste.

  • par IsabelleLe 24 mars à 10h24

    Bonjour à toi,

    J ai 30 ans et je fais partie d un groupe initiation alpinisme dans un club alpin ( bon moyen dans l approche et l apprentissage de cette discipline ) En montagne, et principalement en alpi, l idéal est de partir à 2 ou 3. Ensuite, il existe des sommets de 2000 voir 3000m d alt, qui nécessite pas forcement de notion en alpinisme, mais qui reste de la haute-rando ! Donc accessible, si ce n est les difficultés d endurance, d important dénivelés, conditions météo etc... Il faut l équipement indispensable ( baudrier, casque, chaussures, piolet, crampons, sac à dos, mousquetons.... et j en passe ! )
    Il faut connaitre impérativement les méthodes d assurage, comment se retenir d une chute, les effets de l altitudes, les risques, l équipement adéquat, ... Il faut connaitre par cœur les nœuds en alpinisme qui sont : le huit, le demi-cabestan, cabestan, machard ou prussik, pêcheur double, et savoir à quoi ils servent ! Trop de gens inexpérimentés s aventurent dans " l inconnu ", et trop d accidents qui peuvent être évités !
    Le mieux, et le plus sérieux si tu veux découvrir l alpinisme dans toute sa splendeur, ses risques également, et pouvoir pratiquer la montagne en toute sécurité et de te renseigner auprès d un club alpin dans ta région ou un guide de haute-montagne !

    Au plaisir, Isabelle

  • par Le 25 mars à 09h06

    Laisse tomber, tonyjano s’est mis à la plongée sous-marine.

  • par Bob (j'aime bien "Bob", comme prénom)Le 25 mars à 19h38

    En solo ?

  • par Le 25 mars à 20h01

    Ouais, en sol’eau

  • par Le 26 mars à 09h02

    On n’en entend plus parler. ...
    A mon avis, notre tonyjano s’est tellement fait peur qu’il a revendu illico tout le matos !!! :))))))))

  • par ChristopheLe 29 mars à 19h28

    Il est probable que Tony prépare soigneusement sa prochaine saison d’alpinisme et qu’il a déjà collectionné un certain nombre de sommets après avoir lu quelques manuels techniques et avoir trouvé un partenaire, débutant comme lui, et fiable.

  • par Le 29 mars à 20h19

    C’est sûr qu’un type qui demande "comment un remonte seul d’un trou" (mdr) et ignore (ou fait semblant d’ignorer) que certaines crevasses font 50, 60m de profondeur voire davantage . Faut-il en rire ou en pleurer ?

    Quant à la réponse qui consiste à dire qu’un débutant s’initie en compagnie d’un autre débutant, consciencieusement, moi j’appelle ça de l’irresponsabilité. On ne s’étonnera pas du bilan catastrophique des accidents de montagne chaque saison quand on consomme la montagne comme on irait passer la journée dans un parc d’attractions. ...

  • par ChristopheLe 31 mars à 11h09

    Ne faut-il pas pleurer plutôt de ceux qui cherchent en permanence à disqualifier les autres ?

  • par Le 31 mars à 20h31

    Mon cher Christophe, libre à vous d’éprouver de l’empathie pour l’initiateur de cette discussion qui ressemble fort à un troll. Vous irez donc lui apprendre à sortir seul d’un "trou" (!) de plusieurs dizaines de mètres de profondeur, la scène risque d’être assez cocasse, un remake des "pieds nickelés à la montagne" ! Contrairement à vous, je n’hésiterai pas une seconde : vous me faites rire aux larmes. Merci pour ce grand moment de littérature alpine qui vaut son pesant de cacahuètes !

  • par ChristopheLe 2 avril à 13h27

    Mon pauvre Davaï, la vie se chargera de vous calmer.

  • par Le 2 avril à 20h25

    Le sujet date de plus de deux ans.

    Nous pouvons supposer que l’auteur de la discussion (troll ou pas, peu importe) se doute bien que commencer l’alpinisme en solo n’est pas raisonnable si l’on ne dispose pas d’un bagage technique suffisant. Autant partir seul en randonnée il n’y a rien de déraisonnable dans la mesure où l’on ne prend pas de risque au niveau des conditions climatiques, au niveau du type de terrain où l’on s’engage etc...

    Autant en alpinisme, il faut s’aguerrir au contact de personnes qui ont vraiment de l’expérience et qui pourront t’encadrer, te conseiller etc... Et surtout t’aider en cas de mauvaise posture... (parce que le novice n’aura pas le comportement adéquat en cas de difficulté, d’imprévu).

    J’imagine que c’est comme la spéléo (domaine je ne connais pas), il faut le faire avec quelqu’un d’expérimenté qui connait les risques et les techniques pour appréhender le terrain parcouru. Cela tombe sous le sens.

  • par Le 3 avril à 09h11

    Je crains que notre christophe international ne soit intellectuellement pas câblé pour comprendre ces évidences malgré le rabâchage qui lui est destiné au fil de la discussion. Il n’y a pire sourd que celui qui ne veut pas entendre. Devant un esprit aussi obtu, je jette l’éponge car je lui ai désormais assez consacré de mon temps.

  • par Le 3 avril à 12h01

    Je suis globalement ok avec Jeremy sauf sur un point : il n’a pas du tout conscience des dangers de l’alpi en solo au regard de ses propos : peut-on s’assurer seul ? Peut-on sortir d’un trou ? Il n’a clairement lu aucun manuel, ne s’est pas documenté. Il idéalise l’alpinisme en solo qui est une discipline "à la mode", notre Tonyjano n’est à mes yeux qu’une victime de la mode !

    J’aurais une question qui s’adresse à l’aimable assemblée lectrice de ce forum : êtes vous un alpiniste (je parle d’alpi, pas de rando difficile) autodidacte qui n’a jamais eu recours dans sa formation à un pro de la montagne ou un amateur expérimenté ? Est-il concevable de se former seul tant sur le plan technique que théorique ? Pensez-vous, comme cela a été affirmé précédemment, que deux débutants complets puissent se former, se compléter, au risque de multiplier par deux la somme des erreurs d’interprétation sur des points épineux : confection des noeuds, pose de rappels, etc.
    Prendre quelques cours d’escalade dans le cadre d’un alpinisme sans guide n’est ce pas se contredire ou renier ses convictions ?
    Est-ce disqualifier quelqu’un que de le mettre face à ses contradictions alors qu’il vient volontairement s’exposer à la critique des lecteurs ?

  • par Le 3 avril à 12h17

    J’en rajoute une couche : "trouver un compagnon de cordée fiable".n’est ce pas l’aveu de l’échec individuel d’un débutant qui recherche chez un compagnon idéal la solution à ses doutes, ses interrogations, un joker pour pallier ses déficiences, étant entendu que "l’autre" est plus compétent que soi ?

  • par philalapatteLe 4 avril à 21h53

    Bonjour à toutes et tous,
    Perso je pratique l’escalade en solo depuis bientôt 10 ans et l’alpinisme solo depuis 4 ans (j’ai pratiqué plusieurs courses avec guides pour ce qui concerne l’alpinisme) .
    Pour éviter les commentaires des gentils conseilleurs... Oui le solo c’est dangereux,que se soit en escalade ou en alpinisme.
    je suis venu naturellement au solo, du fait de l’avoir pratiqué dans ma jeunesse et aussi du fait que mon coéquipier (Mon fils) n’est plus disponible pour des courses en montagne .
    Il m’arrive de progresser sur glacier en solo, mais si je peux faire autrement j’évite les glaciers .
    Il existe beaucoup d’ascension ne nécessitant pas ou très peux de progression sur glacier .
    Très souvent à mon arrivée dans les refuges, les gardiens sont étonnés de me voir seul et certains, je le devine me prenne pour un inconscient . Je leur fait simplement remarquer, que la majorité des accidents en montagne et haute montagne, surviennent avec des cordées accompagnées par des guides .
    Je pense que si d’aventure il devait m’arriver un accident dans mes sorties en solo, je ne serais que le seul blessé ou mort.
    Un point très important, en solo, que se soit en escalade pure ou en alpinisme et sachant les dangers encourus, je suis super concentré . J’ai réussi à atteindre l’âge de 65 ans sans souci et espère bien profiter encore très très longtemps des joies de l’escalade, de l’alpinisme et de la rando .
    Pour info, en Juillet de cette année, je vais refaire le pic de la grave, l’aiguille du golêon, le Râteau et la montée au refuge de l’aigle, en solo .
    Bonne montagne .
    Philalapatte

  • par Le 4 avril à 22h27

    En cas d’accident, tu serais le seul mort ou blessé ? En étant deux, la probabilité de revenir sain et serait plus importante. ....ce qui de surcroît évite de déclencher une opération de secours coûteuse, un engagement de moyens et de personnels souvent disproportionné (pour un solitaire !) sans oublier le risque encouru par les secouristes parfois jusqu’au sacrifice. ...
    Je comprends l’hostilité des gardiens de refuge à ton égard !
    Goleon, la grave, râteau, sommets faciles qui donnent l’illusion d’être un grand alpiniste solitaire...attention toutefois aux désillusions : les courses les plus faciles sont les plus dangereuses. Va donc dans la face sud directe du Grand pic, tu seras moins exposé aux dangers subjectifs et, personnellement, ça m’impressionnera davantage.

  • par Christophe DesmarisLe 5 avril à 15h43

    Bravo Philalapatte ! Une pratique authentique comme on les aime.

  • par Le 5 avril à 18h40

    davaï, je cite ton message du 07/08/18 : "j’ai fait il y a quelques années Roche Faurio en solo, les écrins aussi en solo par plusieurs itinéraires (voie normale et face nord du dôme)", en cas d’accident, il se serait passé quoi ...? As-tu pensé aux risques encourus par les secouristes ? Pas d’hostilité de la part des gardiens à ton égard également ? (Pour reprendre tes mots.)
    Cordialement.

  • par Le 5 avril à 19h05

    Il serait surtout plus probant de nous faire partager ses expériences plutôt que de répondre à tous crins aux autres randonneurs.
    J’imagine que l’auteur de ce post reçoit toujours les messages, et quelques soient ses ambitions futures, passées ou imaginaires, on peut respecter l’auteur !

  • par Le 5 avril à 19h29

    @Dyn’s
    En cas d’accident, il se serait passé quoi ?
    La réponse est évidente : j’aurais probablement mobilisé stupidement une caravane de secours pour récupérer ma dépouille ! J’aurais fait déplacer un hélicoptère.....le solo est stupide, je suis un repenti. J’avais parfaitement conscience des risques encourus à l’époque. J’ai pour excuse l’enthousiasme de la jeunesse.
    Philalapatte lui est dans le déni car vu son expérience et son âge, il devrait avoir conscience des dangers du solo même facile.Si on prend en compte son âge actuel qui entraîne d’autres problématiques, sa pratique est clairement déraisonnable.

    Lorsque je suis descendu seul de la Barre des Écrins, j’ai croisé un guide et son client qui montait au Dôme. Il m’a fusillé du regard, sans rien dire. Rétrospectivement, il avait raison !! Faut dire que partir le dernier du refuge Caron, remonter tranquillement à la frontale la longue file de cordées qui va aux Écrins, arriver le premier au Dôme puis enchaîner vers la barre, arriver au sommet seul au lever du soleil, c’est franchement jouissif, je m’en souviens comme si c’était hier. ...Néanmoins, je ne conseille à personne de faire du solo, je ne le referais pas. Quand je pense à la cave que j’ai franchie seul à la descente. ...ça flatte l’ego mais au final pour quel bénéficie.....il vaut mieux être deux et partager.

  • par Le 5 avril à 20h13

    Le solo est une forme de noblesse qui doit à mon sens rester à discrétion. Des grands maitres de la montagne le pratiquent depuis tous temps, ils en connaissent les risques et ont un physique et un mental très affutés.
    Il existe d’ailleurs sur ce sujet, un très beau livre de Gilles Chappaz aux éditions Glénat. On y découvre les motivations des uns et des autres. Certaines sont nobles, d’autres non. Placer le curseur de façon arbitraire selon sa seule expérience de la montagne serait idiot.

    Qui est le plus fou ? Celui qui se lance à l’assaut du Dôme des Ecrins seul mais avec une très grande expérience de la montagne ? Ou bien celui qui tente de gravir un sommet randonnable mais technique côté T4 par une journée pluvieuse tout en ayant aucune expérience de la montagne ?

    Je ne jetterai jamais la pierre à ceux qui font du solo. Je connais la sensation que cela peut procurer, à mon niveau bien sûr. Mais je garde très souvent ces sorties pour moi, en évitant de dire exactement ce que j’ai fait.
    Pourquoi ? Pour ne pas attiser le feu des jugements hâtifs de non-connaisseurs ou de « Mr je sais tout »

    Le fait de poser des questions sur cette pratique n’est en effet pas responsable mais gardons nos cailloux dans nos poches et expliquons calmement pourquoi et surtout comment se former pour un jour peut-être atteindre ce niveau de pratique en sécurité.

  • par Le 5 avril à 20h32

    Davaï, pour répondre à tes questions à quelque post plus haut :

    Je ne suis pas autodidacte, j’ai reçu une base durant 2 stages.
    Avec des livres et des vidéos on peut tout connaître, mais mettre en pratique sur le terrain, quelles que soient les circonstances permet d’apprendre. Je ne pense pas que 2 débutants apprennent de manière sécurisée durant une course. Les erreurs de l’un ne sont pas relevées par l’autre, voire sont apprises et mises en pratique par l’autre... À la rigueur le mieux c’est que la cordée prenne le temps de se faire des écoles, de répéter ce qu’ils ont lu/vu en sécurité, refaire les mêmes gestes, chaque chose à la fois... Seul c’est encore plus aléatoire, qui surveille si on fait ine erreur de jugement ou de manipulation ? Il faut être extrêmement rigoureux, en toute circonstance (qualité nécessaire au soloiste, mais ça s’apprend, ça se vit, et les livres et vidéos ne le permettent pas).

    "Prendre quelques cours d’escalade dans le cadre d’un alpinisme sans guide n’est ce pas se contredire ou renier ses convictions ?" Disons que si c’est pour recevoir un bagage technique permettant de s’affranchir par la suite d’un guide, je pense que non. Mais je suis mauvais juge, j’estime que chacun fait bien comme il veut du moment qu’on me fiche la paix. Je sais ce que je veux, je sais comment je le veux ; le reste, les autres, ce n’est que du bruit de fond.

    "trouver un compagnon de cordée fiable n’est ce pas l’aveu de l’échec individuel d’un débutant..." On peut l’interpéter comme ça, mais la fiabilité d’un compagnon signifie aussi qu’il est présent au rendez-vous (combien de faux-plans et d’annulations...?), qu’il n’a pas menti sur son niveau (technique, physique, mental, sympa de se rendre compte qu’il ne maîtrise rien en pleine course), et j’en passe.

    "Est-ce disqualifier quelqu’un que de le mettre face à ses contradictions alors qu’il vient volontairement s’exposer à la critique des lecteurs ?" Je ne comprends pas bien l’utilisation de disqualifier. Pour le reste on est sur internet, sur un site publique, donc comme au supermarché on assume ses dire, son comportement. Et ça n’empêche pas d’être courtois dans les critiques, même si le principal intéressé ne répond plus.

    Et j’en rajoute une couche, le solo ça se prépare, ça ne s’improvise pas. Et on le pratique en pleine possession de ses moyens (physiques, techniques, mentaux) et dans l’optique de revenir vivant et heureux. Si on se fait peur c’est qu’il y a eu un raté, et un joker de consommé.

  • par Le 5 avril à 23h05

    Il me semble que tout le monde est courtois ici, certes il y a peut être des vérités qui ne sont pas agréables à lire....la susceptibilité ça se soigne. Si on n’accepte pas la contradiction, on reste à l’écart des forums !!!
    Merci à AD et à Antoine pour leurs avis éclairés et constructifs.

  • par Maxime38Le 6 avril à 22h58

    Pour rajouter ma pierre à ce cairn branlant, je pense qu’il faut tout de même distinguer par type de pratique (vu qu’alpinisme est compris au sens large ici). Faire de l’escalade solo c’est tout de même super engagé et peu pratiqué (l’autoassurage c’est super complexe). Ensuite pour ce qui est des pratiques sur neige il est fréquent de ne pas s’encorder dans les pentes raides ne permettant pas vraiment de tirer des longueurs. Là où je veux en venir c’est que pour les skieurs notamment il est fréquent d’évoluer en groupe sans pour autant faire appel à des techniques d’assurage, et qui plus est pour de la pente raide/un peu alpine... Et à partir du moment où l’autre n’est "qu’"un compagnon qui ne joue pas de rôle dans la sécurité (voire s’expose également) on peut être tenté de s’en passer...
    Tout ça pour dire que la fréquentation des pentes raides à ski en solo a explosé ces dernières années il me semble sans qu’on crie à l’inconscience.
    L’exposition est une question de culture, chacun à la sienne et je pense que c’est bien de faire preuve d’un peu d’ouverture.

  • par MouchamouLe 7 avril à 19h44

    Je n’interviens que peu sur ce sujet : seul/pas seul, bref des débats sans fin.

    Juste quelques réflexions : quand vous prenez votre voiture, vous avez toujours un moniteur d’auto école avec vous ? Vous avez appris, et après vous vous démerdez.

    Quand un gonze se film sans assurage en haut d’une grue à 600 mètres de hauteur, TOUS que vous êtes regarde la vidéo, avec souvent "Wow le mec il en a dans le froc", et pour ceux qui s’exclament "Naze le gars il prend des risques", souvent cela traduit beaucoup de jalousie.

    CHACUN de nous fait absolument ce qu’il veut de sa vie. Il y en a qui nage avec des requins, d’autres vont à 400km/h sur un circuit de nascar, d’autres se mettent de la poudre dans le nez...

    La pratique seul (le mot solo est pour moi typique de l’escalade sans assurage) est risquée : une fois dit cela, c’est comme la clope, l’alcool, la vitesse bref la vie est dangereuse.

    J’ai toujours été en montagne seul pour des raisons qui me sont propres : j’ai eu peur, mais moins que sur une rocade avec un débile qui vous colle au cul car dans son SUV il pense que sa vie vaut plus que la votre...

    On prévient les gens : une fois que c’est fait, mieux vaut bien le conseiller que de répéter de ne pas y aller. J’ai vu des gars s’éclater en base jump (à Presle)... Ils sont morts dans leur élément, c’était leur choix.

    Juste pour finir les gars, rester dans son fauteuil à siroter du coca est tout aussi dangereux, et COUTE très cher à notre société, bien plus que d’aller ramasser un corps à 3000.

    Je ne répondrai pas plus.

  • par Le 8 avril à 08h17

    Désolé de remettre une pièce dans le jukebox.

    Mais il est important de souligner que les expériences solitaires en alpinisme de certains membres ici ont été réalisées avec un minimum de connaissances techniques et expérience de la montagne...

    Avec de l’expérience et des connaissances techniques adéquate, La question d’être seul ou accompagné ne se pose plus. Chacun à son avis (qui se respecte).

    Mais désolé de vous dire que cela n’a plus rien à voir avec la demande d’avis de l’auteur initial...

    La question d’être seul ou accompagné prend une autre tournure quand il s’agit de commencer à faire de l’alpinisme seul sans expérience et sans bagage technique.

    La réponse devrait être évidente à moins que l’on ait affaire à Reinhold Messner.

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