loups en savoie

severine Le 13 août à 16h05

au 6 aout 170 attaques sur des troupeaux 421 brebies de tuées
8 meutes sur le territoire 2 autres suspectées + 20% de LOUPS chaque années venez en aide aux éleveurs !

Réponses

  • par Le 13 août à 16h52

    Qu’ils commencent par payer des bergers ! Et vue le nombres de loups tués officiellement et ceux qui sont braconnés je doute que leur nombre progressent énormément ! https://www.20minutes.fr/planete/2296175-20180625-france-population-loups-expansion-rapide-430-betes-recensees

    en Espagne 2000 loups, Italie 1000/1500

  • par Le 13 août à 20h47

    Il y a des tas de pays qui ont bien plus de loups que chez nous et il n’y a pas ces polémiques sans fin !
    Le monopole de la prédation serait-il réservé à l’Homme ??

    Le nombre de chiens de protections fada est-il réellement pris en compte ?

    Question de néophyte : Des analyses ADN sont-elles faites pour savoir qui fait quoi ?

  • par Le 13 août à 21h55

    Je me disais la même chose que Jipé.
    Combien d’attaques faites pae les loups, combien par les chiens.
    Comment font les autres pays pour gérer leurs prédateurs.
    Pourquoi tous les ans aux mêmes périodes les mêmes sujets réapparaissent ?

  • par ChrisLe 13 août à 22h00

    En Italie, les bergers vivent avec le loup depuis des années et ils en font pas tout un pataquesse comme en France. J’ai eu l’occasion de discuter avec des bergers italiens, ils sont tous unanimes. Si les bergers en France surveiller un peu mieux leur troupeau il n’y aurait pas toutes ces salades sur le loup. Mais la plupart de nos éleveurs ne sont pas très généreux envers leurs bergers. Ils vous dirons pas non plus la somme qu’ils touchent pour chaque bête perdue

  • par Le 14 août à 08h20

    Jipe et A_D : les test ADN sont ou sont censés être faits lors d’une première attaque, s’il s’agit du loup toutes les autres attaques lui seront attribuées, pour avoir discuté avec qqs bergers (pas éleveurs) ils reconnaissent que les chiens errants sont impliqués, et que certains patous peuvent attaquer un troupeau qui s’immisce dans leur périmètre de surveillance

  • par Le 14 août à 08h33
  • par severineLe 15 août à 08h19

    je pense que vous avez beaucoup de temps libre vous devriez y apporter votre pierre , en ce qui me concerne j’ai mon troupeau a garder et a préserver le mieux possible tout les yaka faucon (fasse des parcs , surveillance 24 sur 24 )ne m’interesse pas

  • par Le 15 août à 18h34

    Il y a des années, j’étais comme vous, depuis ma campagne tranquille, je me disais : "Les éleveurs abusent", "Le loup était là avant"... Et puis plus tard, j’ai voulu changer de vie ! Je me suis installée en montagne, et je suis devenue bergère par hasard. Dès les 1ers jours, c’est devenu une passion. En plus de m’occuper du troupeau l’été, je m’en occupes également l’hiver en bergerie. Et très vite j’ai eu à faire aux loups, et très vite, j’ai totalement changer d’avis. J’ai quitté une vie et un travail stressants, pour finalement retrouver pire ! Je vis avec un agriculteur (brebis, chèvres, vaches) et le loup est le sujet principal de nos conversation ! Nous avons déjà perdu une cinquantaine de bêtes sur 300 depuis juin !! Nous travaillons à perte cette année...

    J’avoue ne pas comprendre vos commentaires envers Séverine. Je vous invite à venir partager notre quotidien. Il ne faut pas croire tout ce que racontent les médias. Et vous qui aimez la nature et la montagne, demandez vous où vous irez lorsque nous aurons déserté les alpages, et qu’il n’y aura plus de brebis pour entretenir les montagnes ? Que croyez vous que les loups vont manger quand il n’y aura plus d’animaux d’élevage, et de gibier ??

    Bref, c’est tellement dommage d’être dénigré alors que l’on devrait nous aider et nous soutenir. N’oubliez pas, peut être que le matin c’est notre lait que vous buvez, le midi et le soir c’est notre viande et notre fromage que vous mangez. Pendant votre temps libre, ce sont nos montagnes que vous foulez parce que nos bêtes les entretiennent.

  • par Le 15 août à 19h36

    « Les éleveurs ont des difficultés à cause d’un contexte économique défavorable, aidons les éleveurs et n’instrumentalisons pas le loup qui ne doit pas servir de bouc-émissaire.
    Inutile d’évoquer cette rhétorique populiste très tendance des médias soi-disant complotistes. On est assez grand pour se faire son propre avis.
    Le choix de maintenir une activité pastorale sur tout le territoire est un parti-pris que je désapprouve. Réadaptons les pratiques pastorales à la présence de prédateurs naturels ainsi qu’à la préservation de la biodiversité. Si nous faisons le choix de ne pas maintenir de pastoralisme dans certains endroits de montagne très reculés, la biodiversité ne s’en portera pas plus mal.
    Si les prédateurs naturels capturent ses proies, rappelons que c’est pourtant une situation normale et saine. »
    Que les bergers commencent à (re)apprendre à garder leurs bêtes et qu’ils cohabitent avec les loups comme ça se fait dans les Abruzzes où l’ours est aussi présent et ils obtiendront notre sympathie et notre soutien.
    Au passage, je rappelle que la biodiversité est en fort déclin et qu’à la vitesse à laquelle les espèces s’éteignent nous n’auront bientôt plus que des animaux domestiques à contempler. Un désert propice à l’élevage ? Pas si sûr !
    Il faut revoir notre façon de penser le monde et arrêter de se focaliser sur le loup.

  • par DanielLe 15 août à 21h20

    Et si les moutons étaient mieux gardés ? Les clôtures coutent cher et les bergers ont un salaire. C’est vrai, une belle de fusil est plus économique.
    Et puis si on laissait de la nourriture aux loups en abolissant la chasse ?

  • par Le 15 août à 22h33

    Vous même, vous resteriez 4 mois en tente, sans eau courante ni électricité, sans réseau téléphone ? A porter et déplacer des filets du matin au soir pour faire des parcs ? Et ce 7 jours sur 7 ? A manger froid ou des soupes déshydratées tous les jours ? Un ami a embauché un berger l’an passé, ce dernier n’a même pas fini la saison. Il se faisait attaquer de jour, pendant qu’il faisait son parc de nuit avec des filets. Il a fini par craquer !
    Quant à abolir la chasse, vu les dégâts des loups sur le gibier en hiver (comptage des carcasses par des bénévoles), il n’y aura plus rien à chasser en montagne d’ici quelques années.

    Vous êtes tous bien loin de la réalité, et c’est bien triste !

    Comment cohabiter quand le loup a le droit de décimer mon troupeau, et que je n’ai pas le droit de bouger le petit doigt ! Une balle de fusil serait plus économique c’est certain quand on voit le fric que dépense l’état pour les loups ! Mais en plein coeur du parc de la Vanoise, nous avons juste le droit de regarder les loups tuer nos bêtes. Nous attendons encore d’être indemnisé des attaques de l’an passé. Les gardes du parc admettent eux même qu’il y a trop de loup dans notre secteur. Et je ne parle même pas des 70 vautours qui s’occupent de faire disparaitre toutes les preuves. Vous parlez des italiens, mais pour avoir discuté avec des bergers, eux aussi étaient indemnisés comme nous, il y a quelques années. Puis l’Etat a stoppé les aides. Aujourd’hui, beaucoup sont armés, ils défendent leur troupeau comme bon leur semble, et l’Etat ferme les yeux. C’est le deal !

    Vous n’imaginez pas ce que c’est, de "dormir" en tente à proximité du parc de nuit, d’être réveillée en sursaut par les cloches des brebis affolées, et de votre chien de troupeau qui aboie à tue tête, de sortir de la tente avec le coeur qui bat à 3000 à l’heure en pointant votre frontale sur les brebis, cherchant la cause de ce remue ménage.
    Vous n’imaginez pas ce que l’on ressent lorsqu’après avoir rentré les brebis en filet pour la nuit, vous vous rendez compte qu’il en reste une plus haut sur la crête. Que vous prenez vos jumelles, et que vous voyez le loup, sur le sentier que vous avez emprunté il y a quelques minutes. Que vous saisissez votre chien de troupeau qui l’a lui aussi repéré, pour le rentrer dans la tente. Et que quand vous reprenez vos jumelles, le loup a disparu ! Vous savez que vous ne dormirez encore pas la nuit à venir, et que votre seul moyen de défense, c’est votre bâton de berger !
    Vous n’imaginez pas ce que c’est de descendre de l’alpage pour une demi journée avec mon compagnon et son fils de 5ans, dans le chalet d’alpage familiale, et qu’il faille déjà remonter en urgence parce que nous voyons 16 vautours voler au dessus des brebis, et qu’en arrivant sur place tous les 3, il ne reste déjà plus rien des 3 agneaux crevés.

    C’est de toutes façons, un débat sans fin, avec d’un côté, des personnes concernées, qui le vivent de l’intérieur quotidiennement et qui n’en peuvent plus, et d’un autre, des personnes extérieures donneuses de leçon, qui sont déconnectées de la réalité...

  • par Le 16 août à 01h03

    Je ne me sens pas du tout déconnecté de la réalité, à savoir que l’émiettement de la diversité a des conséquences désastreuses. Nous entrons dans une ère que beaucoup d’écologues et de scientifiques appellent anthropocène tant notre impact sur l’environnement est probant.
    Mais cette haine du loup est assez symptomatique d’une société qui veut tout aseptiser. L’agriculture dévaste les sols à coup de pesticides, l’élevage éradique les prédateurs, rien de neuf sous le soleil, depuis que l’homme s’est sédentarisé, il a perdu tout lien avec la nature et marche sur la tête.
    Bientôt les pêcheurs devraient demander l’éradication des requins, ou de tous les animaux susceptibles de leur faire de la concurrence... et que sais-je encore ?
    De mon point de vue, on prend le problème à l’envers. Les moutons en trop grand nombre sont néfastes pour l’environnement et n’ont rien à faire dans les parcs nationaux. Il serait temps que l’aménagement du territoire prenne la mesure de leur impact et que nos montagnes cessent d’être des parcs à moutons.
    Les loups (eux) ont un impact limité sur le biotope car ils ne prélèvent que les animaux les plus faibles et comme tous les prédateurs ont un rôle de régulation naturelle.
    Rien avoir avec l’homme qui chasse pour le plaisir et qui déverse chaque année des tonnes de plombs dans l’environnement. Sans compter les morts par " accident " alors qu’on ne déplore à ce jour aucun mort à cause d’un loup. Il faudrait remonter au moyen âge où leur nombre était incomparablement plus élevé pour avoir quelques cas isolés d’attaque.
    La seule leçon que l’on pourrait retenir, c’est que dès que l’homme s’installe sur un territoire, il se croit autorisé à exterminer tout ce qui semble le concurrencer.
    Une mentalité dont on commence à mesurer les conséquences dans le monde entier.

  • par Le 16 août à 08h33

    "Les moutons en trop grand nombre sont néfastes pour l’environnement et n’ont rien à faire dans les parcs nationaux". Sachez que les brebis pâturaient ici bien avant la création du parc, et que c’est une passion qui se transmet de générations en générations sur des terrains parfois privés. Sachez aussi que tous ici n’ont pas plus de 300 bêtes par troupeau, et que c’est très peu par rapport aux immensités des alpages de chacun. Nous avons également un partenariat avec le parc national, qui reconnait un intérêt certain à laisser pâturer des brebis pour entretenir le territoire. Grâce à nous, le risque d’avalanche l’hiver, très présent chez nous, est plus limité. Si demain nous arrêtons d’entretenir toutes les montagnes qui entourent le village, je ne donne pas cher de ce dernier d’ici quelques hivers.

    "Les loups (eux) ont un impact limité sur le biotope car ils ne prélèvent que les animaux les plus faibles et comme tous les prédateurs ont un rôle de régulation naturelle". D’où tenez vous une telle information, quand vous n’avez jamais eu à faire constater les cadavres de brebis en parfaite santé, de gros et beaux agneaux, de génisses, ou encore d’âne ?? Si encore le loup me tuait une bête pour la manger complète, mais faut qu’il en tue 10 pour n’en manger qu’une ! Et je ne parle pas des blessées qui se font bouffer de l’intérieur par les vers, et que je dois faire euthanasier ! Vous n’avez pas conscience du carnage que peut faire une meute de 6 loups sur un petit territoire comme le notre (meute recensée par les gardes du parc depuis cet hiver). Ici autrefois il y avait du gibier pour tout le monde à l’ouverture de la chasse, aujourd’hui il y a plus de chasseurs que de bêtes à chasser, et cela tient au loup qui tue tout l’hiver. Quant aux vautours, ils sont 70 ici. Au début ils ne mangeaient que les carcasses. Mais cela ne leur suffit plus à rassasié tout le monde. Nous les avons vu sur des troupeaux voisins, voler au dessus d’un lot de quelques bêtes, et arriver à en éloigner une pour l’attaquer vivante.

    Tous ici, éleveurs ou non, et même des gardes du parc, s’accordent à dire que les loups se reproduisent en trop grand nombre, et qu’il y en a trop dans la région. Après, comme je l’ai dit plus haut, quand il n’y aura plus d’animaux d’élevage, ni de gibier, il sera bien forcé de manger, et il ne restera plus que nous !

  • par Le 16 août à 14h43
  • par Le 16 août à 15h16

    Plan de chasse Savoie, animaux attribués à la Haute Maurienne

  • par Daniel.Le 16 août à 17h37

    "Tous ici, éleveurs ou non, et même des gardes du parc, s’accordent à dire que les loups se reproduisent en trop grand nombre, et qu’il y en a trop dans la région. Après, comme je l’ai dit plus haut, quand il n’y aura plus d’animaux d’élevage, ni de gibier, il sera bien forcé de manger, et il ne restera plus que nous !"
    Ça veut dire qu’en Haute-Maurienne où on fait surtout du fromage de vache, le loup s’attaque aussi à elles ?
    Où ce message est débile ?

  • par Le 16 août à 17h57

    Restez poli. Quand il n’y aura plus de brebis en haute maurienne, le loup s’attaquera aux génisses et aux vaches comme il l’a déjà fait dans d’autres endroits ces dernières années, et quand il n’y aura plus ni brebis, ni vaches, ni gibier, il mangera quoi à votre avis ?

  • par ChristianLe 16 août à 19h31

    Où est tu mère grand ? Je suis la mon enfant..
    Le petit chaperon rouge.

  • par estebanLe 16 août à 19h42

    Il doit bien rester quelques que chats que les mauriannais n’ont pas mangés

  • par benjaminLe 16 août à 21h39

    a tous les pro loups de tout poil de ce site quand il n’y aura plus d’eleveur , plus d’agriculteur vous mangerez quoi ? fils de petit agriculteur de montagne p je connais les difficultés de ce métiers le dur labeur jamais de vacances quand toute cette profession arura diparu vous vous baladerez au milieu des arcosses et des ronces ! qui entretien et modèle le paysage ? nos anciens se sont debarassé des grands et super prédateurs , ils avaient raison

  • par Le 16 août à 22h06

    Nikita :
    Les moutons sont tolérés dans les parcs nationaux mais n’oublions pas qu’ils ont été créés pour être des sanctuaires de la faune sauvage. C’est leur rôle ! Et qui mieux que le loup, le lynx voire l’ours devraient s’y sentir protégé ?
    Il aura fallu le travail de sape des lobbys de l’élevage pour qu’on autorise des battus au sein même de ces sanctuaires. Un vrai scandale à la Française ! C’est ce que nous avions conclu avec l’un des acteurs de parcs nationaux qui n’était pas dévoyé.
    80% des Français sont pour le retour du loup et j’en profite pour donner un lien avec une association de défense : CAP LOUP http://www.cap-loup.fr/
    Partir emboîter le pas des bergers c’est rompre avec les amarres, avec les entraves et les servitudes du monde moderne, c’est retrouver les routes de la communication, le lien avec la nature et la fatalité. Si cette définition semble éternelle, j’en viens à me demander si ceux qui s’occupent des brebis aujourd’hui sont réellement des bergers ou seulement les produits d’une société industrielle qui a perdu tout lien avec l’environnement.
    C’est surement à l’âge de vos enfants qu’il faut façonner les consciences. Le respect du vivant, le rôle de la prédation dans l’environnement, la nécessité d’œuvrer pour un avenir viable.
    « Nous qui nous délectons de la diversité de la nature et nous instruisons auprès de chaque animal, avons tendance à considérer l’homo sapiens comme la plus grande catastrophe depuis l’extinction Crétacé. »
    Une prédation presque anodine d’un côté, une destruction de masse de l’autre…
    De quoi avez-vous peur ? du loup ? Est-ce une pathologie mentale ou seulement une erreur de jugement ?
    Je déplore cette mentalité qui consiste à penser que l’on peut tout se permettre, l’homme dans la nature se résume bien trop souvent à l’homme contre la nature. Le loup fait partie de l’univers du berger depuis la nuit des temps, c’est ainsi et c’est aussi ce qui participe à la noblesse de cette activité.
    Il n’est écrit nulle part que nos montagnes ont vocation à devenir des parcs à moutons et un élevage raisonné semble aujourd’hui plus désirable. L’aménagement du territoire doit favoriser la diversité et non l’élevage intensif.
    Il y a de la place pour les bergers, pour la prédation, et pour le bon sens.

  • par Le 17 août à 09h20

    @michel : tu écris : "80% des Français sont pour le retour du loup ..." ; je ne sais pas quelle est ta source pour écrire cela mais si il s’agit de ’Consoglobe’, je ne sais pas si ils sont très sérieux compte tenu de ce qu’on peut lire sur une des pages (https://www.consoglobe.com/80-francais-favorables-aux-loups-cg) de leur site :

    "Afin de lutter contre les préjugés (non l’homme n’attaque pas l’homme, pas plus qu’il n’a été réintroduit en France ..."

    C’est juste histoire de mettre un peu d’humour dans ce débat sans fin ...

  • par Le 17 août à 09h46

    Je ne sais pas si l’humour est bienvenu, Nikita nous prédisant un monde ou les animaux auraient disparu, sauf les loups, lesquels, tels d’innombrables Polyphèmes, se jetteraient sur les humains pour leur pitance.
    Humains devenus végétarien et donc très gouteux en fonction des diverses plantes aromatiques.

  • par Le 17 août à 10h16

    Je connais bien la Haute-Maurienne.
    Premièrement, il y a deux sortes d’alpages : les beaux et les moches. Les premiers sont ceux où paissent des vaches, les seconds sont ceux pâturés pour les moutons.
    En ce qui concerne la prédation par le loup, les chiffres en France sont de 0,15% environ. Vous, Nikita, vous avez perdu 50 bêtes sur 300, cela fait environ 16%. Donc il y a un problème.
    J’ai vu des moutons en Haute-Maurienne dans les vallées du Ribon, d’Avérole , de l’Arc. Au-dessus des vaches. Les vallées étant fermées par les montagnes, les moutons ne s’échappent pas.
    Je n’ai vu ni bergeries, ni bergers, ni patous.
    Si vous laisser le frigo ouvert, il ne faut pas s’étonner que le chat mange la viande du midi.
    La vallée n’est pas une vallée à moutons, c’est une vallée à vaches car vous avez la chance d’avoir une AOC, le fromage de Beaufort.
    C’est une activité bien plus rentable que celle des producteurs de lait « ordinaire ». Mais ça demande aussi beaucoup de travail. Commençant mes randonnées à l’aube, je pouvais voir les éleveurs terminer la traite du matin.
    Peut-être que le temps de la spécialisation est venu. On ne vit pas avec 300 têtes de moutons. C’est un complément. Mais avec le loup, l’élevage du mouton devient une affaire de spécialiste. Il faut un troupeaux suffisamment important pour rémunérer un berger, élever des chiens, investir dans des clôtures, dans une bergerie. Parce que pour le coup, embaucher un berger qui va vivre 4 mois dans une tente à plus de 2000m, alors que la nuit il gèle ou presque, ce n’est pas sérieux...
    Quand à votre vision apocalyptique des loups mangeant tout et tout le monde, c’est plutôt puéril.
    On n’a jamais vu de loup attaquer les vaches.
    En Suisse ils mettent des Hérens avec les moutons. Les loups ne viennent pas se frotter à cette petite vache hargneuse...

  • par Le 17 août à 10h48

    ... "végétariens" avec un S ;)

  • par Le 17 août à 18h39

    Oui merci Alain, nous avons aussi des vaches à traire, des prés de fauche à nettoyer, les foins à faire, les bâtiments et le matos agricole à entretenir... 5 jours de vacances en 6ans. Pas de weekend, pas de jours fériés. Et l’hiver, nous avons un autre job en rapport avec la station de ski, en plus des vaches, des brebis et des chèvres à gérer. Quant aux patous, les gardiens des refuges n’en veulent pas, et les agents du parc de la Vanoise ne sont pas pour non plus. Je n’ai qu’une petite tente pour dormir à 2700m d’altitude avec des orages tous les 2 jours alors je fais ce que je peux.

    En ce moment même, le service "unité prédateur" est sur place chez nous, pour procéder à des "hurlements", afin de tenter de comptabiliser les meutes présentes en Haute Maurienne, et Galibier Thabor.

    Et à aucun moment je n’ai dis qu’un jour il n’y aurait plus QUE des loups et qu’ils mangeront les hommes !! Je dis juste que lorsque l’élevage de montagne aura disparu, il se tournera vers le gibier, alors qu’il fait un carnage l’hiver, et quand il n’y aura plus grand chose, il s’adaptera, et il en viendra à attaquer l’homme.

  • par Le 17 août à 20h04

    Les gardiens de refuges et les agents du parc ne veulent pas de patous ? que font-ils de la législation qui ne prévoit d’indemnités aux éleveurs qu’à certaines conditions : parc, bergers, chiens de protections ? Quant aux conditions de travail l’hiver je connais bon nombre d’éleveurs qui ont une double casquette ; moniteurs de skis, perchman, secouristes...

  • par Le 17 août à 20h40

    2 moyens de protection sont exigés : filets et berger, ou filets et patous, ou les 3 quand on le peut. Et lorsque je vois certains post sur ce forum, les patous ne sont pas les bienvenues en montagne visiblement. Alors difficile de contenter tout le monde ! C’est soit réguler les loups et entretenir les montagnes avec nos bêtes pour permettre aux randonneurs de se promener, soit laisser le loup tuer à sa guise, disparaitre, et laisser les montagnes à l’abandon où plus aucun touriste ne pourra mettre les pieds d’ici quelques années, soit protéger nos bêtes avec des patous, pour continuer à entretenir les montagnes désertées par les touristes effrayés...

  • par benjaminLe 18 août à 10h17

    je vous soutiens nikita dans votre dur travail tous ces écolos baladeurs qui ont la science infuse n’y connaissent rien ! ce n’est plus l’epoque d’une france qui ne reposait que sur une économie majoritairement agricole

  • par Le 18 août à 10h17

    Je suis entièrement d’accord avec vous sur ce point particulier Nikita, d’ailleurs si vous regardez mes interventions sur les sujets traitants des chiens de bergers, je dis à peu près la même chose.
    Même si notre point de vue n’est pas identique, j’apprécie ceux qui se battent pour leurs idéo et qui plus est, ne le font pas sous couvert d’anonymat.
    Cette forme de lâcheté est la porte ouverte à toutes les dérives et je souhaiterai qu’un jour il puisse y avoir un « modérateur » sur le forum et que les personnes qui y participent y soient inscrites.
    Il était annoncé qu’avec l’expansion de l’homme le combat pour la préservation de la faune sauvage allait être de plus en plus âpre. Aujourd’hui le loup n’est que le symbole le plus visible de cette diversité menacée et les prédateurs ne sont plus les seuls à trinquer de nos activités en général.
    Pour ce qui est du loup, et plus généralement de tout ce qui nous effraie (atavisme bien connu) , il faut essayer de mieux le connaître pour ne pas le dénigrer à son tour.
    Il y a eu des études à grande échelle sur leurs impacts réels en toute impartialité, par des biologistes et scientifiques qui étudient la faune : un lien utile pour changer de perspective : https://www.arizona-dream.com/usa/blog-voyage-usa/la-reintroduction-de-14-loups-a-yellowstone-change-l-ecosysteme/la-reintroduction-de-14-loups-a-yellowstone-change-l-ecosysteme.php

  • par CamoxLe 18 août à 12h25

    Bonjour, débat sans fin et sans solutions, mais une seule question à ce poser et à méditer : qui est à sa place ?..... Qui n’y est pas ?.......

  • par Le 18 août à 12h41

    Merci Benjamin ! :)

    Contrairement à ce que l’on pourrait croire, nous, éleveurs, bergers, nous ne sommes pas pour l’éradication du loup, mais pour une régulation, afin de mieux faire notre travail et mieux vivre de notre passion. Avoir le droit de défendre notre troupeau en cas d’attaque me semble normal.

  • par Daniel.Le 18 août à 13h34

    Si j’en crois les messages précédent, vous n’avez ni berger, ni clôture, ni chien. J’aime bien l’image du frigo ouvert...
    Donc, ça veut dire quoi régulation puisque un seul va se servir sans problème. Où alors c’est régulation totale dans ma vallée les loups ailleurs et on ne parle pas d’éradication. Quelle hypocrisie.
    Vous êtes confrontée à un monde en mutation où on prend en compte la biodiversité.
    Si j’en crois les messages précédents, vous faites du fromage en "pro" et du mouton en complément.
    Hors, on va vers une spécialisation.
    Le problème n’est pas nouveau. Pensez au meunier qui a vu arriver les minoteries, pensez au maréchal-ferrant qui a vu arriver les premiers camions, pensez à tous ces métiers disparus...
    Et le monde continue de tourner.
    Peut-être devrez-vous abandonner le mouton et vous consacrer à ce délicieux Beaufort.
    Mais le loup est là et il est protégé au niveau européen et quand on connait les lenteurs du système, ça ne va pas changer. On ne résoudra pas le problème en tuant quelques loups de plus chaque année.

  • par Le 18 août à 14h04

    Il y a berger et clôtures. Et allez dire cela à la plupart des éleveurs qui font ce métier depuis plus de 40ans, qui ont repris le flambeau de leur parents, et qui ont déjà donné le virus à la génération à venir. Ca n’est pas qu’un métier, mais une passion.

  • par jasmineLe 18 août à 17h08

    une néo rurale pro loup qui veut s’établir avec un petit troupeau de brebis laitière
    confrontée a la réalité avant de commencer son activité ! quand sa famille m’a dit où elle allait s’installer je lui ai répondu "elle va être confrontée aux loups" reponse : mais non les ovins n’iront pas en estive ils resteront autour du bâtiment agricole début aout le loup lui a déja saccagé des brebis bon commencement !

  • par Le 18 août à 17h41

    Je lui souhaite bien du courage ! Le copain de ma belle fille se fait attaquer ses brebis laitières malgré les parcs attenants à son bâtiment agricole, et des patous. Il est même tombé nez à nez avec un loup, dans sa cours, en train de manger la viande préparée pour ses patous !

  • par severineLe 19 août à 13h46

    tout mon soutien aux éleveurs de lozère vous ètes courageux

  • par Le 19 août à 15h01

    Encore une fois juste ce rappel qui lui est factuel :

    Voici le chiffre donné par le PNR du Vercors en fin d’année dernière en ce qui concerne le territoire du PNR Vercors :

    • Population des troupeaux en estive estimée à 22000 têtes.
    • "Pertes" recensées dues (ou non) à des attaques de loups, mais donnant lieu à indemnisation : 70 têtes (soit 0,3 % !!!)
    • "Meutes" de loups estimées sur le territoire : de 3 à 4 (on considère les loups comme étant en meute à partir de deux !)
    • Le seul chiffre qu’on a pas est le nombre de patous présents.

    Que penser de ce chiffre (officiel !!!) de 0.3 % de pertes (indemnisées !) ?
    Il n’est pas là question de nier les attaques de loups, ni de de minimiser en quoi que ce soit le dur travail des bergers, mais de replacer les choses telles qu’elles devraient être présentées.

    Autre chose : en rebalisant un GR du coté de Font d’Urle (Drôme) j’ai rencontré récemment un berger à l’alpage de la Gagère qui a 720 têtes, mais qui n’a pas de patous. Nous avons discuté un bon moment sans la moindre allusion au sujet.
    Dernier détail : le berger est aussi le propriétaire du troupeau ... et cela pourrait expliquer bien des choses.

    Il y a certes des exagérations des deux cotés, j’en conviens, mais en France le lobby de l’agriculture est à ma connaissance bien plus puissant que la centaine de randonneurs qui se font agresser chaque été en montagne.

  • par Le 19 août à 16h59

    « un néo-rural » Cela sous-entend probablement qu’il existe un rural « authentique ». Le visage buriné, un peu courbé, il est celui qui flingue les écureuils lui piquant ses noix, celui qui avilit sa terre de pesticide sans sourciller, celui qui ne peut-être « pro loup » puisque sa culture ancestrale lui a enseigné qu’il était dans son droit et que s’établir sur une terre ne l’astreignait à aucune contrainte environnementale. Tout le monde le sait, à la montagne les choses sont simples, flingue ton loup et tes brebis s’en souviendront…

    Puis vinrent les « pro-loups ». Fichtre, qui sont ces énergumènes ?
    « Pro » signifie probablement à leurs yeux que l’on est pour quelque chose au détriment d’autre chose. Ne peut-on pas défendre le pastoralisme en considérant que les vieux schémas qui consistent à opposer l’Homme à la nature sont obsolètes ?
    Beaucoup de civilisations ont considéré que chaque espèce a son importance et qu’aucune d’entre-elles n’avait à se justifier d’exister, que les ressources naturelles, que la vie sauvage faisait partie intégrante d’un grand tout indissociable, d’une valeur inestimable.
    La faute à une politique environnementale défaillante et trop flexible aux lobbys, d’un territoire qui jusqu’alors a fait la part belle à l’exploitation en oubliant de conserver ces espaces naturels remarquables.
    75% des Français (source Mes Opinions pour Jump 😊 trouvent inacceptable qu’on abatte cette espèce. Ce n’est pas si mal compte tenu du peu de cas que fait notre pays de l’urgence environnementale. Des (ir)responsables politiques n’hésitent pas à mentir au sujet du loup pour s’attirer les faveurs d’un public sensible.
    Quelques solutions :
    « Ne plus indemniser les éleveurs qui ne gardent pas ou ne protègent pas suffisamment leurs troupeaux. Les très grands troupeaux mal gardés entraînent une dégradation écologique de nos montagnes et concentrent l’essentiel des difficultés de cohabitation avec le loup. D’autre part, l’élevage ovin ne survit que grâce aux subventions publiques et reçoit chaque année plusieurs centaines de millions d’euros (hors aides spécifiques liées au loup). Les contribuables sont en droit de demander des comptes sur ce que l’on fait de leurs deniers. »
    « De favoriser un élevage responsable et compatible avec la conservation de la biodiversité. Accepter le loup n’est pas délaisser le berger ! Les aides financières liées au loup permettent leur embauche et la réfection des cabanes : le loup crée de l’emploi et fait revivre les alpages, ne l’oublions pas. L’État doit encore mieux accompagner les éleveurs volontaires pour développer des techniques pastorales alternatives aux tirs, en accord avec les enjeux écologiques et les attentes de la société. »
    A cela s’ajoute l’importance du rôle du loup dans le biotope. Je me fais un plaisir de remettre le lien : https://www.arizona-dream.com/usa/blog-voyage-usa/la-reintroduction-de-14-loups-a-yellowstone-change-l-ecosysteme/la-reintroduction-de-14-loups-a-yellowstone-change-l-ecosysteme.php
    Alors soyez courageux en effet, changez de perspective !

  • par jadeLe 23 août à 08h10

    bientôt pisté par le loup
    un jeune randonneur Nantais poursuivi vers un précipice par un ours ce mardi 21 août sur le GR 211 il a peur de l’homme comme le loup !

  • par Le 23 août à 08h33

    Sauf que dans le Yellowstone il n’y a pas de pastoralisme. Le loup pose un problème de partage de l’espace. Les bergers mais aussi les chasseurs n’en veulent pas. La réalité d’attaque de loup sur l’homme n’est pas établie. Par contre les loups hybrides (croisement de chiens domestiques avec les loups) posent un vrai problème de sécurité ; les témoignages d’attaque dans ce cas sont très nombreux. Les patous et les dédommagements légitimes coûtent de plus en plus chers. Ils sont payés par le produit de nos impôts. Outre le stress et les changements de pratique (Le temps de la surveillance en 4x4 avec une bonne paire de jumelles est bien loin mais permettait une seconde activité rémunératrice, j’ai connu cela dans la gordolasque 1990), le problème comporte également un volet économique (Le prix carcasse des moutons, concurrence folle australienne et néo zélandaise). Bref on est pas sorti le cul des ronces… Il est vrai que dans les Abbruzes, cela fonctionne (troupeau plus petit, vente de fromage de haute qualité, etc). Mais ce modèle ne peut être transposé partout. Nos éleveurs manquent de solutions avant tout économique. Les pertes occasionnées par les attaques des loups viennent simplement aggravées leurs difficultés à l’heure des végan et du reste. Et sans les troupeaux adieu les pelouses alpines et leur tapis de fleurs...Sans compter l’augmentation des avalanches. Il faudrait retourner à des unités de troupeau plus modestes compatibles avec un mode de garde efficace et moins astreignant. Cela passe par des indemnisations plus élevées et un prix plancher carcasse plus rémunérateur… Pendant ce temps lupus se reproduit. Et comme le nombre de louveteaux est proportionnel à la quantité de nourriture disponible sur leur territoire les portées sont conséquentes...Dernier point, cessons avec le mythe du loup gestionnaire écologique...Il demeure un animal très opportuniste, qui ira au plus facile, c’est à dire à une dépense énergétique moindre pour un retour maximum. Voilà pourquoi il ne s’en prend pas aux lapins… Donc il n’est pas étonnant qu’ils s’en prennent aux animaux d’élevage tellement plus faciles à croquer qu’un cerf ou un chamois…..

  • par héhéLe 23 août à 15h55

    Mouais. Bah moi j’aime bien les loups, ils ont leur place comme tout le monde.
    Je dis pas qu’il faudra pas les réguler un jour mais on est loin de la prolifération et de l’attaque des humains parce qu’ils n’ont plus rien à manger (mouarf, ils ont encore du ménage à faire chez les ongulés !!).
    C’est toujours facile de dire que c’est de la faute de l’étranger quand il y a une crise, c’est un raisonnement qui se transpose partout... Le problème de fond c’est le modèle économique de la filière ovine où on persiste à faire de la quantité au lieu de la qualité pour faire baisser les coûts et tenter vainement de concurrencer le mouton NZ détaxé... Le mouton ne vaut plus rien (viande, laine, lait) c’est pas la faute du loup c’est la faute de l’offre et de la demande. Croire qu’on peut s’en sortir en faisant plus de quantité c’est pas viable à long terme.
    Sur Emparis il doit y avoir 3000 bêtes pour 1 berger et 5 chiens. Cherchez l’erreur, c’est pas le loup...

    Juste pour compléter le message précédent : c’est sûr que le loup va au moindre effort mais faut pas oublier qu’il bouffe déjà du chevreuil et autre de novembre à juin quand les moutons sont plus là. C’est d’ailleurs ça qui régulera sa population, puisqu’il ne va pas jeûner 6 mois en hiver en attendant les moutons... (ni s’attaquer aux skieurs sur les pistes !!!)

  • par Daniel.Le 23 août à 16h07

    héhé, il y a du vrai là-dedans.
    J’en profite pour réagir à des affirmations des anti-loups : "Et sans les troupeaux adieu les pelouses alpines et leur tapis de fleurs."
    Oui, pour le alpages avec des chevaux. Oui pour les alpages avec des vaches. Mais avec des moutons, je vois pas de fleurs, que des alpages surpâturés.

  • par Le 23 août à 21h42

    Le loup ne pose pas de problème de partage, c’est l’homme et sa capacité d’exploiter sans limite la terre qu’il occupe qui pose problème. Faut peut-être se réveiller !
    A vrai dire la nature ne se régule jamais aussi bien que lorsque l’homme n’y est pas présent, voilà une vérité qui devrait calmer les fantasmes de pelouses entretenues par les moutons ou de leurs prélèvements (des loups) soi-disant alarmants.
    https://blog.defi-ecologique.com/le-pastoralisme-est-il-bon-pour-la-montagne/

  • par Le 24 août à 11h36

    Il est évident qu’on ne peut pas occulter les attaques occasionnées par "le" loup. Et ce sujet est polémique depuis que ce prédateur a recolonisé "son" habitat.
    Il y a des pays ou cela semble mieux se passer que chez nous. Mais la politique agricole est différente.
    Cependant, pratiquant la haute Maurienne depuis plus de trente ans, connaissant aussi des habitants de ces lieux magnifiques, le débat fait rage entre les pro et les anti.
    La haute Maurienne est un territoire à vache n’en déplaise aux éleveurs qui se sont diversifiés. Et tant mieux si cette diversification réussie, mais elle a aussi le revers de sa médaille, il y a avec les moutons un garde mangé pour le loup. Et comme le loup « mange » il y laisse des carcasses, et les équarisseurs des montagnes sont réapparus ! Beaucoup de vautours, fauves moines… Bref une chaine écologique qui se remet en place.
    Faut-il s’en alarmer ?
    Qui est à sa place, qui ne l’est pas ?
    Et la notion de partage des espaces ?
    Pas simple….
    C’est un problème, oui. Mais les éleveurs sont indemnisés, et bien malgré tout, mais de cela on en parle peu.
    L’indemnisation ne règle pas le problème, c’est sûr !
    Ce que je ne supporte pas, c’est le type d’intervention de Nikita, son premier « post » : SES alpages, SON lait, SA viande…Oui nous pauvres citadin ne comprenons pas. Mais par contre pas de soucis pour craquer notre fric été comme hivers. Nous citadins qui travaillons dans l’industrie pour construire VOS auto, VOS gros tracteurs, fabriquons VOS smarphone, VOS fringues…
    On pourrait aussi vous laisser seuls dans « VOS » montagnes. Bruxelles ne vous paye pas si mal, et ça personne ne le dit.
    Quel discrédit face à un vrai problème, de réelles difficultés qui demandent de la compréhension réciproque !
    Dommage !

  • par Le 24 août à 14h16

    Bonne analyse Patrick ! On pourrait ajouter : pour acheter VOS fromages qui ne sont pas donnés ; quand on sors d’une fromagerie on se sent vraiment plus léger :)
    Je viens aussi de tomber sur un article, lien en fin de message.
    Le pastoralisme est-il bon pour la montagne ?
    Je suis choqué par les affirmations des éleveurs qui affirment que les moutons entretiennent la montagne. Les randonneurs voient très bien la différence entre les beaux alpages à vaches et la laideur de ceux à moutons, envahis par la fétuque paniculée que les animaux ne mangent plus dès qu’elle devient dure, ce qui va assez vite. Et en Haute-Maurienne, il y a peu de moutons. Imaginez la situation catastrophique dans les montagnes plus méridionales.
    https://blog.defi-ecologique.com/le-pastoralisme-est-il-bon-pour-la-montagne/

  • par jasmineLe 25 août à 09h08

    est-ce que vous êtes agriculteur éleveur pour donner un tel avis dans des secteurs sans les brebis tout redevient broussaille

  • par balouLe 25 août à 09h09

    le loup en turquie , en ex yougoslavie, en russie il es t chassé il n’a jamais disparu faisons de même les éleveurs et leurs animaux s’en porteront mieux !

  • par Le 25 août à 09h36

    Sauf qu’en Russie le loup n’avait jamais été éradiqué comme ce fut le cas dans notre pays de cocagne !
    De plus sa population n’est pas assez importante pour être pérenne, et que cela vous plaise ou non, il est encore considéré comme une espèce à protéger.
    Ces débats ne prendront jamais fin en effet, et il serait vain de penser que nos arguments, pourtant convainquant, aient le moindre effet sur des personnes fermées sur leurs certitudes. Sachez qu’il existe des collectifs de défense des espèces protégées et qu’elles ne baisseront pas la garde.
    “Là où croît le péril croît aussi ce qui sauve”

  • par Le 25 août à 10h14

    Agriculteur, certes non, de famille d’agriculteur, allez donc savoir ... :-)
    Et peut être très concerné ! aussi…
    La colère, elle est compréhensible, les difficultés réelles. Mais…
    Pour vivre de vos productions, déjà vous êtes aidés, et assez bien, dans les pays de montagnes (il ne faut surement pas généraliser !) pour que vous puissiez vivre de votre travail (et heureusement, et on espère tous du mieux possible)
    Pour vivre de vos productions, il faut qu’elles soient de qualités, et de manière générale l’agriculture de montagne est de qualité.
    Pour vivre au mieux de vos productions, le développement des circuits courts, vente en directe sont des voies intéressantes par exemple, et beaucoup de producteurs le font si en plus il y a une AOP… Et tant mieux.
    Mais les acheteurs dans ces circuits courts pour revenir a cet exemple, et bien ce sont nous…qui nous permettons de donner notre avis…
    Et nous pour venir dans VOS montagnes, dans VOS vallées, sur VOS terres… (que je suis taquin) et bien nous recherchons des espaces, des vallées des montagnes le « plus » naturel possible, à l’opposé de nos vies citadines qui vous permettent d’avoir un ensemble de bien matériel nécessaires, et souvent superflu ! comme nous tous.
    Et c’est la que le loup revient : Il est l’image d’une chaine écologique naturelle qui se remet en place (et ce n’est pas simple pour les agriculteurs, bien sûr). Il est vecteur d’une image qui fait que les touristes (ouh le vilain mot) viennent dans VOS montagnes, consomment aussi VOS produits… Je simplifie bien sur et je provoque bien sûr aussi…
    Le loup est vecteur d’une image qui plait qui n’est qu’un reflet de la qualité de VOS territoires. Et vous en faites commerce et c’est bien.
    Ou est la juste mesure ?
    Il y a ceux qui pleure à longueur de temps (ouh je vais me faire jeter en pâture au loup !), et qui comme d’habitue ne proposent pas l’ombre d’une solution, embrumés par leur fermeture d’esprit.
    Et puis il y a ceux, qu’on n’entend pas, qu’on ne lit pas, qui ne pleurent pas, et qui ont trouvés des solutions pour développer leurs activités avec les attentes d’un « Marché » (là je suis mort) et le marché c’est aussi un peu nous, et qui finalement intègre la « contrainte » loup dans leur système de production. Mais certes ce n’est pas la majorité…
    La cohabitation est possible, elle n’est pas simple c’est sûr, rien n’est jamais simple.

  • par balouLe 25 août à 10h40

    a michel
    il existe des collectifs de défense des éleveurs Fédératioin nationale du pastoralisme , de plus en plus ils se font entendre ils ont mon soutien comme celui de tous ceux qui ont le vécu et la connaissance de ce difficile métier avec une croissance de 20% par an de la population de loups cela va devenir intenable pour cette profession elle aussi ne" baissera pas la garde" nos "décideurs" devront bien un jour prendre des mesures

  • par yannLe 27 août à 08h55

    le president favorable a la réouverture des chasses presidentielles pour bien réguler "yaka" y déplacer les loups a chambord

  • par balouLe 28 août à 08h24

    les chasses présidentielles symbole de la culture française bravo !

  • par jamyLe 28 août à 11h44

    un de moins dans le vercors il ne croquera plus les petits agneaux et leurs mères

  • par Le 28 août à 11h50

    Personnellement, je suis assez d’accord avec les propos de Patrick 73. Je comprends l’amertume voir le désarroi des éleveurs mais je pense qu’il faut prendre du recul sur les chiffres .
    Le loup tue environ 9000 brebis en France et les éleveurs envoient 400 000 brebis réformés ou morte de maladie à l’équarrissage par an. Cela mérite une réflexion sur la filière, non ?

  • par jeanineLe 28 août à 12h19

    vous tenez ces chiffres d’où ? on élève beaucoup de brebis car il y a de la demande il y a des consommateurs

  • par la bergereLe 28 août à 12h20

    Les faits interviennent alors que les attaques semblent se succéder sur le massif du Vercors, notamment depuis le début de la saison. Ainsi, dimanche soir, Pascale Riera, bergère éleveuse sur les alpages de Sornin, confiait : « Il y a une très forte prédation depuis le 15 juin […], mon métier aujourd’hui, c’est chercher des cadavres toute la journée. Je monte à l’alpage la boule au ventre. […] Ces loups qui tournent sans cesse, c’est vraiment très impressionnant.

  • par paulLe 28 août à 16h43

    le loup est implanté dans toute la france bientôt en corse mais la bas il risque gros ! comme me disait un berger rencontre sur le gr 20
    Deux mois après une première attaque de loup au cours de laquelle une quarantaine d’agneaux avaient été tués ou blessés, un éleveur de moutons de la ferme de la Biquotte, située dans le canton de Vaucouleurs, au sud de la Meuse, a de nouveau été victime du prédateur dans la nuit de jeudi à vendredi, puis dans celle de vendredi à samedi. Cette fois, une douzaine de bêtes ont été touchées. « Le loup a tué 2 brebis la première nuit en dévorant 7 à 8 kilos de viande. Il en a attaqué 10 autres la seconde », a indiqué l’éleveur, très remonté. Ce dernier a aussitôt fait appel à un agent de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage, venu constater les dégâts pour établir le préjudice financier. « Je vais demander une autorisation de tir à la Direction départementale des territoires », ajoute-t-il. Avec un ami et selon les remontées de ses collègues bergers, Marion Aubry a recensé plusieurs attaques dans un rayon de 30 km. Les trois dernières concernent Autigny-la-Tour et Punerot, dans les Vosges, et Vandeléville, en Meurthe-et-Moselle.

  • par Le 28 août à 17h52

    "mon métier aujourd’hui, c’est chercher des cadavres toute la journée. Je monte à l’alpage la boule au ventre. En ce qui me concerne je croyais que le métier de berger ou de bergère consistait à accompagner et garder le troupeau , et non de redescendre dans la vallée en attendant qu’un prédateur se manifeste. J’en connais qui rassemble leur troupeau le soir dans un parc et qui dorment à proximité ; Tous n’ont pas la même vision !

  • par Le 28 août à 20h48

    @Janine
    Chiffres annoncés par François Moutou, docteur vétérinaire sur BFMTV et Férus.
    Je dois avoir lu ces chiffres dans Marianne également il y a quelques années.

  • par marcelLe 28 août à 21h31

    on ne relachera jamais de loups en corse car malgré le maquis il n’auront pas le temps de constituer une seule meute : les brebis ; les cochons ; les petites vaches corses peuvent être tranquilles dans la nature c’est très bien pour eux de pouvoir paître sans ce grand prédateur

  • par Le 28 août à 21h51

    Avant que des loups n’aillent s’installer en Corse, qui jusqu’à preuves du contraire est une île, il faudra que ces loups taquins apprennent à nager au long cours ... ça risque de prendre plusieurs générations. D’ici là le ciel peut nous tomber sur tête !

  • par balouLe 29 août à 07h20

    mr chasse du president j’espere qu’il va bien le conseiller
    À 62 ans, Thierry Coste conseille de manière officieuse Emmanuel Macron sur les questions de chasse. C’est lui qui lui aurait soufflé l’idée de rouvrir les chasses présidentielles. Il est aussi le représentant du comité Guillaume Tell, le lobby des armes à feu.

    Thierry Coste n’est jamais loin des politiques. Il les a toujours chouchoutés et c’est réciproque. L’homme a la réputation d’être efficace et d’obtenir ce qu’il veut. Rares sont les responsables politiques à bouder les votes des millions de chasseurs : beaucoup orientent leur choix du bulletin en fonction du programme pour la chasse des candidats.

  • par babetteLe 3 septembre à 14h49

    chez nous en drôme c’est idem "y’ en a marre" ! de ce prédateur ça devient intenable

    Drôme, France

    Petit à petit, les patous laissent la place aux kangals pour surveiller les moutons dans la Drôme. Après une année 2017 qui a vu les attaques de loup augmenter de 30 %, les éleveurs sont de plus en plus nombreux à acheter des bergers d’Anatolie : contrairement aux chiens de montagne des Pyrénées (patous) , ces molosses originaires de Turquie n’hésitent pas à sortir du troupeau si nécessaire pour tuer les prédateurs.

  • par aliceLe 5 septembre à 16h15

    est- ce que le nouveau ministre écolo va lacher des ours comme prévu ?
    ET DES LOUPS

  • par Le 6 septembre à 10h22

    Paradoxalement n’avoir aucune conviction, pourvu que l’on soit souple d’esprit permet de se revendiquer de toutes. Donc notre nouveau sinistre scrute avec attention la direction du vent. de là à le prendre pour une éolienne...Une éolienne est supposée servir à quelque chose et lui tu pourras toujours lui mettre des fils où bon te semblera il n’en sortira rien...Chez les opportunistes courtisans le courage et la pertinence sont absents. Au premier haussement de voix d’un berger pyrénéen, à pas confondre avec un patou, il ira se coucher…. Juste fier et satisfait de sa position sociale obtenue par mensonges et renoncements constants………..

  • par paul de l'ubayeLe 9 septembre à 09h28

    le loup attaque les brebis a coté des maisons c’est insupportable !
    Éleveur à Jausiers, il a eu affaire à deux attaques de loups sur ses béliers et brebis en deux jours, à quelques encablures de sa bergerie. Une première jeudi soir, qui a coûté la vie à un de ses béliers. Une autre vendredi matin : deux nouvelles bêtes ont été retrouvées mortes. Venus sur place, les agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage auraient authentifié la signature du loup.

    D’habitude, l’éleveur tient à laisser ses béliers à l’extérieur, mais cette attaque force Jean-Paul Fourtoul à les rentrer dans la bergerie, au moins temporairement.

    Car ce qui l’étonne dans ces attaques, c’est qu’elles n’ont pas lieu en milieu reculé, les loups s’en sont pris à son troupeau « à une cinquantaine de mètres à peine des maisons ». Un bélier de 90 kilos, « saigné » au bord d’une route fréquentée, celle du col de Restefond-la Bonette, dans le hameau de Lans.

  • par Daniel.Le 10 septembre à 00h09

    J’ai visité la réplique de la grotte Chauvet. Il y a des gravures avec des lions, il y en avait donc chez nous.
    Réintroduisons des lions pour réguler les loups.

  • par adrienneLe 16 septembre à 08h56

    samedi soir 15 septembre des feux seront allumés sur tout le territoire ainsi que dans la valais pour témoigner le soutien aux activités pastorales même si pour certains ce n’est pas leur préoccupation pourvu qu’ils baladent

  • par Le 16 septembre à 10h08

    Je me demande ce qui va « réguler » l’Homme, sinon lui-même.
    Par notre comportement irresponsable et notre cécité nous hypothéquons l’avenir de nos enfants. Une vraie préoccupation contemporaine que l’on balade ou pas.
    Alors, allumons un feu pour dénoncer l’hécatombe en cours. Les animaux qui disparaissent chaque année, et crions « aux loups » pour de bonnes raisons.

    • 12 % des oiseaux sont menacés
    • 23 % des mammifères sont menacés
    • 32 % des amphibiens sont menacés
    • 42 % des tortues sont menacées
    • 25 % des conifères sont menacés
    • 52 % des cycadales sont menacés
      Cherchez le loup, le lion, la girafe, les grands singes, les abeilles etc… Quand le sage montre la lune, le fou regarde le doigt ou accuse le loup (version revisitée).

    Votre activité telle qu’elle est pratiquée aujourd’hui est néfaste et s’inscrit dans une problématique plus globale de responsabilité et de durabilité : JE REMETS LE LIEN : https://blog.defi-ecologique.com/le-pastoralisme-est-il-bon-pour-la-montagne/
    L’économie qui s’inscrit dans une vision à court terme et qui surpasse tout autre considération, la recherche de boucs émissaires, on a déjà vu ça !

  • par jeromeLe 25 septembre à 06h36

    ça suffit

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    Partager cette info

    Fin de l’estive, l’heure est au bilan des prédations pour les quatre éleveurs du GAEC du Pic Saint-Michel, à Lans-en-Vercors. « Une trentaine de bêtes manquent à l’appel, des disparitions dues à la prédation dont nous sommes l’objet cette saison encore. Des meutes sont présentes sur nos alpages. Les chasseurs et nos bergers y ont été confrontés, avec pour certains, des face-à-face à moins de 5 mètres du loup », rapporte Pascal Ravix, du Gaec « A la Crécia », à Lans-en-Vercors.

  • par ilemLe 25 septembre à 06h36

    pas seulement en savoie il est sur tout le territoire orcière champoléon
    « Ça ne peut pas continuer. » Marilyne Moynier a passé la journée avec son mari au secours d’une éleveuse de Forest-Saint-Julien, Françoise Martin, afin de retrouver ses bêtes dispersées dans l’alpage de Rougnoux-Prelles la Pierre. Une attaque s’est produite sur le troupeau de 500 têtes. « 62 brebis sont mortes et 14 sont encore manquantes », selon Marilyne Moynier. Un constat a été réalisé par les gardes du parc national des Ecrins. « C’est le loup » indique encore cette habitante de la vallée de Champoléon, très impliquée dans la défense du pastoralisme.

    Une partie du troupeau a déroché après l’attaque, ce qui explique le nombre élevé de bêtes mortes. Le berger a constaté les dégâts au matin, après avoir vu les vautours autour des brebis mortes.

  • par Le 25 septembre à 09h03
  • par Le 25 septembre à 09h04

    Vidéo à regarder attentivement (lien ci dessus)

  • par Le 25 septembre à 16h52

    Eh bien arrêtez de faire de l’élevage, faites des salades. Les loups mangeront les lapins qui autrement mangeraient vos salades. On vit très bien sans manger de viande. Je ne mange pas de viande, les plus imposants animaux terrestres, éléphant, rhino, hippo, bovins... mangent de la salade.
    vous allez vous noyer dans vos larmes. Vous n’êtes pas différents des industriels qui saccagent tout pour produire plus. Là surproduction, ici surpâturage.
    Vous êtes confrontés à un monde en mutation et il faut vous adapter ou disparaître.
    Combien de métiers d’autrefois ne sont plus pratiqués ?
    Les mutations ne sont pas progressives, elles se font par paliers. Où sont les meuniers, les télégraphistes, les standardistes, les poinçonneurs de ticket, les rémouleurs, les laitiers, les laveuses etc. etc. Aujourd’hui le palier c’est la bio-diversité.
    N’espérez pas une "anomalie" comme un Trump. Avec lui le monde fait un pas en arrière, après lui le monde reprendra sa marche en avant.
    Désolé, je ne peux pas vous envoyer des kleenex virtuels.

  • par Le 25 septembre à 18h06

    Un seul mot me vient à l’esprit... harmonie !
    Mais ça c’était avant :)
    https://www.youtube.com/watch?v=MpK6yt-VfWk
    Lien utile pour ceux qui se sentent concernés par la sauvegarde de la diversité : http://www.fondationbrigittebardot.fr/participer-a-une-manifestation/contre-tirs-loups-juin-2017

  • par mickLe 25 septembre à 19h25

    bien marrant l’écolo du pilat il emprunte (pour se promener ) les sentiers tracés , défrichés par des générations de bergers avec leur bétail quand il n’y aura plus ces Pasteurs je pense qu’il prendra ses outils pour défricher et entretenir les montagnes !

  • par Le 25 septembre à 20h34

    Au col de Méollion, il reste les vestiges d’un ancien enclos à moutons, barres de fer rouillées sur une centaine de mètres. L’ancien berger qui ne devait pas l’être "écolo" n’a pas jugé bon de retirer ces piquets de fer très dangereux.
    Bon c’est vrai, le sentier est un peu moins lisible qu’avant, mais rien de rédhibitoire.
    Il ne faut pas confondre le pastoralisme tel qu’il était pratiqué autrefois et l’exploitation outrancière de la montagne.
    Franchement, si vous ne supportez pas les loups changez de métier et ne vous prétendez pas berger.
    Ecolo : "Relatif à toute personne, produit ou comportement qui prend en compte le respect de l’environnement et du développement durable."
    Sinon, on est quoi ? un troll du seigneur des anneaux, un trump qui s’ignore, un descendant des chasseurs de bisons ?
    Allez rependre vos idées sur d’autres sites plus enclins à valider vos billevesées.
    Allez un peu de douceur dans ce monde de brute : DANSONS AVEC LES LOUPS https://www.youtube.com/watch?v=ZqbhDBstFpY

  • par Le 25 septembre à 22h04

    Le Pilat est devenu un massif forestier, il y de nombreuses fermes en ruines sous le couvert arboré. Les plus vieux arbres ont 80/100ans et plus. L’implantation de la forêt commence à dater. Les éleveurs sont partis, les sentiers et chemins sont toujours là.
    Ils sont entretenus par les communes qui cherchent à attirer les touriste, des associations font revire les vieux sentiers, les forestiers abîment les sentiers avec leurs engins et les arrangent pour que les chasseurs puissent passer avec leurs 4x4.
    Et puis ne dramatisons pas. Avant la loi montagne, avant le développement des pistes de ski de fond damées et balisées, ces pistes étaient skiées, après une chute de neige, les premiers faisaient la trace.
    Si dans l’avenir les sentiers ont tendance à se fermer, il y aura toujours des pratiquants aimant l’aventure qui viendront avec une machette s’il le faut. Il n’y a qu’à lire les CR des amateurs de hors-sentiers. Les randonneurs sauront s’adapter, faites-en autant.

  • par momoLe 27 septembre à 10h50

    bonjour , bravo aux derniers commentaires pleins de tolérance. Certains éleveurs suivent les conseils donnés et arretent leurs activités. D’autres essayent de s’adapter et mettent en place des mesures de protections dont les chiens style patou. Quelles sont les réactions des randonneurs ? Est ce qu’ils s’adaptent comme le dit Alain ?
    Que faut il donc faire ?
    Et si on interdissait la montagne à toutes les activités pastorales, rando, ski... pour qu’elle retrouve sa "virginité" (a part pour Michel bien sur)

    momo paysan randonneur du pilat

  • par Le 31 octobre à 22h15
  • par Le 1er novembre à 09h13

    Salut !
    Je mets un lien supplémentaire ! : https://www.lemonde.fr/planete/article/2014/09/30/la-terre-a-perdu-la-moitie-de-ses-populations-d-especes-sauvages-en-quarante-ans_4496200_3244.html
    Cela ne devrait pas émouvoir ceux qui prônent la destruction de l’habitat naturel des espèces.
    Soit on ne vit pas sur la même planète, soit VOTRE intolérance ( et ignorance) vous aveugle.
    Je mets ce lien pour ceux qui se sentent concernés par le désastre qui s’annonce et qui veulent s’engager.

    J’ai toujours considéré qu’être passif c’est être complice, et cela vaut pour toute chose.

    Un texte de grands personnages qui ont marqué leur époque. Rappelons au passage que des botanistes et autres biologistes s’étaient alarmés de la destruction de l’écosystème il y a déjà deux siècles, C’est dire la faillite Intellectuelle et morale de notre civilisation.

    Ce que je constate : "ce sont les ravages actuels ; c’est la disparition effrayante des espèces vivantes, qu’elles soient végétales ou animales ; et que du fait même de sa densité actuelle, l’espèce humaine vit sous une sorte de régime d’empoisonnement interne - si je puis dire - et je pense au présent et au monde dans lequel je suis en train de finir mon existence. Ce n’est pas un monde que j’aime." Claude Lévi-Strauss

  • par Le 2 novembre à 08h23
  • par Le 2 novembre à 17h30

    Je croyais qu’il ne fallait pas écouter les médias ?
    En réalité, ce pourrait être une bonne nouvelle si cet article n’occultait pas l’essentiel, à savoir que la population loup n’est pas stabilisée et reste vulnérable. Il y a 1500 loups en Italie et seulement 430 en France.
    https://www.ferus.fr/loup/le-loup-biologie-et-presence-en-france

  • par Le 2 novembre à 18h18
  • par Le 2 novembre à 18h32

    De toutes façon, selon la DDT et des gardes du parc, il y en aurait bien plus. Impossible de faire un comptage précis.
    Certes il y en a plus en Italie, mais ils en tuent entre 75 et 90 par an en toute légalité depuis 2017, parce qu’ils se rendent compte qu’il y en a bien trop dans certaines régions. Et environ 300 sont tués illégalement. De plus, les éleveurs sont correctement et rapidement dédommagés, ce qui est bien loin d’être le cas chez en France. Pour ma part, je n’ai pas encore été indemnisée des attaques de l’an passé !! Pourtant, je dois continuer à soigner mes bêtes.

    J’ai été contrainte de descendre les brebis de l’alpage avec 15 jours d’avance (des collègues sont descendus 1 mois avant !!). Et bien que les bêtes soient à proximité de la bergerie, les loups continuent à attaquer. Je ne suis pas encore indemnisée de l’an passé, mais pour y avoir droit l’an prochain, on m’oblige à prendre un chien de protection. Le parc de la Vanoise et le gardien du refuge sont contre, mais on ne me laisse pas le choix !
    Heureusement, des centaines de touristes que je croise en alpage tout l’été, tous étaient contre les loups. Tous m’ont soutenue et encouragée alors que je ne demandais rien. Cela me rassure qu’il y ait encore des personnes qui apprécient le mal que l’on se donne pour entretenir les montagne (dixit un touriste), même si la plupart d’entre vous n’y voient aucun intérêt.

  • par Le 2 novembre à 20h19

    Il fut un temps où les bergers laissaient leurs bêtes seules dans les alpages jusqu’à l’arrivée de la neige, j’en ai même connu un qui s’affolait début décembre parce que ses bêtes se trouvaient dans 30cm de neige du côté d’Avérole ; ce temps est révolu, le loup est présent et il faut retrousser les manches et ça il semble que cela dérange Nikita ; quant aux aides de l’état avec ou sans loups il y en a !

  • par Le 2 novembre à 20h31

    Ah oui, la mascotte du Giro censurée !

  • par MouchamouLe 2 novembre à 20h42

    Merci la censure...

    >>on m’oblige à prendre un chien de protection

    Mais ne vous inquiétez pas pour cela, vous aurez sans doute des aides de l’ ETAT, qui semble ne pas être assez rapide à vos yeux pour vous indemniser.... Mais savez vous au juste qui est l’Etat ?? Et bien nous contribuables, ceux qui paient des impôts, des charges salariales etc. Sans doute une bonne partie des intervenants de ce forum. Mais avez vous un jour fait le bilan globale de votre vie et ce que VOUS avez apportez à l’Etat par rapport à ce que vous en avez perçu ?
    Tout cela me fait bien rire : c’est comme les retraités qui pensent encore que leur retraite leur est due car ils ont cotisé toute leur vie, et bien non. Ce sont les actifs aujourd’hui qui vous la paient.

    Ne parlons pas des chômeurs qui pensent que le chômage est un droit : non c’est une aide pour les personne en détresse et pas 2 ans de vacances.

    Alors vous êtes bien gentil, mais un peu de respect aussi pour ceux sans qui vous ne pourriez pas vivre.

  • par Le 2 novembre à 20h51

    Chère Galipette, "il fut un temps" ? Tout le monde fonctionne encore comme cela en haute maurienne, et probablement ailleurs, ne vous en déplaise. Nous faisons ce que nous pouvons en foin sur place, et nous en achetons pour tenir tout l’hiver. Nous n’avons pas les moyens de mettre les bêtes à foin dès qu’il tombe un flocon. Et d’ailleurs personne n’a assez de foin en bergerie pour cela. De plus, les bêtes sont toujours mieux dehors qu’en intérieur. Au lieu de parler derrière un écran sur un sujet que vous ne maitrisez pas, venez donc rendre visite à tous les éleveurs du coin, et exposez leur votre point de vue.
    Quant à me retrousser les manches, je bosse 7/7 jours, 10h par jour en moyenne. Je ne connais pas les weekend ou les jours fériés, et je prend 5 jours de vacances tous les 2 ans.

  • par Le 2 novembre à 20h54

    Mouchamou : Si je vis grâce à certains, d’autres vivent aussi grâce à moi. Les coopératives laitières, les bouchers, les équarrisseurs, les abattoirs, les vendeurs de matériel agricole, les banques, les vétérinaires, les mécaniciens, les fromagers, les vendeurs de céréales, les supermarchés, et tous ces gens des bureaux de la MSA, de la chambre d’agriculture et j’en passe...

  • par Le 3 novembre à 10h36

    Bon soyons justes.
    Les savoyards ne sont pas les seuls à se ridiculiser. Dans les Hautes-Alpes aussi Lupo Wolfie a été interdit de séjour.
    Ah, ces italiens et leurs peluches carnivores !
    https://www.ledauphine.com/actualite/2016/05/12/la-mascotte-du-giro-fait-hurler-les-jeunes-agriculteurs

  • par laura26Le 4 novembre à 18h58

    les lachers d’ours comme les lachers de loup
    Un ours réintroduit, c’est un ours déporté !
    Plusieurs associations prétendant protéger les ours ont récemment cosigné une lettre adressée à Ségolène Royal la pressant de faire procéder à de nouveaux lâchers pour renforcer la population d’ours vivant dans les Pyrénées. Malgré les apparences, les précédents n’ont pas pu sauver la population originelle qui s’est éteinte. Ces translocations sont pour le moins discutables scientifiquement. Le seul intérêt qu’elles peuvent avoir est économique. Pour les ours, il s’agit ni plus ni moins que d’une déportation. C’est le bagne alors qu’ils n’ont rien fait pour le mériter. Tous ceux qui sont attachés au respect de l’animal sauvage et libre, à une Nature authentique débarrassée de gestionnaires doivent dire NON à ces translocations et ne pas les réclamer à cor et à cri.
    voilà ce que donne la protection totale et surpopulation ils peuvent les "fourguer "a 500000 euros aux écololos !
    Enfin, la méthode slovène ne fait pas l’impasse sur des abattages dit "de régulation". "Le nombre des ours augmente, ça prouve que nos mesures d’abattage ne sont pas excessives", argumente M. Cerne.

    Les autorités slovènes ont proposé cette année l’abattage de 200 ours, le double de l’an dernier.

  • par Le 5 novembre à 15h51

    Laura : il y a une énorme contradiction dans votre message.
    Vous dites que l’ours de Slovénie réintroduit chez-nous c’est de la déportation, le bagne ...
    Et vous dites qu’en Slovénie ils ont trop d’ours et qu’il sont obligés de les abattre.
    Je pense que si les ours pouvaient s’exprimer, ils préfèreraient le "bagne" pyrénéen au fusil des "régulateurs".

  • par damienLe 5 novembre à 19h13

    laura sur le point numero 2 veut simplement montrer où mène la protection totale comme chez nous pour le loup c’est ce qui va advenir rapidement : un moment vu le surnombre et ce ce que ça génère en dégats de toute sorte il faut réguler ! nos amis slovène nous vendent des ours et ils en abattent

  • par Daniel.Le 6 novembre à 00h19

    Encore un qui ne sait pas lire.

  • par MouchamouLe 6 novembre à 13h11

    >>d’autres vivent aussi grâce à moi.

    C’est bien toute une économie sur le dos du contribuable... Finalement tout comme les chômeurs et les bénéficiaires du RSA : ils font tourner Pole emploi, les supermarchés, les garages Renault, les toubibs, Orange, Free, SFR et Bouygues

    Il vous manque à vrai dire quelques notions d’économie....

  • par Le 6 novembre à 13h47

    Contrairement à ce que laisse penser le message de Laura, il n’y a pas d’un côté ceux et celles qui produisent et qui paient pour d’autres supposés non ou peu productifs... Une discussion franche et honnête suppose au moins de ne rien cacher. Il y a bien longtemps que les éleveurs ne vient plus de ce qu’ils produisent. Sans la PAC (pilier 1) et les mesures spécifiques liées aux dispositifs dits "montagne", il n’y aurait plus aucun éleveur. La PAC représente à peu de chose leurs salaires ; le produit de leur production servant à couvrir leurs charges d’exploitation et bien sûr à émarger à la PAC. Loups ou pas loups, ours ou pas ours, la filière ne vit que grâce à la PAC c’est à dire de beaucoup d’impôts apportés par les non éleveurs. La noblesse du métier a disparu depuis bien longtemps chez certains. Jusqu’à 1991, les troupeaux étaient "surveillés" à la jumelle, les fois où le "berger" montait à l’"alpage" en 4x4. Le présence du loup a imposé un changement radical de pratique et a mis fin à une grande partie de la double activité : agro tourisme subventionné (campings et auberges à la ferme) et présence conditionnelle de brebis pour prétendre à la PAC. Donc j’ai du mal avec ce discours qui laisse croire que tel le géant Atlas les éleveurs supporteraient toute la filière, en empochant discrètos les subventions qui font d’eux au mieux des contractuels et pas Ô immense infamie des fonctionnaires. L’honnêteté devrait également évoquer les petits arrangements locaux entre éleveurs et gestionnaires des domaines skiables autrement plus rémunérateurs que le pacage sous ligne ERDF...Un vaste débat où se mêle le tribalisme local et là aussi pas de subventions (Département et Région).

    Pendant ce temps, d’autres cherchent une solution sans trop de bruit...
    https://www.ledauphine.com/savoie/2018/11/03/une-reunion-publique-sur-l-experience-menee-cet-ete

  • par MouchamouLe 7 novembre à 10h20

    D’accord avec Chinanni84.

    C’est un vrai choix politique que de subventionner une filière non rentable. On peut aussi ne pas être d’accord avec ce choix. C’est mon cas.

    Sinon pourquoi ne pas continuer à exploiter les bassins miniers ou les filatures... Au temps des smartphones et des fintech ? Je préfère abandonner ces filières au profit d’autres bien plus porteuses. Mais on sort du débat initial.

  • par Le 8 novembre à 20h46

    Le Chasseur Français
    Hier, à 09:00 ·
    Alpes : les loups de plus en plus nombreux d’après « Groupe Loup Suisse » (GLS)

    Dans une publication de ce samedi 3 novembre les « Group Loup Suisse » (*) explique que : « L’évaluation de toutes les données de surveillance disponibles des pays alpins par le groupe Wolf Switzerland (GWS) montre que, pour l’année biologique 2017-2018 (du 1er mai 2017 au 30 avril 2018), on peut supposer une population de loups de 98 meutes. Cela correspond à une augmentation de 23 meutes par rapport à l’année précédente. Cette évaluation représente le seul aperçu actuel et détaillé de la taille et de la répartition de la population de loups dans les Alpes ». La population continue de se concentrer dans les Alpes du Sud-Ouest, en France et en Italie, jusqu’en Suisse. Et de donner dans son rapport les chiffres suivants : France : 57 meutes (dont 4 transfrontaliers avec l’Italie), Italie : 40 (dont 4 transfrontaliers avec la France), Suisse : 4 et Slovaquie : 1 ». Les groupes composés de trois animaux et plus sont considérés comme des meutes. Entre 800 et 1000 loups ont vécu dans la région alpine durant cette période. L’évaluation se base sur des données provenant de plusieurs pays et de cantons suisses.
    Un rapide calcul, certes succinct, permet de dire que si environ 900 loups vivent dans la région alpine, et que la France à elle seule concentre plus de 50 % des meutes, cela équivaut à dire qu’il y aurait plus de 450 loups … uniquement dans les Alpes. Or la France compterait 430 loups, selon le bilan de suivi hivernal publié lundi 25 juin dernier par l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS). Un chiffre qui depuis est passé à 500 loups et 66 meutes et qui a été annoncé fin octobre lors de la réunion de la commission nationale loups.
    Il y a nature à se poser des questions…..

    L’image contient peut-être : plein air et nature

  • par Le 8 novembre à 20h50

    Témoinages Julien Je suis dans un petit village des écrins, il y a seulement 2 ans encore il y avait des chevreuils de partout, des lièvres depuis 1an il y a 2 à 3 loups qui rôdent autour du village, preuves photos et crottes, les gardes des écrins confirmes.
    On trouve depuis l hiver dernier des chevreuil ouvert en deux dans des coins du territoire.
    On voit moins de chevreuil et plus de lièvre.
    En face dans le queyras, on comptait il y a 2 ans environ 300 mouflons, cette année les comptages ce sont arrêtés à 36..... On des carcasses fleurissent....

    Ce n est pas la faute des chasseurs qui travaillent depuis des années à préserver la biodiversitee.... Impuissant.

    Les éclos sont contant, il y a des loups mais plus de chevreuils, lièvres et mouflons..... Personnes en parle.

    Quand le loup n aura plus de gibier à manger, il restera l homme, Chien, et chat.
    Après il partira ou sera abattu..... Bravo la logique ecolo integriste

  • par Le 8 novembre à 21h10

    On est jamais mieux servi que par soi-même », raconte le dicton. Excédés par la présence du loup et les pertes importantes de leurs troupeaux, les éleveurs et la Coordination rurale de la Lozère ont organisé jeudi une battue non autorisée par les pouvoirs publics. Objectif, rapporte France 3 Occitanie : abattre le prédateur par leurs propres moyens.

    Un animal difficile à débusquer
    Des sifflets et des cris : tout est permis pour créer un maximum de bruit et débusquer le loup dans le paysage escarpé de la Margeride, où un homme est posté tous les 500 mètres. « On n’a une infime chance de le voir parce que c’est un animal très intelligent. Il nous a déjà entendus arriver et il a pu partir dans l’autre sens ou même se terrer sans bouger », explique Jean-François, éleveur ovin et bovin.

    La semaine précédente, la brigade loup avait pourtant surveillé de près la zone, sans succès. Son départ en conséquence aurait poussé les éleveurs à réagir. « La préfète s’était engagée […] pour que les louvetiers prennent la continuité de la brigade loup. Ça n’a pas été fait », s’insurge Alain Pouget, administrateur de la Coordination rurale 48.

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    inRead invented by Teads
    Le loup n’aura finalement pas été aperçu jeudi, mais qu’importe : les éleveurs sont lancés et comptent organiser de nouvelles battues dans les semaines à venir. Pour rappel, traquer le loup reste une activité illégale. En effet, ce prédateur reste un animal protégé, dont l’abattage est rigoureusement encadré.

    >> A lire aussi : Un maire de Lozère brave l’Etat et autorise l’abattage du loup

    >> A lire aussi : VIDEO. 1.500 brebis défilent en ville pour protester contre les attaques de loups en Lozère

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  • par Le 9 novembre à 11h16

    Charly 63 —>
    "Ce n est pas la faute des chasseurs qui travaillent depuis des années à préserver la biodiversitee"
    — > faudrait pas vous moquer du monde !
    Je ne vais pas perdre mon temps avec quelqu’un qui se fait l’avocat de criminels.
    Je vais simplement citer ceci :

    Sur les 64 espèces d’oiseaux chassables, 20 sont placées sur la liste rouge de l’Union internationale de la protection de la nature.

    Linotte mélodieuse, mésange boréale, hirondelle rousseline ou encore martin-pêcheur d’Europe… Ces oiseaux font partie des espèces menacées placées sur la liste rouge de l’Union internationale de la protection de la nature (UICN). Vingt d’entre elles, qu’Allain Bougrain-Dubourg, président de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), qualifie d’« agonisantes », continuent pourtant d’être chassées chaque année.

  • par Le 9 novembre à 17h58

    Bonsoir
    je m’inquiéte plus des vies humaines ;le climat change la biodiversité évolue enfin je ne sais pas qui chasse l’hirondelle et le martin pécheur
    lis l’article ci dessous je pense que c’est autrement préocupant
    Faim et Malnutrition infantile

    3,1 millions

    d’enfants de moins de 5 ans meurent chaque année de la faim dans le monde, sans compter les millions qui souffrent de malnutrition.

    Ce qui réprésente près de la moitié (45%) des causes de décès.

    La Faim et la malnutrition dans le monde

    795 million d’individus souffrent de la faim explique l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture.

    Parmi eux, 154,8 millions d’enfants (de moins de 5 ans, ndlr), présenteraient des signes chroniques ou aigus de malnutrition.

    La majorité (2/3) des personnes souffrant de sous-alimentation vivent en Asie et dans la Pacifique, tandis qu’une personne sur quatre est sous-alimentée en Afrique subsaharienne.

    Les conséquences de la malnutrition

    La malnutrition et la sous-alimentation, en plus de pouvoir entraîner la mort, provoquent également de graves problèmes de santé.

    Ainsi, on recense parmi ces problèmes des troubles et retards de croissance, la naissance de bébés au poids trop faible, des carences importantes en vitamines et minéraux pouvant alors causer des maladies importantes et des retards intellectuels.

    Aujourd’hui, de nombreux programmes sont destinés à la lutte de la faim dans le monde, mais le nombre de personnes souffrant de la faim dans le monde ne diminue pas assez rapidement.

    Un constat qui revêt une plus grande importance encore lorsque l’on sait que les pays développés souffrent d’obésité, parfois due à une surconsommation alimentaire, et que les Français jettent chaque année 20 kilos de nourriture.

    La mortalité infantile

    5 600 000

    En 2016, le nombre de décès d’enfants de moins de 5 ans a atteint 5,6 millions, soit le niveau le plus bas jamais enregistré, contre 9,9 millions en 2000 et 12,6 millions en 1990.

    • 55 %

    La mortalité infantile a reculé de 55 % dans le monde entre 1990 et 2016.

    Le recul le plus important a eu lieu en Asie de l’Est : 180 000 décès de jeunes enfants de moins de cinq ans ont été enregistrés en 2016 contre 1,45 millions en 1990, soit une chute de 88 % .(source : Banque mondiale)

  • par Le 9 novembre à 20h14

    Quand on évoque la biodiversité il faut être prudent. Les mouflons ne font pas partie des animaux alpins. Cet animal a été introduit justement par les chasseurs qui "manquaient" de chamois et bouquetins qui ont bien failli disparaitre sans les réserves de chasse du grand Paradis. Donc les chasseurs régulateurs des ongulés sauvages il faudra repasser. Les mouflons sont tellement étrangers à la faune alpestre que la période mise bas correspond à la période des plus forts niveaux d’enneigement de l’année soit janvier et février. Pour survivre, ils descendent en fond de vallée... Où ils manquent de zone refuge. Et donc tout logiquement le loup taille dans leurs effectifs. Bref il régule. Idem pour les chevreuils qui sont des ongulés de forêt. Les faons sont prédatés également par les renards qui les débusquent au cours de leurs premières semaines de vie puisqu’ils restent tapis dans les fourrés incapables de suivre leurs mères qui vient les allaiter souvent en fin de journée. Là aussi le loup n’est pas responsable de tout. Si le loup prédate les ongulés c’est simplement que le rapport énergie dépensée pour tuer l’ongulé/ énergie reconstituée par la quantité de viande est très favorable. C’est aussi la raison pour laquelle les effectifs de lièvre augmentent puisque le loup ne va pas se fatiguer pour trois quatre kilos de viande.

    Les attaques de loup sur l’homme. Les seuls cas connus et vérifiés le sont en Inde et se comptent sur une seule main. Mais je reste prudent. Je ne suis pas sûr qu’un enfant surtout couché...Mais la probabilité est sans doute identique à celle des chiens qui même dressés attaquent sans explication des enfants.
    Dernier point sur les effectifs des loups. Comme pour la plupart des prédateurs sauvages, la louve régule ses portées suivant la quantité de nourriture disponible. Le point fâcheux c’es que pour le moment, les constatations sur le terrain montrent que la plupart des portées le sont à effectif complet soit 6. Donc on est encore loin de l’épuisement de la ressource en matière d’ongulés sauvages. De toute manière si le loup ne régule pas les ongulés sauvages, les forêts en pâtissent voir le cas des forets en Lozère... Et si on se réfère au cas des sangliers et des dégâts qu’ils occasionnent aux cultures, on voit bien que les chasseurs ne suffisent pas... Le sujet reste compliqué et ne peut se résumer à un seul aspect. Penser contenir les effectifs de loups par les battues administratives et les abattages autorisés restent une escroquerie, juste calmer temporairement la colère des éleveurs. Une simple mesure préfectorale pour habiller un discours politique....

  • par Le 9 novembre à 20h30
    • " je m’inquiéte plus des vies humaines "

    Les vies humaines sont dépendante à 100% de la qualité et de la diversité de notre environnement, n’oubliez que la planète et le vivant ce sont passé de l’humanité pendant près de 4,4 Milliards d’année ! L’inverse est tous bonnement impossible ! Mais bon quand nous aurons tous cramé on pourra toujours servir du soleil vert au menu de nos descendants.

  • par Le 9 novembre à 20h58

    a méditer vu les propos que certains tienne sur ce forum
    Comme leurs bêtes, les paysans meurent en silence. Les suicides à la Poste ou chez Orange émeuvent à juste titre. Les paysans, eux, sont gommés, effacés.

    On évoque souvent les problèmes d’endettement des agriculteurs : est-ce aussi une cause de ce nombre très élevé de suicides dans la profession ?

    Une des causes principales de leur désespoir tient aussi au surendettement auquel nombre d’entre eux sont sujets. Un agriculteur qui élève des porcs en Normandie m’a un jour confié que le fait que je me sois intéressé à lui pour le reportage que j’effectuais dans son village avait fonctionné chez lui comme une thérapie, que ce geste lui avait permis d’éviter le suicide. Ce dernier m’avait avoué qu’il avait pris la décision de mettre fin à ses jours s’il atteignait le cap des 150 000 euros d’endettement : seuil à partir duquel il devient impossible de rembourser sa dette. Cet homme portait en lui un profond sens de l’honneur et un sentiment de culpabilité à l’endroit de sa ferme que son père lui avait transmis. Il était pour lui insupportable d’échouer là où ses ancêtres avaient réussi, sans même comprendre qu’il n’était pas responsable de sa situation, que les raisons de son échec lui étaient bien étrangères.

    Puis, en mettant des mots sur sa situation, il a compris qu’il était possible de trouver une solution sans recourir au pire, en parlant, notamment aux médecins et aux psychologues, en comprenant que cette faute n’était pas la sienne. Mais ce n’est pas le cas de tous.

    La permanence de prévention du suicide des agriculteurs, « Agri’écoute », a reçu 1 700 appels au premier semestre 2016, pour une moyenne de 285 appels par mois : trois fois plus qu’en 2015. Reste qu’un agriculteur se suicide en moyenne tous les deux jours en France. Comme leurs bêtes, les paysans meurent en silence. Les suicides à la Poste ou chez Orange émeuvent à juste titre le public. Les paysans, eux, sont gommés, effacés.

  • par Le 9 novembre à 21h11

    Le débat sur les loups en France est tendu…
    Le débat est surtout incomplet, il manque un personnage crucial : le loup. Il y a une méconnaissance à son sujet. La transmission des savoirs s’est interrompue à un moment donné. On s’est coupé de l’expérience des anciens. Les traces d’une présence passée du loup sont pourtant partout. Mais elles n’ont plus de sens pour les contemporains. Le loup est inscrit dans nos cadastres : c’est ce qu’on appelle les loubières, c’était à la fois la tanière du loup et, par extension, les lieux où ils évoluaient. La toponymie nous indique clairement où étaient les loups : La Colle-sur-Loup, Louvières… Le loup a un territoire très étendu : près de 200 kilomètres carrés. Et il n’y a qu’une seule meute de loups par territoire. Si on ne peut plus les éradiquer, le plus simple est d’essayer de circonscrire des endroits réservés. Et surtout, nous devrions tous échanger les informations sur la présence du loup, sur son observation. Les éleveurs comme les écologistes, mais aussi les pouvoirs publics. Le loup est imprévisible et insaisissable : la plupart des meutes sont sédentaires, mais certaines sont nomades. Même les meutes sédentaires ne cessent de se déplacer sur le territoire qui est le leur. C’est un prédateur supérieur, comme l’homme, il s’adapte constamment. Je le définirais comme un animal social, voyageur et tueur.

    Vous comparez souvent le loup à l’homme…
    Certaines thèses anthropologiques parlent d’ailleurs du loup comme un singe-homme. Hommes et loups ont une dynamique collective et prédatrice. Le loup a toutes les caractéristiques du prédateur supérieur, comme les requins, les ours ou les lions, il n’est pas spécialisé sur une proie et il va réguler lui-même sa population. C’est ainsi qu’il vit dans une double agressivité : face à ses congénères, et face à l’homme qui est un concurrent. La guerre entre l’homme et le loup est très ancienne.

    Vous côtoyez vous-même le loup dans les Cévennes…
    Je vis à côté d’une meute de cinq loups, elle s’est probablement constituée en 2003 ou 2004. Mais les premiers problèmes ne sont arrivés qu’en novembre 2016. Avant ? Ils nous observaient. Il y a peu, dans mon village, une vieille vache a été attaquée juste après avoir vêlé. Il savait que cette vache n’était plus en état de se défendre. Il l’a choisie parmi un troupeau de dix-sept. Et il l’a préférée à des agneaux qui étaient gardés par plusieurs chiens et un berger. Une fois qu’ils ont commencé à attaquer et que cela a marché, ils ne cessent jamais. Pour le loup, c’est l’éleveur qui vit sur son territoire, pas l’inverse. On se focalise souvent sur une fragilité du loup, on veut le protéger, lutter contre sa disparition, sans prendre en compte son immense adaptabilité.

    Quand le loup attaque-t-il les élevages ?
    Le loup préfère manger des animaux sauvages. Quand il attaque ou quand il « sort du bois », c’est souvent le résultat de mois ou même d’années d’observation. Mais comme nous avons perdu notre culture lupine, nous ignorons que lorsque le loup s’attaque aux troupeaux, c’est qu’il n’y a plus rien à manger, plus de gibier. Or, c’est aussi de mauvais augure pour l’homme. Dans le passé, c’était le début de la pauvreté, voire des disettes. C’est dans ce contexte qu’il attaquait le bétail, mais aussi les humains affaiblis. Nous avons suivi un modèle de régulation suédois qui préconise la chasse quand le loup attaque. Mais il faut intervenir avant. Il y a parfois une dizaine d’années entre l’arrivée du loup et les premières attaques. Et quand il attaque, il est déjà trop tard. Surtout, l’élevage intensif extensif, un maximum de bêtes pour un minimum de présence humaine, favorise les attaques de loups. Or, les bergers sont le seul rempart entre les loups et les moutons. Mais les éleveurs ont des problèmes économiques bien plus importants que les loups : la plupart des élevages ne dégagent que 300 euros de bénéfices par an…

    Vous êtes aussi pisteur aux Etats-Unis ?
    Le travail de pisteur est ce qui m’intéresse le plus. Les Américains attrapent jusqu’à 150 loups par an. C’est très utile, un loup capturé n’attaquera plus jamais les troupeaux. Et sa meute va fonctionner de façon analogue une fois qu’il la rejoint, donc le gain est double. Je recommande l’usage de la capture depuis 2004. Ne laissons pas les éleveurs seuls. L’Etat leur doit au moins la protection. Le loup est un marqueur du sauvage dans des milieux où il n’y a plus de sauvage.

    (1) Ed. Arthaud, mars 2018.

    Catherine Calvet
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  • par MouchamouLe 10 novembre à 12h17

    Arrêtez avec vos arguments larmoyants sur le suicide des agriculteurs ; c’est limite même de votre part, on se suicide de plus en plus dans notre société toutes professions confondues et c’est juste dramatique. Il n’y a pas débat là dessus.

    Par contre avoir 150000 euros de dettes !? Personne n’a obligé la personne à acheter un tracteur à 85000 euros pour en avoir un plus gros que l’autre. Personne ne l’a contraint à faire cela. Quand vous avez des bassins miniers qui disparaissent au début du siècle, quand vous avez les industries lourdes qui fuient à l’étranger (c’est mieux comme ça on pollue ailleurs...), quand l’homme est remplacé inexorablement par des machines, que fait on ? On continue à subventionner des métiers sans avenir ? Non on s’adapte et la plupart de nos agriculteurs doivent et peuvent le faire. C’est juste effrayant de ne pas leur faire confiance, c’est les rabaisser juste au rôle de tiers état. Non ils ont les capacités intellectuelles pour faire différemment ou même changer de voie. Certains l’ont compris en créant des exploitations bio, ou en utilisant leur production pour vendre des plateaux repas etc.

    Qu’on les aident à se tourner vers demain OUI. Qu’on les laisse dans le passé NON.

  • par Le 10 novembre à 13h57

    Chez les amérindiens, le loup et l’ours étaient des animaux TOTEM. 
    Finalement, ces « sauvages » qui ne sont jamais allés sur les bancs d’une école portaient en eux une conscience universelle du monde. Inspirons-nous de cette philosophie et de cette SAGESSE plus que jamais nécessaire.
    « Je suis un sauvage et je ne comprends pas une autre façon de vivre. J’ai vu des milliers de bisons qui pourrissaient dans la prairie, laissés là par l’homme blanc qui les avait tués d’un train qui passait. Je suis un sauvage, et je ne comprends pas comment ce cheval de fer qui fume, peut-être plus important que le bison, que nous ne tuons que pour les besoins de notre vie._
    Qu’est-ce que l’homme sans les bêtes ? Si toutes les bêtes avaient disparu, l’homme mourrait complètement solitaire, car ce qui arrive aux bêtes bientôt arrive à l’homme.
    Toutes les choses sont reliées entre elles. Vous devez apprendre à vos enfants que la terre sous leurs pieds n’est autre que la cendre de nos ancêtres.
    Ainsi, ils respecteront la terre. Dites-leur aussi que la terre est riche de la vie de nos proches. Apprenez à vos enfants ce que nous avons appris aux nôtres : que la terre est notre mère et que tout ce qui arrive à la terre arrive aux enfants de la terre. Si les hommes crachent sur la terre, c’est sur eux-mêmes qu’ils crachent.
    Ceci nous le savons : la terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la terre. Ceci nous le savons : toutes les choses sont reliées entre elles comme le sang est le lien entre les membres d’une même famille. Toutes les choses sont reliées entre elles... Mais, pendant que nous périssons, vous allez briller, illuminés par la force du Dieu qui vous a conduits sur cette terre et qui, dans un but spécial, vous a permis de dominer le Peau-Rouge. Cette destinée est mystérieuse pour nous. Nous ne comprenons pas pourquoi les bisons sont tous massacrés, pourquoi les chevaux sauvages sont domestiqués, ni pourquoi les lieux les plus secrets des forêts sont lourds de l’odeur des hommes. Que sont devenus les fourrés profonds ? Ils ont disparu. Qu’est devenu le grand aigle ?
    Il a disparu aussi. »
    C’est la fin de la vie et le commencement de la survivance. »

  • par Le 10 novembre à 15h31

    Oui, michel, très beau texte du Chef Seattle.
    Mais nous, nous sommes des Européens, nous nous fichons de l’harmonie avec la nature. Nous, nous ne pensons qu’à nous remplir les poches.

  • par Le 10 novembre à 18h19

    Exact Alain et Michel, les sauvages sont des sages ... mais nous nous sommes au pays des lumières, OK les fusibles sont grillés depuis "vilaine lurette", mais quand même ...
    Hubert Reeves disait : "... l’humanité est victime de son intelligence ..." il aurait dû rajouter "... toute relative ..." ça ferait écho aux propos d’Albert sur l’infinitude de la co......rie.

  • par Le 11 novembre à 00h35

    Salut Jipé,
    Hubert Reeves, astrophysicien de renom est l’une de mes références intellectuelles et éthiques. D’ailleurs, je suis l’un des membres de l’association "Humanité et Biodiversité". (parrainée par lui) : http://www.humanite-biodiversite.fr/
    C’est une démarche surement plus utile que ces débats sans fin, où l’on se lasse de justifier l’évidence.
    J’ajouterai que je n’ai rien contre le pastoralisme, mais contre les déviances qui conduisent à approuver l’éradication d’une espèce.

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