predation

lilau Le 30 juin à 08h44

un lama tué par les loups a saint georges des hurtieres belledonne , les brebis ne suffisent plus !

Réponses

  • par Le 30 juin à 09h11

    Je cite : "L’abattage des animaux pour fournir de la viande représente plus de 2000 animaux par seconde (compteur) soit 65 milliards d’animaux tués chaque année selon la FAO. Les estimations hautes sont de 150 milliards d’animaux en comptant toutes les espèces (poissons, oiseaux, etc)"

    Et les animaux ne suffisant pas, un voisin, yéménite, un femme désobéissante feront bien l’affaire pour le dessert !

    Le loup est un piètre prédateur !

  • par Le 30 juin à 10h02

    lilau,
    Vous devriez aller poster vos messages sur des sites qui se soucient peu de l’environnement, ce qui, me semble-t-il n’est pas le cas d’Altituderando.
    La perte de la biodiversité est peut-être l’enjeu écologique le plus grave de notre siècle, c’est dire si ce message apparaît décalé.
    Voici un lien permettant peut-être une remise à niveau : https://e-rse.net/effets-disparition-biodiversite-societe-ecologie-26174/

  • par max38Le 30 juin à 10h46

    si c’est un lama échappé du karma ling c’est effectivement inquiétant. Sinon le loup a bien raison de s’attaquer aux lamas qui broutent l’herbe de nos honnêtes moutons bien de chez nous

  • par Le 1er juillet à 08h45

    Un lama tué par un loup ! Il n’aurait pas le droit de tester d’autres mets ? Et puis un lama dans nos montagnes ça ne peut qu’intriguer...

  • par Le 1er juillet à 10h37

    C’est dingue, on importe des bestioles d’autres latitudes et on s’offusque qu’un prédateur bien de chez nous s’en nourrisse !
    Le monde marche sur la tête !
    Gardez vos bêtes, c’est la fonction première de tous bergers, sinon changez de métier et surtout FOUTEZ LA PAIX à la faune sauvage.

  • par Le 1er juillet à 17h56

    Tout a fait d’accord foutez la paix a la faune sauvage ;tout ces randonneurs du dimanche qui dérangent pertubent et détruisent sur leurs passages souvent hors sentiers la faune et la flore mais rester chez vous dans vos HLM a manger du poulet au hormones comme le disait J Ferrat ;oui la montagne appartient a Michel Galipette et autres bienfaiteurs de notre planéte

  • par Le 1er juillet à 19h18

    Message poujadiste ! Certains mettent juste leur intelligence au service du désir d’être idiot !
    En ce qui me concerne, je suis un randonneur du dimanche, de semaine et même des jours fériés. Je ne vis pas dans un HLM, et c’est une chance car bien d’autres n’ont pas le choix.
    Quant à la destruction de la faune et de la flore, elle n’est surement pas l’apanage de ceux qui la protège et qui l’arpente à pied.
    Jean Ferrat exalte la passion d’une montagne que l’on espère préservée, pour nous, pour nos enfants, pour l’équilibre des choses, l’harmonie, la beauté, ou simplement le bon sens en protégeant ce qui peut encore l’être.
    Aux poulets aux hormones et à cette industrie de l’alimentaire, je préfère les poules de ma mère élevées en plein air !
    Sinon rien d’autre ?

  • par Le 1er juillet à 20h45

    Mon message est volontairement provocateur a l’égard de vos propos (Gardez vos bêtes, c’est la fonction première de tous bergers, sinon changez de métier) je connais des hommes et des femmes qui ont choisi de vivre de leur travail plutôt que de profiter de la société et de vivre chichement de leur travail plutôt que de vivre chichement et bien pauvrement des aides de l’état.Donc je respecte ces personnes humbles et travailleuses victimes de la prédation du loup qui lui aussi bien sur doit exister mais je revendique le droit a ces mêmes personnes de se défendre de ce prédateur qui lui aussi au 20éme siécle devient fainéant comme beaucoup d’entre nous et plutôt que de partie chasser ouvre la porte du frigo et choisit la facilité ,le probléme c’estque le monde est fait de bobo bien installé non pas dans un HLM a manger du poulet aux hormones mais dans une belle résidence a s’insurger et critiquer la société que l’on a constuite en bien et en mal,Bonne soirée

  • par Le 1er juillet à 21h40

    Je connais bien cette rhétorique poujadiste consistant à opposer les « bobos » des villes aux authentiques « bouseux ». Des mots « fourretout » dont la définition, dans les deux cas, ne convient qu’à celui qui l’emploie, se félicitant au passage de ne pas appartenir à l’autre altérité.
    Il se trouve que j’ai la chance d’appartenir à ces deux « castes » fantasmées. Ce qui m’évite de sombrer dans la caricature ou l’ignorance clivante.
    J’ai une haute opinion du métier de berger, c’est pourquoi ma déception est autant marquée. Mais où sont-ils ceux qui jadis expérimentaient les routes de la communication, de la nature et de la fatalité ?
    L’authentique montagnard, le vrai de vrai, du terroir, qui s’offusque de la prédation alors qu’il ne reste qu’une poignée de loups !
    Paradoxe si l’on en croit les origines de ce métier qui consistait à garder son cheptel contre ladite prédation qui, soit dit en passant, se comptait en milliers d’individus. Paradoxe si l’on pense qu’un vrai montagnard se félicitera de la richesse de la biodiversité, comme le garant de sa propre intégrité.
    Les espaces permettant à la faune sauvage de subsister se réduisent comme peau de chagrin, au détriment du « tout mouton », de la pression immobilière et autre, toujours plus grande des hommes sur le milieu naturel.
    La biodiversité se dégrade à tel point que les spécialistes pensent que nous sommes entrés dans une ère qui s’apparente à une extinction massive.
    Alors chacun doit prendre conscience que les animaux les plus vulnérables sont une priorité. Aucun d’entre eux n’a à se justifier d’exister et trouve sa place dans l’équilibre naturel.
    En revanche, il faudra m’expliquer pourquoi les montagnes sont devenues des parcs à mouton ? Marre de ces bergers qui prennent le loup comme bouc émissaire de tous leurs maux. Que ça vous plaise ou non.

  • par Le 1er juillet à 23h33

    D’ailleurs en Italie ça ne pose pas de problèmes, ils n’ont pas exterminé les loups et n’ont pas renoncé à leur métier de berger.
    La sur-exploitation de l’espace naturel (avec le mouton), c’est la même chose que les poulets aux hormones, c’est une mauvaise gestion, de l’économie à court terme, en dépit du bon sens.
    Il y a beaucoup d’humilité à préserver l’environnent, car c’est reconnaître que nous ne sommes qu’une partie infime d’un grand tout dont l’équilibre est fragile.

  • par Le 2 juillet à 08h22

    "« Le loup, j’ai appris à vivre avec, pas contre. Sa présence a rendu mon métier bien plus intéressant. »

    Pour le berger Mathias et tous ceux qui s’efforcent d’explorer un chemin de cohabitation pacifique avec le loup."

    Ces quelques mots, sur l’une des premières pages du livre "La Vallée des Loups" (même histoire que le film) de Jean-Michel Bertrand, devraient en faire réfléchir plus d’un aujourd’hui.

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