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randonneur seul secours

nono Le 16 août à 08h57

reflexion sur la securite en rando seul : un jeune français est disparu a policastro depuis 7 jours (vendredi 9 aout ) il est tombé dans des falaises et a juste pu donner une alerte sur le 112 ensuite son telephone est tombé en panne de batterie il n’a pas encore été retrouvé ; nous pouvons tous etre confrontés a cette situation , nos smartphones sont energivores je pense qu’il faudrait toujours avoir une petite batterie de secours et un GPS pour donner notre position ces deux accessoires ne sont pas tres couteux le plus une balise PLB mais plus onereuse

Réponses

  • par Le 16 août à 09h38

    Je ne fais pratiquement que du solo (sauf glacier) et la solution (déjà évoquée) est simple :

    • Donner sa position et une approximation de son heure de retour.
    • Prendre un portable "à l’ancienne" qui ne fait que téléphone. Il y en a qui ne craignent pas les chocs et sont relativement étanches pour une somme modique en comparaison du prix d’un smartphone.
      De plus, la batterie dure une semaine, même allumée.
      Le GPS ne devrait pas être utile pour tout randonneur qui se respecte, la carte ne consomme rien !
      A+
  • par Le 16 août à 10h22

    Hello,
    Pour ma part je fait exactement comme Michel.
    En montagne, été hiver, je suis avec un bon vieux téléphone Nokia classique, ou le 112 passe évidemment, et qui a un autonomie de batterie de presque une semaine.
    Pour moi c’est bien plus sécurisant que le smartphone energivore et très fragile.
    Je pratique assez souvent la montagne seul, mon portable est toujours dans la poche de poitrine de ma polaire ou sweet, donc accessible facilement, mais cassable aussi facilement en cas de chute....
    Voilà mon experience !
    A+
    Patrick

  • par Le 16 août à 10h46

    Ayant pratiqué le ski de rando et la "haute montagne" dans les années 70 on se fiait à nos connaissances de terrain : météo nivologie.... Actuellement et même si c’est un progrès la technologie prime souvent sur la connaissance du terrain. Sous la pression j’ai un portable qui me vaut qqs remarques ironiques par son côté "antédiluvien"

  • par Le 16 août à 11h30

    Coucou Galipette, je suis d’ac avec toi, la connaissance de la montagne, l’experience priment avant tout. J’ai fait parti des grimpeurs/skieurs/alpinistes juste d’avant les portables et on vivait sans.
    Mais des fois ça augmentait l’engagement de certains itinéraires (le fait d’etre à des heures et des heures de tout en cas de pepins).

    L’arrivée de la téléphonie mobile est un grand pas en avant pour la sécurité (il faut s’en rejouir) la consequence etant aussi peut etre la diminussion de la conscience de l’engagement et peut etre une "sur" fréquentation. Est ce bien ? Est ce mal ? C’est notre monde actuel...

    Pour le portable je suis comme toi, j’ai laché le smartphone même au quotidien et suis revenu au portable simple (qui permet de telephoner et les sms, allez un brin de modernité, les photos)

    Je voyagent beucoup à l’internationnal pour mon taf, crois moi dans les aéroports, grands hotels, congrès et autres truc débiles de ce genre, je passe pour un dinosaure avec mon nokia indestructibe, mais ça me fait grave marrer les reactions des hyper connectés indébranchables, bedonnant et dégarni... lol lol lol je suis taquins avec les congénères.
    A+
    Pat

  • par nonoLe 16 août à 11h35

    j’ai parlé de GPS pas pour s’orienter ; avec une bonne carte et une boussole je sais faire mais simplement pour donner sa position aux secours un collegue a été confronté à un grave problême il y a 2 ans , la premiere chose que lui a demandé l’hélico c’etait sa position GPS si ce jeune avait pu ne serait- ce que donner sa position les secours l’auraient retrouvé
    quant au smartphone je constate que une bonne majorité de randonneurs d’altitude rando l’utilisent puisqu’ils publient souvent leur trace integrale sur fond de carte ce qui ne signifie pas que je suis adepte de ce materiel

  • par Le 16 août à 11h47

    Faut pas s’inquiéter, les prochaines générations, on leur implantera directement une puce dans le cervelet, puis on enverra un drone pour reconnaître le parcours.
    Et probablement les "antiques" (nous), on nous prendra pour des fous !
    Dans ma jeunesse je lisais pas mal de roman du style George Orwell, qui nous parlent des dystopies futuristes et souvent la réalité dépasse la fiction !
    Oui, j’ai aussi un côté poil à gratter lol
    Pour ce qui me concerne, je fais ma trace sur géoportail au retour. Ma position je peux la donner avec la carte.
    Pas aussi précis qu’un gps, j’en conviens !

  • par Le 16 août à 11h47

    Hello
    C’est comme tout je pense, les progès de la techno sont indeniablement un grand pas en avant pour la sécurité.
    Après libre à chacun de les utiliser ou pas en fonctions de sa façon de pratiquer.
    Ce qui est certain, donc pas subjectif, c’est qu’effectivement l’autonomie des smartphone est faible comparée à celle d’un portable simple.
    En cas d’accident, chacun des appareils à ses plus et ses moins, et finalement c’est peut etre pas mal d’en parler et de s’en rendre compte. En tout cas c’etait le sens de mon propos !
    A+
    Patrick

  • par Le 16 août à 16h14

    Salut à tous,
    Pour répondre à la question de nono, voici comment je fonctionne moi qui randonne seul avec Galice. Tout d’abord prévenir mes proches sur l’ objectif de la randonnée (nom du sommet, du lac ou du lieu visé), donner aussi le lieu de départ et l’itinéraire prévu (GR, PR et/ou hors sentier). Ensuite avoir un téléphone portable chargé et éteint en cas de besoin, bien à l’abri dans mon sac. Savoir avec exactitude où je me trouve sur ma carte IGN (sentier balisé, sommet et/ou lieu dit le plus proche, altitude exact très facilement lisible avec les courbes de niveau visible sur ma carte 1/25000ieme). Avoir également un sifflet dans mon sac...ça ne tombe jamais en panne. Un lampe frontale qui peut clignoter avec les piles de rechange qui vont bien. Un petit miroir peut être un plus même si je n’en ai pas dans mon sac. Et bien sur avoir quelques habits chaud au cas où et 1 litres d’eau en plus par rapport à mes besoins prévisionnels. Enfin un avoir un kit de premier secours et un couverture de survie et surtout savoir renoncé si l’objectif visé s’avère être périlleux.

  • par nonoLe 16 août à 16h45

    bonjour befakali votre demarche et materiel c’est ce que tout randonneur devrait faire malheureusement par manque d’experience certains ne pensent pas à toute les éventualités
    dans le cas du jeune homme à ce que j’ai lu il voulait suivre un sentier cotier il a basculé dans la falaise là plus question de sortir la carte je pense à ce qu’il vit !
    le manque de reactivité du secours recherche en helico seulement 28 heures apres son message !

    le message de sa mere
    Le jeune homme est parti en randonnée dans les environs du golfe de Policastro en Italie.
    Simon Gautier, un jeune Français parti en randonnée en Italie est porté disparu depuis sept jours. Le 9 août, il a appelé les secours avec son téléphone pour indiquer qu’il s’était blessé après être tombé d’une falaise. Depuis, il demeure toujours introuvable.

    "C’est insupportable, on devient fous". Sept jours après la disparition de son fils de 27 ans en Italie, Delphine a lancé un appel à l’aide sur RTL. "Il nous faut de l’aide d’urgence", demande la maman désespérée.

    Le 8 août dernier, son fils Simon Gautier, étudiant en Histoire de l’art à Rome, est parti en randonnée solitaire en Italie, aux environs de Policastro, au sud de Naples. Mais dès le lendemain, le jeune homme adresse un message aux secours à l’aide de son téléphone, pour leur indiquer qu’il est tombé d’une falaise : "J’ai les jambes cassées, aidez-moi, je vois la mer mais je ne sais pas où je suis", a-t-il expliqué. Mais il reste depuis toujours introuvable.

  • par Le 16 août à 21h11

    Je maîtrise le tryptique carte, boussole, altimètre... Mais la venue de Iphigénie est personnellement une véritable révolution digitale... Outil électronique génial... Mais le smartphone peut tomber en panne... Donc il faut embarquer les outils classiques...

  • par jacquesLe 17 août à 15h18

    simon introuvable a cette heure 8 jours qu’il a chuté

    Disparition de Simon Gautier en Italie : une zone dangereuse et difficile à explorer pour les secours
    Franceinfo Franceinfo 16 août 2019
    C’est une zone particulièrement escarpée que passent au peigne fin les secours. Vendredi 16 août, une semaine après son appel au 112, Simon Gautier est toujours introuvable dans les falaises de Policastro en Italie. Le jeune homme de 27 ans aurait fait une chute lors d’une randonnée en solitaire. "Il y a des falaises, des promontoires, des à-pics qui peuvent être très dangereux en cas de chute", détaille le correspondant en Italie Alban Mikoczy. Pour les autorités et les secours mobilisés, ces zones sont particulièrement difficiles à explorer.

    Des secours déployés trop tard pour la famille L’Italie a désormais déployé un hélicoptère et des brigades cynophiles pour retrouver Simon Gautier. "Mais ce que regrettent les familles (...) c’est le temps qui a été perdu, parce qu’on est maintenant une semaine après le dernier appel. Le temps presse, les secours sont au maximum de leur activité (...) en espérant une issue favorable", conclut le journaliste Alban Mikoczy.

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