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Les patous.

Le 18 août à 22h11

Proche d’une des victimes de ce qui vient de se passer à Thorame Basse, je pense qu’une limite vient d’être franchie et qu’il faut sérieusement considérer le probléme.

De retour pour la deuxiéme année consécutive de traversées estivales en Suisse et Italie, le probléme des patous n’existe pas, aurait-t’on un probléme franco français ?

En France un panneau met en garde sur leur présence, en Suisse et Italie, il est demandé de garder son chien en laisse ?

Réponses

  • par bellevieLe 19 août à 08h39

    Bonjour,
    la présence de chien de garde est évidente afin d’accompagner pour un troupeau (bovins ou caprins). Quelque soit la race un chien éduqué à conduire et surveiller un troupeau et un chien dressé ! A l’évidence sur mon massif seul les bergers et propriétaires du troupeau se sont donner le droit d’utiliser la montagne. Donc se "réserve" le droit du sol" et écartent systématiquement les "emmerdeurs" dixit un berger à mon encontre avec un fort accent du midi alors que l’on se trouve en Isere ! (chercher l’erreur). Tout se beau monde sous couvert de l’entretien des alpages par les différents parcs régionaux se munissent de chien agressifs et dangereux afin de faire fuir non seulement les loups (qui ont bon dos) mais aussi tout autre êtres vivants. Nombreuses sont les attaques de promeneurs sur mon secteur (morsures et traumatismes d’attaques ). Attaques je précise hors des parcs et clôtures. Je tiens aussi à signaler l’incivilité de bon nombres de randonneurs du dimanche ! Bref, il serait grand temps que les organismes gérant les espaces naturels prennent consciences de la présence de patous ou autres dans un espace commun qui est la montagne

  • par Le 19 août à 09h20
  • par Le 19 août à 16h04

    Ça devient complètement zinzin cette histoire. Avant quand tu partais en montagne, tu t’intéressais à la météo. Maintenant faut aussi te renseigner sur les patous. Histoire de fou !
    On vous met des panneaux vous avertissant de la présence de ces animaux et vous expliquant le comportement à adopter : quitter les lunettes de soleil, garder les bâtons le long du corps, etc. etc. Et pis quoi encore ?
    Non mais c’est bientôt fini les niaiseries ? Il vous est déjà arrivé de voir fondre sur vous 5 ou 6 de ces fauves ? Vous restez assez clair pour passer en revue tout ce qu’il faut et ne faut pas faire ? Mais c’est qui, qui pond ces couillonnades ?
    Un chien reste un chien et n’a pas à attaquer l’homme. Point barre ! On n’a pas à m’avertir moi un humain en balade dans les alpages, qu’il y a des risques que je me fasse bouffer par un clébard si je ne fais pas tout « comme c’est marqué ». Ho ! On n’est quand même pas dans la brousse. Ohé ! Les nouveaux cadors des alpages, faut redescendre sur Terre, on n’est pas dans le Serengeti, on est dans les Alpes.

    Les attaques de loups (ou plutôt soi-disant « attaques de loups », parce que faut pas nous prendre pour des jambons hein ? Je crois qu’on s’est bien compris n’est-ce pas ?), ayant toujours lieu la nuit, il n’y a aucune raison que de tels chien soient en vadrouille le jour sans aucun dressage et sans aucune surveillance. Comme il n’y a aucune raison que de tels chiens ne suivent aucun dressage et aucune sociabilisation. On a dressé des lions, des tigres, etc. et on ne pourrait pas dresser un Patou ? On nous prend pour des tarabés ou des crétins ?

    Dites plutôt que ça arrange…

    Il faudrait quand même que l’Etat sorte enfin de sa torpeur et règle ce problème. Ah ! Je sais, ça ne va pas être facile avec les « faiseurs de rois » du Sud. Beaucoup moins facile en tous cas que de faire flinguer les bouquetins du Bargy... n’est-ce pas ?

  • par bellevieLe 19 août à 17h49

    Salut
    je partage entièrement ton point de vue. Il faut savoir que des renforts de patous ont été fourni aux propriétaires de troupeau pour faire face à l’invasion "colossale" du "loup" (autre sujet de discussion car à proximité de chez moi un député à proposer de sortie la mitrailleuse (véridique). Donc les renforts fournis gratuitement dans le cadre du "plan loup" ont été largement utilisés par les bergers. D’où les meutes (non pas de loups mais de patous) que l’on peut observer sur le terrain. Triste fait divers de voir arriver 6 à 8 molosses crocs et bave à pleine vitesse pour garder 200 brebis... Finalement le berger maintenant, c’est pour le folklore des offices du tourisme !!!

  • par Le 20 août à 09h22
  • par Le 20 août à 11h05

    Hello,
    Sujet de plus en plus récurant.
    J’adore le coup de gueule de « Nardino »
    On passe vraiment de l’autre côté de la « barrière », les Patou sont réellement dangereux. Ils sont ce que les éleveurs en fond.
    Donc probablement assez peu dressés, et à l’image de beaucoup de bergers (pas tous heureusement et même une minorité mais bien réelle) agressifs, arrogant et impolis (Mouâ j’travaille alors viens par marché sur mon herbe… c’est du vécu, véridique au-dessus de val pelouse/Belledonne).
    Le loup existe c’est sûr, il prélève sur les troupeaux c’est sûr, et c’est dommageable pour les éleveurs (mais ils sont indemnisés même si ça ne remplace pas une bête).
    Mais le loup n’est pas responsable de tous les prélèvements loin s’en faut… Et on revient aux chiens … Et au conflit avec les éleveurs.
    Il faudra attendre un drame pour qu’il y ait une réaction des pouvoirs publics… La situation empire d’année en année, jusqu’à ce que ça « pette », vieille tradition française.
    A un moment que les éleveurs se posent aussi les bonnes questions. Bien évidemment ils peuvent et doivent travailler. Mais certains, beaucoup, deviennent nuisibles… C’est dingue d’en arriver là… A terme ce seront eux les perdant quand un drame arrivera (forcement)…
    Pourquoi en Suisse et en Italie n’y a-t-il pas ces problèmes ou vraiment exceptionnellement ?

    Et malgré tous beaucoup d’éleveurs/Bergers fond super bien leur travails sans qu’il y ait de problèmes, alors comment font-ils et cela devrait servir de modèles à une minorité de barjots !

    Qu’on ne me fasse pas croire qu’il n’y a pas de place en montagne pour les moutons, les loups et les randonneurs qui font vivre l’économie de montagne entre autre, aussi.

    A+

  • par christianLe 20 août à 14h09

    Bonjour
    habitant La Rochette et parcourant Belledonne depuis des années, je suis entièrement d’accord avec la réponse de Patrick73. Il arrive un moment ou il faut arrêter d’enfiler des perles aux randonneurs

  • par Le 3 septembre à 14h18

    Bonjour,
    Je pense aussi que la présence de ces chiens devient un sérieux problème. Mais il faut noter qu’ils ne sont pas tous "tarés". Plusieurs expériences de rencontre, et aucune ne se ressemble.
    Vallon de Rubren (04) : Patous éduqués, et qui nous laissent traverser le troupeau après la fouille de rigueur.
    Bergerie de l’Alpet (04) : Le berger ne sais pas exactement où sont les brebis et encore moins les chiens ; et j’ai failli me faire mordre par un petit chien de berger complètement affolé.
    Cabane des Couniets (05) : 5 patous qui font leur job....
    Vallon de Chabrières (04) : 3 patous moins conciliants, heureusement que nous avons pu contourner le troupeau de très loin.
    Chiran (04) : Patou qui fait son job, et Anatolie super sympa ; élevés par le berger lui-même.
    Lac de lignin (04) : 2 troupeaux, 2 "meutes de chiens" ; la 1ère sans problème, avec un berger qui n’a eu aucune attaque de loup, et la 2ème, incontrôlable, avec plusieurs attaques de loup (& peut-être lynx) à son actif ! Chercher l’erreur.
    Le problème serait donc les bergers qui se voient confier un troupeau avec des chiens qui ne connaissent pas, et donc n’obéissent pas.
    Mais voilà, le constat est qu’avant de partir, on se renseigne sur la météo mais également la présence de troupeaux.... et cela devient usant.

  • par Le 4 septembre à 16h14
  • par Le 4 septembre à 19h17

    @Michel
    Article intéressant, tout à fait d’accord avec toi, il n’y a pas que mouton effectivement !

  • par Greg_Le 5 septembre à 09h12

    Et tout cela sans compter le dérangement de la faune sauvage... On a assisté le mois dernier à une scène assez choquante dans le haut du Vallon de Jasse Bralard. Au petit matin, le troupeau de la Pra est monté jusqu’aux abords de la Grande Vaudaine (c’est nouveau ça...), où il y a une importante colonie de bouquetins. les 4 patous du troupeau se sont amusés à les débusquer, semant la panique. Un grand mâle, terrorisé, a culbuté dans la pente, faisant plusieurs roulé boulé. Sous l’effet du stress, il s’est remis immédiatement debout mais c’est évident qu’il s’est fait mal. A croiser avec le fait qu’on avait également trouvé un cadavre de bouquetin dans le même secteur fin juillet !

  • par rclLe 5 septembre à 09h47

    bonjour
    Entièrement d’accord avec Nardino cela devient infernal de devoir s’informer de la présence des patous en plus de la météo. Sans compter que le seul comportement à adopter et de tourner les talons et de modifier son itinéraire,je vous laisse imaginer ce que cela représente lorsque vous devez redescendre un col.En rando itinérante c’est franchement exécrable.
    A vous faire préférer les City-tour

  • par Le 18 septembre à 20h53

    les patous , ça devient un probleme pire que la meteo ....et je ne vous raconte pas lorsque l on randonne avec un chien !!!!

  • par martinLe 22 septembre à 13h40

    @greg les loups sont aussi dans la gde vaudaine j’en ai croisé 4 ils font aussi le menage chez les bouquetins et c’est autre chose que des patous ça piste tout et tres haut quelque soit la periode de l’année pour eux la chasse est toujours "ouverte" meme dans les parcs la faune diminue on ne voit plus de beaux groupes de males en vanoise

  • par Le 22 septembre à 14h45

    @martin
    4 C’est une bonne nouvelle !
    Depuis des décennies que j’arpente la montagne, je n’ai jamais réussi à en voir un, en revanche des patous agressifs, ce n’est pas ce qui manque !
    Petit rattrapage "l’équilibre naturel pour les nuls" :
    "La faune s’équilibre naturellement depuis des milliers d’années. Les prédateurs régulent les populations de leurs proies, et réciproquement. En effet, ces derniers ne sont jamais trop nombreux, sinon ils seraient contraints à mourir de faim du fait d’une insuffisance de proies. De nombreuses espèces s’autorégulent en fonction de la surface de leur territoire et de la quantité de nourriture disponible."
    Pour les patous en revanche :
    "Des années après le retour des premiers loups dans le massif du Mercantour, les montagnes se sont peuplées de patous qui posent de plus en plus de problèmes à tous les autres usagers de la montagne sans que la politique de l’État change, sans que les éleveurs renforcent de façon significative la surveillance de leurs troupeaux par une main-d’œuvre humaine efficace, sans que la gestion des chiens de protection, leur sélection et leur contrôle soient effectifs."
    « Le constat est juste mais là encore, ce n’est pas une fatalité. Une majeure partie des difficultés est liée à la mauvaise utilisation qui est faite de ces bêtes. Il faut savoir qu’il y a des personnes spécialisées dans le domaine des chiens de protection d’élevage et qu’il existe non pas une mais une dizaine de races pouvant être utilisées dans ce but. Il se trouve que la France a fait le choix du patou alors que l’Italie, par exemple, a fait celui du berger des Abruzzes. Tout l’enjeu est de savoir de quelle manière on sélectionne la lignée de chiens et de quelle façon on éduque ces derniers. Bien souvent, les éleveurs, qui sont subventionnés, les prennent bon gré mal gré et se retrouvent avec des chiens dans les pattes sans être aidés techniquement. Ils se les prêtent les uns aux autres et on en arrive à un bazar pas possible, avec des attaques contre les randonneurs et des troupeaux mal gardés. Personnellement, je place de nombreux pièges photographiques pour mon travail sur le loup et c’est assez hallucinant de voir le nombre de clichés sur lesquels on retrouve des patous se promenant, la nuit, en pleine forêt, à trois kilomètres des bêtes qu’ils sont censés garder, pour chasser les chamois et marmottes… » Parole d’un accompagnateur en montagne !

  • par Le 22 septembre à 17h02

    Patou : le problème ne vient pas du chien mais de la façon dont ils ont été élevés https://www.altituderando.com/spip.php?page=album-photo&id_rando=10139

  • par JuanLe 23 septembre à 11h44
  • par DanielLe 23 septembre à 12h31

    Une des solutions est de changer de comportement alimentaire.
    La viande n’est pas indispensable.
    "La médecine n’a rien à dire contre le régime végétarien. Que l’on aime ou pas, nous allons tous devenir un peu végétariens. Près de 70 % des terres sont consacrées à l’élevage, qui engloutit environ 9 % des ressources en eau douce consommées chaque année. En France, 80 % des céréales servent à nourrir les animaux et non pas à l’alimentation humaine, ce qui, à l’échelle du monde entier, pose la question de l’équilibre global entre viande et cultures alors que 2 milliards de personnes ne mangent pas à leur faim."

  • par NINONLe 23 septembre à 12h52

    je suis bergere si les patous vous genent restez à la maison ; nous nous travaillons avec beaucoup de difficulté les herbages ont toujours été paturés nous entretenons le paysage , ce n’est pas vous qui allez defricher , piocher , entenir les sentiers

  • par Le 23 septembre à 13h24

    Ah la réponse à la noix... On va pleureur tien !
    Ben si on reste à la maison, tu ne ne feras plus tes ventes en directes à des prix exorbitants prônant authentique.
    Parce que sans les touristes/consommateurs et producteurs des biens et des services, que nous sommes nous autres pauvres amateurs de la montagne, et qui vous font vivre, vous n’êtes pas grand choses...
    Vos patous vous aides peut être dans votre travail, mais ce sont de vrais danger pour les marcheurs, randonneurs alpinistes de tous poils, les accidents sont pléthores, mais surtout ne vous posez pas de questions. VOUS êtes par conséquent de dangereux irresponsables.

    Etre bergères n’est pas incompatible avec avoir des neurones.

    La montagne, la nature, notre bonne vieille terre est un bien commun que l’on partage.
    Alors pourquoi ne dérageriez vous pas aussi alors ? Hein ?

  • par Le 23 septembre à 16h25

    Même l’entretien des paysages est contestable en cas de surexploitation des alpages.
    https://www.notre-planete.info/actualites/32-elevage-montagne-degradation-biodiversite

  • par Le 23 septembre à 16h34

    En effet, les troupeaux de plusieurs milliers de têtes n’entretiennent pas qu’un sentier sur leurs passages mais des drailles à profusion... Il n’y a qu’à voir des versants rognés jusqu’à la moelle, ce sont de véritables gradins en série ! Alors pour l’entretien des montagnes dans certains secteurs, on repassera...

  • par Le 23 septembre à 16h55

    Bien d’accord avec Patrick.

    @Ninon : et si c’était les patous mal éduqués qui restaient chez eux, dans les vallées, tant qu’ils sont des dangers et qu’ils ne veulent qu’une chose : attaquer le moindre randonneur qu’ils voient ?
    Si les randonneurs et touristes restent à la maison, c’est bien simple : l’économie de la montagne meurt. Je ne pense pas vous apprendre quelque chose là-dessus, c’est la cas pour tout ce qui vit du tourisme.
    Pourquoi ce sont toujours les personnes qui pratiquent des loisirs en montagne ou dans la nature de manière générale, qui doivent s’adapter ? car entre les patous et les chasseurs, la sécurité dans nos beaux terrains de jeux est difficile à obtenir...

    Et au passage, certaines montagnes sont vraiment souillées par l’élevage ovin, à tel point qu’il vaudrait mieux parcourir ces dernières en hiver. Au final, l’élevage bovin est bien moins problématique... mais c’est un autre débat.

  • par juanLe 23 septembre à 17h42
  • par Le 23 septembre à 18h18

    Ninon faite une petite recherche sur internet et vous verrez que de nombreuses associations de BÉNÉVOLES entretiennent les sentiers, c’est loin d’être l’apanage des ruraux et autres chasseurs...

  • par Le 23 septembre à 18h38

    La SEULE façon de voir le problème :
    Les loups sont des prédateurs naturels, les moutons sont des animaux d’élevage exogènes. Qui est l’intrus ?
    https://www.altituderando.com/IMG/jpg/3/f/8/loup-1.jpg

  • par juanLe 23 septembre à 19h31

    Sujet clos , michel a dit que la seule façon de voir le probléme etait la sienne .
    Bravo michel .

  • par Le 23 septembre à 21h40

    Béééééééééééé oui, faut arrêter de nous la faire à l’envers.
    C’est bien le mouton qui a été introduit à foison dans les montagnes et pas l’inverse !
    Le sujet s’est la dangerosité des patous pour les promeneurs. Qu’aurait-on fait si un seul loup avait attaqué un humain !
    En revanche, pas de remise en question pour les éleveurs ! C’est toujours la faute du loup, du vautour, du promeneur etc…
    Les bergers ont pour vocation de garder leurs bêtes me semble -t-il ? Tout comme les pompiers d’éteindre les incendies. Chaque métier ses contraintes mais tous ne sont pas subventionnés pour y remédier !
    "Il faut sauver les loups, les condors non pas tant parce que nous avons besoin d’eux mais parce que nous avons besoin des qualités humaines pour les sauver ; car ce sont celles-là même qu’il nous faut développer pour nous sauver nous-mêmes."
    A bon entendeur salut !

  • par Le 23 septembre à 23h09

    Question intrus, il faut garder à l’esprit qu’un paquet de zones traversées par des sentiers sont des propriétés privées, et que la présence de ces chiens n’est peut-être pas uniquement motivée par celle des loups.

  • par Le 23 septembre à 23h54

    @placide
    Vous supposez donc que les patous seraient peut-être là pour éloigner les randonneurs de certaines propriétés privées, en plus de leur mission première qu’est la protection des troupeaux, c’est bien ça ? Ce n’est pas une mauvaise hypothèse, mais personnellement je n’y crois pas : faire fuir les amateurs de montagne, se serait se tirer une balle dans le pied économiquement parlant pour les éleveurs et pour le tourisme en général.

  • par Le 24 septembre à 18h00

    Imaginer que les chiens soient là pour s’occuper des randonneurs, ça semble en effet délirant. Mais que des conventions de passage conflictuelles entre proprios et communes aient pu aboutir à une certaine forme de je-m’en-foutisme, c’est pas exclu. Ce qui n’est en rien une généralité, soi dit en passant.

  • par Le 24 septembre à 21h00

    Bonsoir
    Une question combien d’attaques et de morsures de chiens en montagne
    combien d’attaques et de morsures de chiens en ville
    Le randonneur emprunte normalement un GR s’il est respectueux de la faune et flore,c’est même GR passent dans des domaines publics et privés le droit de passage est soumis a une convention souvent pas facile a obtenir et révocable a tout moment
    Les moutons certaines personnes essayent de vivre de leur travail quoi de plus normal plutôt que demander le RSA après pourquoi manger du mouton de Nouvelle Zélande ou de faire des fermes de cinq mille moutons
    Le loup il a droit de vivre mais il doit savoir encore chasser plutôt que devenir fainéant et se servir dans le garde manger
    Le probléme du loup existe en Suisse et Italie mais moins de lois de papiers simplement une maniére radicale comme le font les eleveurs qui en sont victime de la surveillance de l’observation une carabine lunette infra rouge et pan tout cela discretement
    je mets mon gilet par balle a vous de tirer

  • par Le 25 septembre à 10h10

    Le chien est intrinsèquement un des animaux les plus dangereux pour l’Homme (statistiques mondiales). Le problème ne vient pas du chien, mais de la façon dont il est éduqué. Qu’il soit urbain ou campagnard, une morsure a la même gravité et la même responsabilité. Il n’y a pas une législation à la carte !
    D’accord pour dire qu’il y a pire ailleurs et que le local c’est toujours mieux que l’importation.
    Dans un pays où l’élevage des ovins est au centre de l’agriculture (Nouvelle Zélande), on observe une chute de la production qui est notamment attribuée à une sécheresse inédite.
    On devrait méditer sur ce fait car, si le mouton n’est pas exempt de problèmes environnementaux (pollution de l’eau, fragilité de la flore d’altitude, destruction des prédateurs et occupation des espaces naturels, surpâturage et impact sur les écosystémiques etc... le pire est peut-être à venir et nul doute que le loup ne pourra plus servir de bouc-émissaire.

  • par Le 25 septembre à 13h24

    Petite précision concernant les droits d’usage et de passage des chemins. La position du sénat est très claire.
    https://www.senat.fr/questions/base/2015/qSEQ150817626.html

  • par Le 25 septembre à 17h56

    Ce lien ne concerne que les sentiers d’exploitation. Les droits de passage concernent aussi les chemins privés propriétés de l’état et ceux propriétés des particuliers. Dans les deux cas ils peuvent être refusés.

  • par Le 26 septembre à 17h25

    Hormis si le propriétaire possède l’intégralité du parcours du sentier, mais le texte est très clair et la jurisprudence aussi :
    L’article L 162-1 du code rural reconnaît, en dehors du droit de propriété des riverains, un droit d’usage commun :

    • à tous les intéressés, à savoir aux propriétaires riverains du chemin,
    • ainsi qu’à celui sur le fonds duquel aboutit le chemin,
    • mais également à des non riverains.
      Le droit de jouissance de tous les usagers du chemin d’exploitation doit être respecté dans son intégralité et un riverain ne peut limiter l’usage de ce chemin aux autres propriétaires riverains.
      En outre, en application de l’article L. 162-3 du CRPM, les chemins et sentiers d’exploitation ne peuvent être supprimés que du consentement de tous les propriétaires qui ont le droit de s’en servir et leur assiette ne peut être déplacée qu’avec l’accord de tous les utilisateurs.
      Un propriétaire ne peut pas demander la suppression du droit d’usage d’un autre propriétaire riverain en raison du défaut d’enclave de son fonds.
      Lorsque des chemins ou sentiers d’exploitation ne sont pas ouverts au public, les propriétaires doivent donc, par exemple, poser et entretenir eux-mêmes les panneaux de signalisation (Conseil d’État, 21 octobre 1983, Consorts Tomasini).
      C’est ce que fait l’état avec les terrains militaires ou autre.
  • par Le 27 septembre à 20h36

    Bonsoir
    La tu parles bien de chemin d’exploitation
    Je suis a la FFRP et quand un GR ou même PR passe dans le domaine publique il est soumis a une convention qui a la grande majorité et acceptée mais pas toujours ;quand au domaine privée c’est plus délicat et cette convention est révocable a tout moment et véritable casse tête pour maintenir ces mêmes GR

  • par Le 13 octobre à 13h00

    Hello

    massif du lac jovet - contamines montjoie - 11 aout 2019

    j’ai été attaqué par un patou, ils étaient 2, l’autre est resté aupres du troupeau. Je l’ai vu au loin a 500 m en contre bas, J’ai tout de suite coupé dans la pente, j’avais mon chien avec moi , et le patou nous a pris en chasse.

    J’ai devalé la pente, en risquant chute ou blessure, sans savoir ou j’allais... Apres deux ou trois minutes de panique totale, poursuivi par le patou, je suis arrivé au dessus d’une petite falaise de 3 ou 4m surplombant le torrent "bon nant" qui descend des aiguilles de la pennaz

    J’ai reussi a descendre en me blessant superficiellement, et je me suis retrouvé dans les grands rochers du torrent que j’ai pu escalader. A ce moment le patou a abandonné la poursuite.

    Je suis hyper sportif, ultra trailer, marathonien, je me demande ce qui serait arrivé a une personne lambda ?

    En tout cas maintenant, je n’ai plus la motivation d’aller en montagne, je redoute les rencontre. Que faire ?

  • par Le 13 octobre à 23h33

    @smetairie
    Je me suis rendu aux lacs Jovet, le 24 juillet dernier. Un troupeau de moutons se trouvait à proximité du chemin après Plan Jovet, là où l’on emprunte un pont qui franchit le Bon Nant, avant de réaliser la montée finale vers les lacs Jovet. Un patou était présent (peut-être deux ?) mais dans un enclos.

    Votre mésaventure témoigne parfaitement de la dangerosité de ces chiens, souvent mal dressés.

    Pas vraiment de solutions malheureusement. Certains panneaux indiquent qu’il faut s’arrêter si un patou vous approche, se laisser sentir et retirer ses lunettes de soleil : j’oublie peut-être d’autres consignes. Mais dans ce cas, c’est soit vous avez de la chance et vous tombez sur un chien bien dressé et tant mieux, autrement vous n’avez plus qu’à faire demi-tour... On peut aussi essayer de contourner le plus possible le troupeau, dans la limite des possibilités que nous offre le terrain.

    Attention aux parcours en montagne avec votre chien, car celui-ci augmente le risque d’être agressé si vous rencontrez un patou.

  • par Le 20 octobre à 14h04

    Je pense que c’est bien ce troupeau, je vais faire une declaration a la Gendarmerie, car les consequences auraient pu etre dramatiques

    Je n’ai rien contre les eleveurs et les patous, mais il faut trouver une solution.

  • par jeandouLe 28 octobre à 11h45

    à daniel yaka remplacer les brebis "emmerdeuses" elles polluent nos alpages bouffent nos impôts avec les indemnisations grassement payées aux bergers quand elles se font croquer et oui on pourrait "bouffer des herbages même la renouée qui nous envahit" mais il n’y aura plus de moutons pour les grands amateurs de mechoui ! par quoi les remplacer ?

  • par Le 28 octobre à 14h17

    @ jeandou
    https://www.stellacuisine.com/merguez-vegetales-vegan/
    😂
    Jamais essayé 🤣

  • par PapYétiLe 1er novembre à 14h48

    Refuge de La Pra en Belledonne début septembre : plus de moutons mais des crottes chaque cm2. Alpages saccagés, ruisseaux pollués. Comme gestion de l’environnement on repassera ! Installer des milliers de moutons relève de la folie. Je veux bien que mes impôts servent à payer des patous pour protéger les moutons mais pas pour me faire boulotter ! Et si on fait des remarques on se fait traiter de tous les noms. J’ai même entendudes bergers et autres proprios que ce sont les écolos qui ont introduit les loups, comme si ils n’étaient pas assez grands pour se déplacer de massifs en massifs (les loups) ! Avant il y avait bcp moins de moutons et on était tranquille. Dorénavant je n’achète plus de mouton français. Gagné !

  • par Le 2 novembre à 21h01

    Si tu pars de ce ce principe ne prends plus le train car nos impots renflouent les caisses de retraite de la SNCF a hauteur de 4 millards

  • par PapYétiLe 6 novembre à 09h38

    Charly tu aurais pu lire que je veux bien que mes impôts aident les bergers a se protéger des loups, mais pas à me faire attaquer, dans presque tous les massifs à ce jour ! Et laisser des patous dégérés faire ce qu’ils veulent est irresponsable. Mais la polémique c’est tj plus facile.

  • par Le 6 novembre à 21h24

    Aujourd’hui je suis tombé sur un troupeau de moutons encadré par 3 patous. Alors que je franchissais un col, l’un d’eux m’a observé avec attention sans aboyer.Je me suis installé à 80m du troupeau pour une pause casse-croûte, les 3 patous sont restés dans le troupeau sans montrer des signes d’agressivité. Des chiens exemplaires.

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