Pic Saint-Loup (658m) et château de Montferrand (393m) par Saint-Mathieu-de-Tréviers

Difficulté :
Moyen
Dénivelé :
890m
Durée :
1 jour

Sommet phare de la garrigue héraultaise, le pic Saint-Loup offre de superbes points de vues sur les Cévennes, la Grande Séranne, le mont Saint-Baudille et bien évidement la mer Méditerranée toute proche. Cette montagne emblématique pour les Montpelliérains est souvent comparée avec sa grande cousine provençale qu'est la Sainte-Victoire. Une comparaison qui n'a rien de farfelu tant ces deux montagnes garriguesques semblent issues de la même veine. – Auteur :

Accès

  • De Montpellier :

Prendre la direction de Saint-Mathieu-de-Tréviers par la D17.

Passer Prades-le-Lez et continuer sur la D17 jusqu’à arriver à l’entrée de Saint-Mathieu de Tréviers.

500m avant l’entrée du village, prendre à gauche la direction du haut village et du château de Montferrand.

Suivre les panneaux directionnels jusqu’au haut village, puis prendre à gauche la petite route nommée "Cami de lou castellas".

Au terminus de cette route (cote 152), prendre le chemin de droite sur 20m et se garer sur le parking dans la pinède.

Itinéraire

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Carnet de route

  • Carte : IGN TOP 25 2742 ET Ganges
  • Tracé IGN : Pic Saint-Loup
  • Départ : 152m
  • Point Haut : 658m
  • Distance : 18Km
  • Horaire : 5h à 5h30

Balisage

  • Parking - Château de Montferrand : Blanc/Rouge (GR) puis aucun
  • Château de Montferrand - Balise "la croisette" : Aucun puis Blanc/Rouge (GR)
  • Balise "la croisette" - Pic Saint-Loup : Jaune (PR)
  • Balise "la croisette" - Cazevieille : Blanc/Rouge (GR)
  • Cazevieille - Croisement "cote 238" : Blanc/Rouge (GR)
  • Croisement "cote 238" - Croisement "cote 222" : Jaune (PR)
  • Croisement "cote 222" - Croisement "cote 313" : Jaune (PR)
  • Croisement "cote 313" - Parking : Blanc/Rouge (GR)

Difficulté

  • Randonnée comportant de nombreux passages sur parties rocheuses pouvant être glissantes si le sol est humide.
  • Les derniers hectomètres pour rejoindre le sommet sont un peu raide et peuvent nécessiter de mettre un peu les mains.
  • L’accès au château de Montferrand est réglementé (propriété privée). Pour des raisons de sécurité (risque de chute de pierres et présence de falaises), seule une partie du château se visite. Des cordes sont là pour rappeler les limites à ne pas franchir.

Le château de Montferrand

Le château de Montferrand est une forteresse médiévale du XIIe siècle, située sur une ancienne place forte romaine. Elle fut la propriété d’Alphonse Jourdain (1103-1148), Comte de Toulouse et Marquis de Provence.

En 1622, lors des rébellions huguenotes, les troupes catholiques du duc Henry de Montmorency tentèrent sans succès d’assiéger le château.

Descriptif

Du parking, s’engager sur le sentier (GR - balisé blanc/rouge) qui monte direction sud-ouest sur 200m avant de rejoindre une citerne incendie.

Continuer sur ce GR qui tourne d’abord à droite avant d’effectuer un virage en épingle à gauche 250m plus loin.

On effectue alors une grande courbe sur la droite avant d’entamer une ligne droite de 300m avec le château de Montferrand face à nous.

Au bout de cette ligne droite (cote 257), le sentier vire à 90° à droite, avant de rapidement effectuer un nouveau virage en épingle à gauche sous le château de Montferrand .

Là, laisser sur votre droite le sentier symboliquement barré par des pierres au sol (il redescend vers Saint-Mathieu-de-Tréviers) pour continuer sur le GR sur une dizaine de mètres environ.

Repérer alors le sentier de droite et muni d’une croix blanche/rouge qui part à travers une garrigue dense et qui monte jusqu’au château de Montferrand.

  • Les derniers mètres d’ascension s’effectuent dans un pierrier et comportent quelques passages où il faut un peu s’aider des mains.

Aprés ces derniers mètres un peu sportifs, on se présente devant le château de Montferrand par son entrée sud.

On découvre alors une pancarte nous indiquant que le site n’est que partiellement visitable et que cette entrée sud est interdite. Heureusement, un plan du site nous dévoile la partie visitable, et nous invite à contourner la muraille sud pour rejoindre l’ouest du château.

  • Là, des cordes sont installées pour guider le visiteur dans le château, mais aussi pour rappeler les limites à ne pas franchir.

Après avoir pleinement profité de la visite, quitter le château par le sentier qui part à l’ouest et qui va descendre rejoindre le GR à sa cote 312.

  • Pendant cette descente, on passe à une intersection où il est possible de suivre à droite un sentier en parallèle du GR. Non balisé et non représenté par l’IGN, ce dernier rejoint le GR un peu avant la grotte par un sentier qui descend à gauche et qui est muni d’un vieux balisage jaune. La trace GPS proposée emprunte ce chemin.

Une fois sur le GR, prendre à droite, passer devant la grotte pour rejoindre une intersection à la cote 313.

Prendre alors à gauche en continuant sur le GR (balisé blanc/rouge) et laisser le sentier de droite muni d’un trait jaune sur le chêne kermès pour l’itinéraire de retour.

On continue sur le GR jusqu’à rejoindre une balise au lieu nommé "la Croisette" (400m au sud du pic Saint-loup).

Prendre alors à droite et rejoindre le sommet par un sentier qui monte assez raide sur 400m (bien que quelques lacets permettent d’atténuer la pente) et qui comportent quelques petits passages où il faut s’aider des mains. Sans difficulté toutefois.

Du sommet, le panorama sur les Cévennes et la garrigue languedocienne est tout simplement saisissant et l’on ne regrette aucunement les petits efforts consentis dans les ultimes hectomètres pour rejoindre cet étonnant promontoire.

Revenir ensuite à la précédente balise et continuer sur le GR en direction de Cazevieille et son parking (direction ouest).

Du parking, suivre le GR qui part à droite et qui traverse Cazevieille jusqu’à sa chapelle.

Là, prendre à droite (toujours sur le GR), la route devient rapidement un sentier et va passer aux pieds des deux tours en ruines du village avant de basculer en face nord de la montagne du pic Saint-Loup.

Le sentier vire alors à droite (direction est) (là, une végétation luxuriante a su s’abriter des chaleurs estivales, à l’ombre de la montagne) avant de descendre au pied de la montagne et de rejoindre une intersection à la cote 238.

Quitter le GR qui part à gauche, pour prendre à droite (direction est) le sentier balisé jaune (PR) qui va longer la montagne du pic Saint-Loup jusqu’à rejoindre la cote 222.

  • En chemin, vous allez rencontrer 3 à 4 intersections sauvages, rester sur le sentier balisé jaune (cap est).

Un peu avant la cote 222, le sentier semble avoir été rongé par les précédentes pluies torrentielles, et on longe alors sur 100 à 200 mètres un sillon de presque 1,2m de profondeur.

Repérer et prendre alors à droite le sentier balisé jaune qui va remonter entre le pic Saint-Loup et le château de Montferrand pour nous ramener à la cote 313 du début de randonnée.

Là, il ne reste plus qu’à prendre à gauche et suivre le GR précédemment emprunté pour rejoindre le parking de départ.

Dernière modification : 29 août 2018
Tour du lac de Salagou

A propos

Auteur de ce topo :

Site web : befakali youtube channel

Topo publié le 3 février 2014

(Avertissements et Droits d'auteur)

Commentaires

  • par Le 4 février 2014 à 01h03

    Belle trouvaille.

  • par Le 5 février 2014 à 09h03

    Oui une belle rando que je te recommande chaleuresement...si un jour tu passes dans le coin.

  • par Le 5 février 2014 à 23h27

    Bonsoir Fabien. La légende de service.

    Histoire et Légendes.

    Au Moyen Age (11ème / 12ème siècle) trois frères de la famille Roquefeuil (qui possédait un château situé à côté du rocher de Saint Guiral et étendait son comté depuis Meyrueis au nord, Nant à l’ouest, Campestre au sud, Aulas à l’est ; ils régnèrent sur la région pendant six siècles). étaient amoureux d’une même femme : Irène de Rogues, du chateau de Vivieures. Loup, Guiral et Clair étaient fils du comte Renaud et vivaient au château d’Esparon (Cévennes).
    S’étant déclarés à Irène, celle-ci leur répondit qu’elle épouserait le plus glorieux. Tous trois partirent à la guerre. Quelques années plus tard, ils revinrent couverts d’honneur mais leur gloire fut vaine, la jeune femme était décédée pendant leur absence. Fous de chagrin, ils décidèrent de vivre en ermites : ils montèrent chacun sur l’un des trois pics formant un triangle autour du village. Chaque année à Noël (autres versions : pour la Saint-Jean, tradition qui se perpétue, ou encore le 19 mars) , ils allumaient un grand feu que l’on voyait de la plaine et qui signalait leur présence. Un Noël, il n’y eut plus que deux brasiers. Puis un seul. Puis aucun. Les trois ermites étaient morts. En hommage à leur courage on appela les pics par leurs prénoms. Celui sur lequel vivait Guiral devint Saint-Guiral (commune d’Alzon - Gard) ; celui sur lequel vivait Clair fut nommé Saint-Clair (à Sète) ; celui sur lequel vivait Loup est devenu Pic Saint-Loup.
    Une autre version dit que le 3ème frère était nommé Alban : il aurait donné son nom au mont Saint Alban (commune de Nant - Aveyron).

  • par Le 7 février 2014 à 08h43

    Merci hereme pour ce complément que j’avais découvert en préparant le topo. Une sacrée abnégation en tout cas ! ...comme quoi l’amour a ses raisons que la raison ignore.

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