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rando7930

Auteur : gegers
Source : https://www.altituderando.com/rando7930

Un sommet majestueux qui se mérite.

Accès

Non renseigné

Itinéraire

De loin, les sommets paraissent souvent inatteignables, et leur ascension semble un supplice. Pourtant, le Grand Mont se gravit, plutôt facilement même. Au départ du lac de St Guerin, nous traversons la passerelle métallique qui nous emmène, en longeant la berge, au pied du sentier d’approche. Celui-ci nous fait tout d’abord traverser une forêt de résineux puis, rapidement, nous atteignons les pistes de ski et les remontes-pentes, qui ne gâchent pas notre vue du Mont Blanc et des nombreux sommets dont je serais bien incapable de citer le nom.

La montée, à l’ombre, pour contourner le Grand Rognoux et rejoindre le Col de la Forclaz, n’est pas des plus agréable, puisqu’elle emprunte en partie les pistes (sur lesquels des quads bruyants s’en donnent à cœur joie), et l’arrivée au col est une première récompense. La vue sur le sommet du Grand Mont, qu’il reste encore une heure de marche pour atteindre, nous fait sentir tous petits.

Jusque là relativement débonnaire, la montée se fait plus exigeante parmi les gros blocs de pierre qui permettent d’atteindre le sommet. La neige fait son apparition, et nécessite de faire preuve d’une certaine attention. Néanmoins, la trace est bien marquée, et le chemin balisé. Nous rejoignons ainsi bien vite le sommet d’où la vue est à couper le souffle.

C’est à la descente que les choses se corsent. Bien décidés à effectuer une boucle, nous décidons de rejoindre le Col de la Louze (que nous surnommerons bien vite le Col de la Lose). Rapidement néanmoins, les cairns se font plus rares, et nous finissons par nous égarer dans des pentes herbeuses relativement accueillantes. Tant pis, plutôt que de chercher à rejoindre le col, nous décidons de rejoindre à vue le lac de St Guerin. Si la recherche permanente du meilleur itinéraire nous donneras quelques suées, tout comme la désescalade de plusieurs passages rocheux, nous ne rencontrerons pas de passage problématique et ne verrons personne, si ce n’est quelques chamois qui se croyaient tranquilles loin des sentiers fréquentés. Finalement, nous retombons juste au dessus des chalets du Planey, fourbus mais heureux de cette belle bambée qui nous aura pris plus de 6 heures de marche.

Avertissement : En montagne, chacun est responsable de sa sécurité. Les randonnées se font par conséquent sous votre propre responsabilité. L'auteur de ce topo, le site duquel il est issu ainsi que leurs différents contributeurs ne peuvent pas garantir l’exactitude ni l'exhaustivité des indications qui y sont contenues. Ces renseignements ne peuvent en aucun cas engager leurs responsabilités de quelque manière que ce soit. [Voir : www.altituderando.com/Avertissements]