Le vallon de Ste-Catherine par Vieugy

Difficulté :
Facile
Dénivelé :
560m
Durée :
demi-journée

Combe retirée dans la forêt du Semnoz, elle abrita jadis une abbaye de religieuses. – Auteur :

Accès

D’Annecy, rejoindre Seynod puis Vieugy, par la D5. Emprunter ensuite la D5a en direction de Quintal et immédiatement après, se diriger vers l’ancien chef-lieu de Vieugy.

Coordonnées :

  • 45.8608 N
  • 006.0927 E

Itinéraire

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Carnet de route

  • Carte IGN : TOP25 n° 3431 OT Lac d’Annecy
  • Altitude de départ : 590m
  • Altitude minimum : 580m
  • Altitude maximum : 880m
  • Dénivelée : 560m
  • Distance : 12km
  • Parcours sur fond de carte :
  • en bleu, à l’aller
  • en jaune, au retour
  • Balisage :
  • panneaux aux intersections
  • marques jaunes
  • Site : Abbaye Sainte-Catherine du Mont
  • Extrait du site dauphine.com : Le vallon de Ste-Catherine

ALLER

En direction du vallon de Ste-Catherine, on suit d’abord la route qui descend jusqu’au ruisseau des Trois Fontaines, on le traverse puis on suit le chemin à droite.

À l’entrée de la forêt, au niveau d’un carrefour et d’une grande place, pénétrer dans cette grande place et emprunter le sentier discret qui monte en face dans le talus.

Le sentier monte raide, balisé par quelques marques jaunes mais surtout par de grosses marques blanches jusqu’à la crête.

Parvenu sur la crête, suivre le sentier à gauche balisé en jaune. On parvient ainsi à la Boverie.

Descendre vers le Vallon, puis tourner à gauche vers le couvent de Ste-Catherine par la Grangette.

Arrivé au Couvent, on pourra poursuivre 5 minutes jusqu’à la Croix de Ste-Catherine, un belvédère sur les alentours d’Annecy.

RETOUR

Revenir au Couvent, se diriger vers Sous le Couvent, franchir le pont et suivre à droite le sentier qui remonte. Il rejoint plus haut un chemin plus large qui rejoint le lieu-dit le Vallon.

Suivre à gauche le chemin qu’on poursuivra jusqu’au panneau Ste-Catherine (on ignorera les chemins à droite et à gauche).

Suivre à droite le sentier ramenant à Vieugy ancien chef-lieu. Il revient vers le nord puis descend dans les rochers vers le chemin de l’aller.

Dernière modification : 16 mai 2018
Sentier de la Grande Jeanne

A propos

Auteur de ce topo :

Topo publié le 9 janvier 2016

(Avertissements et Droits d'auteur)

Commentaires

  • par Le 10 janvier 2016 à 14h15

    Salut Stan.

    • L’ histoire ...

    Sur le site de l’ARRCIS (association pour le rayonnement de la culture cistercienne).

    ... L’origine des Bernardines réformées de Savoie est à situer dans ce grand courant post-tridentin (pour mémoire : Concile de Trente, 1545-1563)

    En 1608, l’abbé de Cîteaux, Dom Nicolas Boucherat, demande à François de Sales, évêque de Genève, de s’occuper spécialement de l’abbaye Sainte-Catherine pour y instaurer une vie monastique plus régulière. Les oppositions rencontrées sur place conduisent un groupe de jeunes moniales à quitter l’abbaye pour fonder le premier monastère de la réforme à Rumilly (8 septembre 1622). En 1623, le chapitre général de Cîteaux approuve cette réforme et l’on peut donc admettre des novices.
    ...

    • ... et la petite histoire :

    II. LES CAPUCINS DE RUMILLY ET LES BERNARDINES.
    in "Mémoires et documents publiés par la Société savoisienne d’histoire et d’archéologie", Société savoisienne d’histoire et d’archéologie, 1901

    Los mêmes Capucins de Rumilly, arrivés dans cette ville en 1612, avaient été désagréablement surpris lorsque, en 1623, les Bernardines qui, l’année précédente, avaient quitté leurs compagnes du couvent de Sainte-Catherine de Semnoz, achetèrent à Rumilly des maisons et un terrain contigu au leur et y établirent un couvent. Quelques-unes des difficultés qui s’élevèrent entre les deux communautés ont été racontées dans la Vie de la vénérable ...

    ... avaient appuyé des ceps de vigne contre le mur mitoyen, etc. Quelques années plus tard, le nombre des religieuses ayant augmenté, le couvent dut être agrandi. Elles imaginèrent alors de bâtir une tour excessivement élevée, pourvue de trois vastes fenêtres avec deux grandes lucarnes sur le toit. Du haut do ces observatoires, on pouvait voir non seulement tout ce qui se passait dans le jardin des Capucins, mais encore plonger le regard dans celles de leurs cellules qui faisaient face à la tour. D’autre part, si le mur de séparation était haut de dix pieds dans le jardin des disciples de Saint-François, à raison des différences de niveau du sol, il n’en avait que sept chez les Bernardines, de sorte que celles-ci en plaçant le pied sur un cep et on se hissant d’une main pouvaient voir dans le jardin et causer face à face avec ceux qui s’y trouvaient. Chose absolument lamentable, dit le P. gardien de Rumilly, l’ordre même de l’évêque n’avait pu faire cesser cet abus, et, chose plus lamentable encore, la tour était venue aggraver la situation. C’est pourquoi le Père gardien, justement ému des espiègleries auxquelles les novices de chaque côté du mur pouvaient se livrer dans la simplicité de leur âge, dut implorer le secours des Pères de la « Définition générale" (Chapitres des abbés) ...

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